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dimanche, 20 juin 2021

Mes arrières grands mères

Je n'ai connu qu'une seule arrière grand mère, Ismérie, mère de mon grand père maternel.

Les trois autres, Julie, Marie et Hermance sont décédées respectivement 26 ans, 22 ans et 18 ans avant ma naissance. Julie avait 65 ans quand elle est décédée, Marie 66 ans, et Hermance 65 ans.

Je me souviens être allé avec ma mère dans une maison ancienne, durant l'été 1954. J'entrais, en tenant la main de ma mère, dans une chambre sombre. Une dame âgée était couchée dans un grand lit. Je ne voyais pas son visage et je n'osais pas approcher. Je disais à ma mère : "fait dodo Mémé"... Tout était silencieux,, c'est le seul souvenir que je garde d'elle.

Où était cette maison ? Je pense que mon arrière grand mère se trouvait chez sa fille Aline, dans ma ville de naissance, car nous n'avions pas de voiture à l'époque et les deux frères d'Aline vivaient dans une autre ville.

J'avais 1 an et 10 mois. Ismérie est décédée le 30 08 1954 à Landrecies, ma ville de naissance. Elle avait 83 ans et était née le 2 juillet 1871 à Maresches, ville de l'Avesnois, dans le nord de la France.

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samedi, 12 juin 2021

MIDI A 14 H

Partout en France, jusqu'en 1891, on pouvait trouver midi à 14 h. L'harmonisation des heures n'existait pas encore.

Chaque ville et village fixait sa propre heure, en se fondant sur le zénith du soleil qui définissait l'heure de midi. Chaque ville, en fonction de sa longitude disposait de sa propre heure. Ce n'était pas un souci jusqu'au milieu du 19 ème siècle, au temps des déplacements lents et du peu de communication en instantané entre les villes. Le problème se posa avec le développement du chemin de fer. On procéda alors à la normalisation du système horaire français et on adopta l'heure du méridien de Paris. Chaque ville était alors dotée d'une double heure, l'une calculée localement grâce au zénith, l'autre, l'heure du train correspondant à celle de Paris. La coexistence de ces deux heures dura jusqu'à la loi du 14 mars 1891 qui imposa l'heure de Paris à l'ensemble du territoire.

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mercredi, 03 mars 2021

EN LECTURE

Je n'ai que le 1er tome, commencé la semaine dernière.

https://www.babelio.com/livres/Peyramaure-La-passion-cath...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Peyramaure

 

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mercredi, 11 novembre 2020

MON GRAND PERE PATERNEL, ARTHUR

En hommage à mon grand père Arthur qui était poilu en 1914, puis prisonnier en Allemagne, je mets ci-dessous un extrait de son Journal de Guerre, paru dans mon livre ARTHUR et MADELEINE.

https://www.thebookedition.com/fr/arthur-et-madeleine-p-8...

 

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Le 31 juillet au soir, étant de garde à l’Hôtel de Ville de Paris, je revois mon frère Fernand qui était aux achats au siège des Nouvelles Galeries de Paris.

A la fin de juillet, le conflit s’aggravait. Aussi la guerre prenait-elle de plus en plus dans les cerveaux. Quoique la France et l’Angleterre faisaient tout pour l’éviter. Seule l’Allemagne activait et déclarait la guerre à la Russie. La mobilisation fut décrétée chez nous le samedi soir à compter du dimanche 2 août !

A la caserne on était consigné depuis la semaine et l’on s’attendait au dénouement. Tous les effets neufs furent distribués, les revues passées et l’on rendit tout son paquetage. Aussitôt les réservistes arrivèrent pour compléter l’effectif des Compagnies. La cour de la caserne est pleine de parents et d’amis qui viennent voir leurs enfants, leurs maris ou leurs neveux.

Et tous les jours c’est un défilé ininterrompu. Dès le début, je suis embusqué (militaire affecté à un poste sans danger) au bureau pour mettre tout en ordre et finir le dossier de mobilisation.

Le 2ème jour, je suis de garde à la Gare de Bercy-ceinture et tout le monde nous regarde passer. Je suis avec le Sergent Focquenoy qui sera tué à Cosnes et Romain (54) le 22 août en réparant la ligne téléphonique. La gare se trouve au-dessus de la ligne Paris-Lyon au moment où elle sort des fortifications. Là on voit partir les trains de réservistes. Tous passent en chantant, ce n’est qu’un enthousiasme indescriptible. On prend une espèce d’espion qui se balade sur les voies de la Gare de Bercy (PLM) et on le conduit au poste du Commissaire le plus voisin. La garde se passe sans d’autres incidents.

