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mardi, 28 février 2017

CITATIONS EN VRAC

Paysan :

J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers (MONTESQUIEU).

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Peinture :

L'exécution, dans la peinture, doit toujours tenir de l'improvisation (Eugène DELACROIX).

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Homme :

Te voilà donc redevenu homme, puisque tu pleures (Jules VERNE).

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Pluie :

L'abcès perce !

Vl'à l'averse !

O grabuges

Des déluges !...

(Jules LAFORGUE).

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lundi, 20 février 2017

DANS LA CHAMBRE

Elle rêvait derrière les carreaux

La musique jouait encore

Dans la chambre aux murs fleuris

Ecouter ce refrain encore

Regarder voler les oiseaux

Elle sentait la maussaderie

Fanfaronner et s'agiter

Et devant la banalité

Des heures cherchait dans sa penderie

Un objet qui la contrarie

Avant que sa mère l'appelle 

De sa voix habituelle

Mais qu'est-ce que tu fais en haut

Alors que dehors il fait beau ?

Tu devrais aller promener

Avant que je fasse le dîner.

Regardant l'heure elle arrêta

La musique et s'habilla

Pour faire une balade à vélo

Du carrefour jusqu'au bord de l'eau.

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lundi, 06 février 2017

VERITE

La vérité ? Un coup de couteau qui peut débrider parfois une plaie, crever un abcès. (Henri DUVERNOIS).

 

Si je tenais toutes les vérités dans ma main, je me donnerais bien garde de l'ouvrir pour les découvrir aux hommes. (FONTENELLE).

http://www.academie-francaise.fr/les-immortels/bernard-le...

 

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Une vérité trop claire cesse bientôt d'être une vérité féconde. (Gustave LEBON)

lundi, 30 janvier 2017

QUATRE FILLES (9ème extrait)

Eric rentre se coucher vers vingt trois heures après avoir mangé une paella avec Pablo et Liem qui lui redonnent espoir en l'avenir. Ils lui donnent quelques conseils simples qu'il va mettre en pratique. Il s'endort après avoir monté un petit plan pour garder Noémie sous sa coupe. Le lendemain matin, après avoir pris sa douche et son petit déjeuner en vitesse, il attaque la 1ère partie de ce plan. Il appelle Judith pour avoir le numéro de téléphone de Noémie. Judith ne se méfie pas et accepte de lui rendre service. Elle en profite pour demander des nouvelles de sa santé et de son travail. Mais ne voulant pas s'étendre plus longtemps, il coupe court à la conversation, trop heureux d'avoir le précieux renseignement. Il se décide à appeler samedi matin. Brûlant de fièvre, il compose le numéro. Par chance, Noémie se trouve seule ce jour là. Elle avait profité de l'absence de ses parents pour faire un peu de ménage. Elle arrête l'aspirateur et décroche. Elle entend et reconnaît la voix d'Eric qui lui dit : bonjour, tu vas bien ? Elle raccroche aussitôt, tremblante et choquée. Elle reste sans bouger. La peur s'installe en elle. C'est pas vrai, il a osé, se dit-elle en reprenant sa respiration. Mais qui lui a donné ce numéro ? Elle remet l'aspirateur en route. Ses parents vont rentrer bientôt et il faut que tout soit terminé à leur arrivée. Le téléphone se remet à sonner. Noémie gonfle ses joues et soupire. Elle ne sait que faire, elle hésite mais pense : et si c'était important ? Alors elle arrête de nouveau l'aspirateur et va décrocher. Elle entend la voix menaçante d'Eric lui crier : ça va aller mal pour nous deux ! La respiration bloquée, ne voulant pas entendre plus, elle raccroche. Elle pense à ses parents qui ne vont plus tarder, il faut qu'elle se ressaisisse. Au bout d'un quart d'heure, quelqu'un sonne à la porte. Pensant au facteur, elle tourne la clé dans la serrure et ouvre. Mais le visage d'Eric apparaît soudain dans l'entrebâillement. Effrayée, elle lui claque la porte au nez et ferme à double tour le verrou. Eric donne un violent coup de pied dans la boiserie et se met à crier dans le couloir. Il continue de menacer. Elle se dirige lentement vers la fenêtre qui donne sur la rue et voit la voiture d'Eric qui démarre bruyamment...

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samedi, 28 janvier 2017

MES AMIES

Mes amies pleurent

Aux souvenirs amers

Le ciel gris et triste

A l'oreille murmure

Il rappelle les larmes

De leurs douleurs.

