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lundi, 09 janvier 2023

DEUX EXPRESSIONS

JEAN :

faire comme Saint Jean qui donnait le baptême sans l'avoir reçu, c'est se mêler d'enseigner ce qu'on ne sait pas. Jean était, dans les vaudevilles, un prénom de benêt, ou de cocu.

JAR :

entendre le jar, c'est être rusé, jar est l'abrégé de jargon. L'entendre c'est entendre un langage auquel les autres ne comprennent rien.

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vendredi, 06 janvier 2023

SONATE AU CLAIR DE LUNE (Beethoven)

J'ai toujours adoré cette sonate. J'avais même acheté un 33 tours pendant mon adolescence, disque que j'ai toujours.

Je ne joue pas du piano, dommage, seulement de la guitare. Quoique...

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jeudi, 05 janvier 2023

EN LECTURE

Jack KEROUAC est d'origine canadienne française et bretonne.

SUR LA ROUTE de Jack KEROUAC est un livre que mon mari a acheté en septembre 1972, après son séjour de deux mois aux USA, durant l'été 1972.

Ci-dessous, quelques photos personnelles de mon mari, prises durant ces 2 mois passés en Amérique.

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Kerouac

https://www.babelio.com/livres/Kerouac-Sur-la-route/1497

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lundi, 02 janvier 2023

DU JAUNE AU JARDIN dans la grisaille de l'hiver

Au jardin, depuis quelques jours, mon jasmin d'hiver illumine la rocaille, comme chaque année à la même époque.

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vendredi, 30 décembre 2022

MEILLEURS VOEUX pour 2023

Je vous présente mes meilleurs voeux pour 2023.

Que cette nouvelle année vous apporte tout ce que vous désirez. 

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mardi, 27 décembre 2022

NOEL 1914 DANS LES TRANCHEES

Extrait du Journal de guerre de mon grand-père Arthur.

J'ai publié son Journal de guerre intégralement dans mon livre ARTHUR et MADELEINE paru chez TheBookEdition en 2012.

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"On repart aux Islettes le 21 novembre au matin. La neige tombe et tout le long du chemin on la reçoit en flocons serrés. Cela empêche les avions et les obus. C’est tout ce que l’on demande. On est vacciné pendant ce temps contre la typhoïde et beaucoup sont malades. Nous reprenons notre vie de famille avec le père Guillemin. Mais elle fût de courte durée.

Le 28 on repartait en réserve à la maison forestière où on travaille à faire des abris à la sapinière. Dans la nuit du 1er au 2 décembre, on reprenait les avant-postes à la Haute Chevauchée. Les tranchées sont près de celles de l’ennemi et pour aller au Commandant il faut suivre de longs boyaux sinueux et pendant la route les balles affluent. Leplus va souvent au court et je lui donne les rapports. Le Capitaine malade est resté aux Islettes et c’est le Lieutenant Kern qui reprend le commandement. Quelle barbe ! Toute la journée il ne cherche qu’à ennuyer tout le monde. Je m’y fais quand même. Tous les soirs avec Leplus, Rivière et Clément on se fait le chocolat au lait et on s’amuse bien malgré la proximité des boches. On fume des pipes, on fait des manilles. L’on passe ainsi le temps sauf quand Kern nous ennuie. Quelle vie que celle des tranchées. Il pleut et on est plein de boue. Toujours enterrés sans relâche. Quelle vie. Leplus connaît très bien l’Abbé Hazard et on cause ainsi comme de vieilles connaissances. Il a été son élève à l’école St Joseph. Leplus est sans nouvelles de sa famille depuis le début. Il est avocat à Lille. Quel bon chrétien !

On revient à la Sapinière les 10 et 11. On repart au 31ème (Soutrens) et arrivée le soir. La nuit se passe sous la pluie, une nuit noire sous les balles. Laudin est tué, 3 sont blessés.

Le lendemain on continue les tranchées sous la pluie. On est relevés le 13 et on repart à la Sapinière. On se repose. Arrive Raymond et des engagés et volontaires. Je suis content de revoir mon chef-adjudant Pecquemal. La cuisine est bonne, on se repose. A la source on fait le nettoyage.

Aux avant-postes le 17, première journée et embêtement avec Kern. On construit une casemate. On passe les soirées avec les agents de liaison. Dans les tranchées, la pluie et la boue. Leplus part aux éclaireurs. On bombarde les tranchées ennemies, des tranchées de 20 lignes. On joue aux cartes le soir, on fait des manilles.

Le 23 décembre, on pose des fils de fer à 5 sur la Haute Chevauchée. On entend le sifflement des balles.