La veille de partir, le 5 août, Georges part en convalescence (Georges est un autre frère de mon grand père). Je l’accompagne à Bégin (hôpital des armées sis à Saint Mandé). Pendant qu’il prend sa permission, je rends visite à Mr Revel, l’aumônier de Vincennes et là je reçois la bénédiction. Lui aussi part comme aumônier sur la Marine et il se rend au Ministère où il a mission d’organiser les aumôneries de la Marine.

Ensuite, on mange dans un restaurant et je l’accompagne jusque la Concorde car on a pris le métro à la Porte de Vincennes. De là, je lui fais mes adieux et je vais jusqu’à la Porte de Clichy et je fais aussi mes adieux aux cousins qui en sont très contents.

De là, je reprends le train jusqu’à la Gare du Nord. Je redescends le boulevard Magenta, la place de la République, la rue Voltaire et reviens à Reuilly par la rue Paul Bert. Je m’endors et le lendemain réveil à 6 heures.

Nous partons de Reuilly à 9 h et demi. Le 1er bataillon est parti avec la musique à minuit. Quelle émotion nous étreint au moment où sonne le rassemblement. Il est vite fait. Hâtivement on part. Partout sur notre passage ce n’est qu’une foule en délire, on chante la Marseillaise, le Chant du Départ, Sambre et Meuse. On part par la rue Faidherbe, le boulevard Voltaire, la place de la République, le boulevard Magenta et ensuite on se dirige vers la Gare de Pantin où on arrive à 12 h. Sur notre passage les Parisiens nous prodiguent leurs bravos. On nous offre des fleurs, du vin, du chocolat et même de l’argent. De pauvres vieilles pleurent, d’autres chantent avec nous. Arrivés, on nous embarque pour une destination inconnue. On suit la Marne, on passe Troyes, Bar le Duc et enfin on arrive à St Mihiel à 8 h et demi.

lundi, 27 juillet 2020

FONTAINE ROMAINE de mon village

Près du cimetière de mon village, Murviel les Montpellier, se dresse une fontaine romaine datant du IIème siècle avant notre ère.

Elle a été restaurée intérieurement et extérieurement en 1996.

Classée aux Monuments Historiques, elle est éclairée la nuit. Pour voir d'autres photos de la fontaine romaine :

http://murviellesmontpellier.centerblog.net/2770908-MURVI...

http://murviellesmontpellier.centerblog.net/2893693-murvi...

http://murviellesmontpellier.centerblog.net/2770721-MURVI...

http://murviellesmontpellier.centerblog.net/6570724-MURVI...

https://books.google.fr/books?id=1DRDAAAAcAAJ&pg=PA51...

 

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jeudi, 21 mai 2020

Le 21 MAI 1923

Mes grands parents maternels, Valère et Marie Marguerite, se sont mariés le 21 mai 1923. Ils ont eu deux filles : Thérèse (née le 10 janvier 1928) et Nicole (née le 5 janvier 1930). Thérèse était ma mère, elle est décédée le 31 juillet 2016.

Valère et Marie Marguerite ont divorcé en 1934. Valère s'est remarié avec Olga qui était la soeur de la femme de son frère Calixte, Après le divorce, Valère n'oubliait jamais d'envoyer des lettres et des cartes à ses deux filles, surtout à la Sainte Catherine. 

Marie Marguerite travaillait pour élever ses deux enfants. Elle vécu seule le reste de sa vie, refusant de quitter sa petite ville du Nord pour un homme qui lui demandait de le suivre à Lille.

Pendant la Grande Guerre 14-18, la région du Nord était occupée par les Allemands. Marie Marguerite, née le 31 décembre 1898, reçu dès 1917 quelques courriers de Jean R. de F., un Allemand qui était très amoureux d'elle mais qu'elle n'a plus jamais revu. Je raconte l'histoire ici :

http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2018...

Je raconte mes souvenirs de grand père et grand mère ici :

http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2006...