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vendredi, 27 janvier 2017

VENT D'HIVER

Vent d'hiver

Tourbillonne

Et décoiffe

Pas très fière

Comme une lionne

Je me recoiffe.

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mercredi, 18 janvier 2017

MIROIRS

Miroir à deux faces

Pour deux face à face

Miroir de la société

Image projetée

Miroir du matin

Pour se sentir bien

Miroir du soir

On perd la mémoire.

(poème que j'ai écrit le 24 novembre 2006)

 

Aujourd'hui je fête les 11 ans de mon blog.

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lundi, 09 janvier 2017

QUATRE FILLES (8ème extrait)

Noémie s'est bien gardée de dire à Eric qu'elle ne viendra pas le lendemain ni les jours suivants. Car son travail saisonnier est terminé. Elle va bientôt suivre les cours à la fac. Elle n'aime pas Eric malgré tous les efforts qu'il fait pour la séduire. D'un cadeau par semaine, il lui offre maintenant trois cadeaux par jour. Noémie étouffe dans cette relation. Lui, de son côté, raconte à ses copains que tout va bien avec sa nouvelle conquête. Il leur demande de temps à autre des conseils pour arriver à ses fins, s'impatientant de ne pouvoir refaire l'amour avec elle. Il dit à ses parents qu'il fréquente une fille superbe, au corps parfait, sublime, plus belle que toutes les plus belles filles du monde. Et de plus bien éduquée.

Le premier jour de septembre, Eric attend Noémie à la sortie de son travail. Il regarde sa montre toutes les cinq minutes. Ne la voyant pas arriver à l'heure habituelle, il pense d'abord à un contretemps. Mais les minutes passent et pas de Noémie à l'horizon. Inquiet, il commence à se poser des questions. Heureusement pour lui, Judith passe à une caisse avec son panier. Il l'appelle de loin :

- Coucou Judith ! Noémie est avec toi ?

- Non pourquoi ?

- Parce que j'ai rendez-vous avec elle et elle n'est pas venue.

- Rendez-vous où ?

- A la sortie de son travail bien sûr !

- Mais elle a terminé. Elle ne le l'a pas dit ?

- Non.

- Elle va entrer en fac maintenant, et nous aussi. Les cours vont commencer.

- Ah bon ! Quand ?

- Dans dix jours.

- C'est vrai, j'aurais dû y penser ! Que je suis bête, merci Judith.

Furieux, énervé, honteux de n'avoir pas pensé à cette évidence, il monte dans sa voiture et part à vivre allure.

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mardi, 13 décembre 2016

QUATRE FILLES (7ème extrait)

Le lendemain soir, comme elle s'y attendait, Eric se présente avec un large sourire, offrant encore une fois un petit cadeau à Noémie. Elle ne sait quoi en faire. Maladroite, elle le prend et ils se quittent après qu'il lui ait raconté sa journée de travail. Rentrée chez elle, elle jette le cadeau au fond du placard de sa chambre et l'oublie.

Elle a l'impression de s'enfoncer de plus en plus dans un cauchemar dont elle ne voit pas le bout. Elle culpabilise de ne pouvoir l'éviter. Car Eric apparaît chaque soir, à la même heure, au même endroit. Elle lui montre qu'elle est pressée de rentrer chez elle.

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Aujourd'hui, elle regarde sa montre avec angoisse quand l'heure de sa venue approche. Elle demande alors à une de ses collègues s'il existe une porte de sortie à l'arrière du magasin. Mais celle-ci lui répond que la seule porte possible est réservée au service approvisionnement et qu'il est interdit de la franchir sans la permission du responsable. Noémie patiente, supportant tant bien que mal la situation. Le dernier jour de son contrat de travail arrive enfin, elle va savourer sa vengeance...

samedi, 10 décembre 2016

JEAN LE HOUX Les comparaisons bachiques.

Quand suis sans verre et breuvage,

C'est sans coque un limaçon,

Sans livrée c'est un page,

C'est un écolier sans leçon.

C'est un chasseur sans sa trompe,

Sans braguette un lansquenet,

C'est un navire sans pompe,

C'est un berger sans flageolet.

C'est un soulard sans panache,

C'est sans fifre un tambourin,

C'est un charpentier sans hache,

C'est un orfèvre sans burin.

Sans vin je perds contenance :

C'est ce qui mieux me convient,

Comme à un chevalier sa lance

Et la baguette à un sergent.

Je vous annonce la guerre

Pour l'amour de mon ami

Que voici dedans ce verre :

Je ne boirai point à demi.

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(Jean LE HOUX est né en 1551 et décédé en 1616 à VIRE. Il est avocat, artiste, peintre et poète normand).