Nous sommes relevés le 26, après le Réveillon du 24 où l’on boit du chocolat et où l’on rigole. En réserve au poste du Commandant, on fait les corvées. On se réveille à 6 heures. Il rentre tous les jours du ravitaillement et on a de nouveau des ennuis avec Kern.

Le 31, Kern part et Raymond est nommé sous-lieutenant. Nous sommes contents du départ de Kern. Mais en ce dernier jour de 1914, les corvées sont arrosées d’obus. Vermeren est tué et on a des blessés dans la tranchée ".

(Photos d'une feuille de houx que mon grand-père Arthur avait gardée dans un tiroir, en souvenir de NOEL 1914)

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jeudi, 22 décembre 2022

JOYEUSES FETES

Je vous souhaite de passer de belles fêtes de fin d'année, que la joie illumine vos coeurs !

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lundi, 19 décembre 2022

UN PEU DE CHALEUR

Nous devions avoir une coupure d'électricité (pour cause de travaux de voirie) dans la rue, en bas de mon lotissement, aujourd'hui. J'avais trié du bois il y a une semaine et l'avais mis au sec dans l'abri de jardin (car il pleut certains jours). Dimanche matin, j'ai amené deux cageots de bois au garage. J'ai allumé la cheminée ce matin tôt. Il n'y a pas eu de coupure d'électricité...  mais j'ai profité de la chaleur du feu.

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vendredi, 16 décembre 2022

IL FAUT DEPOUILLER LE VIEIL HOMME (Renaissance)

Il faut dépouiller le vieil homme signifie renoncer à ses habitudes. Expression empruntée aux Saintes Ecritures et au vocabulaire initiatique qui signifie qu'il faut se défaire de sa nature corrompue, se mettre l'âme à nu avant que d'endosser des habits propres de néophyte pour pénétrer dans le sanctuaire. D'où un proverbe voisin : On ne se dépouille pas tout à fait du vieil homme.

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lundi, 12 décembre 2022

CHEZ THERESE ET CAMILLE

Ma grand-mère paternelle, née en 1895, n'avait qu'une soeur, Thérèse, née en 1891. Cette soeur avait eu une fille, Camille, née en octobre 1919.  Jusqu'en 2012, je ne savais pas qui était le père de Camille, elle portait le nom de famille de sa mère. Camille savait qui était son père par quelques photos de 1918-1919 que sa mère avait gardées de l'époque où elle vivait à Sainte Adresse, près du Havre.

C'est vers 2012 que j'ai retrouvé ces photos et que j'ai pu faire le rapprochement. Car le père de Camille s'appelait également Camille... De quoi est-il décédé, et quand ? Camille et Thérèse n'en parlaient jamais. Sur l'acte de naissance de Camille, pas de nom du père.

En juillet 1962, Camille est allée passer quelques jours à Saint Adresse, sur le lieu où ont vécus brièvement son père et sa mère et a pris quelques photos que j'ai mises dans un grand classeur avec de nombreux documents de la famille de mon père.

Quand j'étais enfant, mes soeurs, mon frère et moi, nous ne posions pas de questions indiscrètes. Thérèse s'était mariée avec Louis en 1935. J'ai connu Louis puisque nous allions régulièrement en famille chez Thérèse et Camille à Le Cateau Cambrésis qui se situait à un quart d'heure en voiture de la maison de mes parents. Quand Louis est décédé, j'étais encore enfant. Thérèse et Camille ont déménagé peu de temps après. J'ai retrouvé sur internet la photo de la première maison où habitaient Louis, Thérèse et Camille. Elle se trouvait dans une impasse. Des escaliers et un passage incliné donnaient sur une rue assez fréquentée. (Sur la photo, la maison de Thérèse et Camille est celle avec les 2 poubelles devant et qui se trouve juste après la maison beige). 

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Avec mes soeurs, pendant que les adultes bavardaient dans le salon-salle à manger, comme nous n'avions pas le droit de sortir dans la rue, ni dans le jardin, nous courions en riant et en chahutant dans le grand couloir qui partait de la porte d'entrée jusqu'à la cuisine, au fond de la maison. Nous aimions quand Camille nous maquillait. Elle possédait une dizaine de rouges à lèvres et de flacons de vernis à ongles. Elle était secrétaire de direction dans une grande usine. Elle nous demandait aussi de danser ou de chanter. Nous aimions nous produire en spectacle devant elle et sa maman. Pour cela, nous fermions la double porte qui séparait le salon de la salle à manger afin de faire comme au théâtre. Puis, quand nous étions prêts pour la danse ou la chanson, nous ouvrions en grand la double porte en saluant les spectateurs.

 

 
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