 

Le jour du mariage de Valère et Marie Marguerite :

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vendredi, 11 octobre 2019

AUSTERLITZ

Le 6 septembre 1979, pendant un séjour en République Tchèque, à BRNO, j'ai visité SLAVKOV U BRNA, historiquement connue sous le nom allemand d'AUSTERLITZ, ville du district de VYSKOV, dans le sud de la Moravie. Elle se trouve à 20 kms de BRNO et à 204 kms au sud est de PRAGUE.

NAPOLEON y vainquit la coalition russo-autrichienne lors de la bataille des Trois empereurs (dite d'AUSTERLITZ) le 2 décembre 1805.

Le Monument de la Paix à AUSTERLITZ est une pyramide quadrangulaire de 26 m de haut, construit à l'initiative du prêtre Aloïs SLOVAK. Les travaux commencent en 1910 et l'inauguration a eu lieu en 1923. Quatre statues aux 4 coins symbolisent les héros des armées française, autrichienne, russe et du peuple morave.

http://www.napoleonprisonnier.com/lieux/austerlitz_paix.h...

 

J'ai trouvé ce lieu très émouvant, plus que ma visite à WATERLOO (Belgique), en mars 2016. (photos personnelles).

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Le château du 18ème siècle est de style baroque. Le tsar Alexandre 1er et François 1er d'Autriche y installèrent leur quartier général à la veille de la bataille. Après celle-ci Napoléon occupa les lieux du 3 au 6 décembre 1805.

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jeudi, 22 août 2019

SUR MON 3ème BLOG

Si vous le voulez bien, sur mon 3ème blog je parle de ma visite hier soir des fouilles archéologiques de mon village. Venez visiter avec moi.

http://nordetsud.hautetfort.com/archive/2019/08/22/journe...

 

P1080448 fouilles murviel 210819.JPG

samedi, 17 août 2019

LE JARDIN DES PLANTES de MONTPELLIER

Le roi Henry IV a confié à Pierre Richer de Belleval, qui enseignait la botanique et l'anatomie à la faculté de médecine de Montpellier, en 1593, la création du jardin dédié à l'enseignement des simples et de la botanique aux médecins et apothicaires. Le jardin fut aménagé de terrasses jouant avec le soleil et a permis de classer les végétaux en fonction de leur biotope : plantes psammophiles au nord, exotiques au sud, végétaux de rocaille, d'ombre ou de sable. Cette "montagne de Richer" est le seul vestige avec quelques pans de murs du "Jardin Royal" originel ruiné en 1622 par le siège de Louis XIII.

Richer de Belleval, qui l'a reconstitué et agrandi 2 ans après, s'était inspiré du "Jardin médical" de Padoue, une référence en Italie, pour faire du sien un lieu prestigieux, outil d'étude inédit en France, qu'admiraient des scientifiques et visiteurs de toute l'Europe.

Quand le jardin est détruit en 1622, Pierre Richer de Belleval engloutit la fortune familiale en même temps que sa santé. Un arbre de Judée, toujours debout, aurait été planté de ses mains.

Le grand bassin du jardin des plantes conserve un précieux lotus, fleur de la création du monde, sculptée sur tous les monuments égyptiens antiques, ramené par le botaniste Alire Raffeneau-Delile que Napoléon Bonaparte avait enrôlé dans sa campagne d'Egypte. La souche égyptienne qui s'épanoui au Jardin des Plantes a disparu de son pays d'origine.


Photos personnelles :

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lundi, 05 août 2019

LA CATHEDRALE SAINT PIERRE de MONTPELLIER

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Lorsque le siège de l'évêché de Maguelone dans ses marais devenus insalubres fut transféré à Montpellier, la cathédrale Saint Pierre du 16ème siècle était à l'origine une chapelle du monastère Saint Benoit Saint Germain qu'Urbain V, pape en Avignon, a fondé en 1364. Pendant les troubles religieux du 16ème siècle, la cathédrale fut attaquée plusieurs fois.

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A l'issue de 50 jours de siège à l'automne 1567, une partie du cloître et une tour à terre provoquent l'effondrement de la voûte de nef. Quatre ans après, un projet de nouvelle cathédrale est envisagé au point culminant de la ville, place de la Canourgue. Une cathédrale Saint Louis doit remplacer Saint Pierre trop en contrebas. Le projet est arrêté au début des travaux. Richelieu préfère réparer la cathédrale qui reprend sa fonction de culte catholique en 1634. 

Une terrasse de restaurant en contrebas s'adosse au haut mur de soubassement de l'édifice inachevé qui dessine le bout arrondi de la place de la Canourgue.

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