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vendredi, 06 mai 2022

J'AI COMMENCE

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9cits_d%27un_soldat

https://gallica.bnf.fr/blog/01012013/amedee-achard?mode=d...

 

Louis Amédée Eugène Achard (19 avril 1814 - 25 mars 1875) est un romancier Français prolifique.

Achard est né à Marseille. Après un court séjour près d’Alger, où il supervise une ferme, il se rend à Toulouse, puis à Marseille, où il devient journaliste et écrit pour le Sémaphore. Il s’installe à Paris, où il écrit pour le Vert-Vertl’Entracte, le Charivari et l’Époque. Achard a beaucoup écrit pour l’Époque, écrivant même pour ses collègues quand ils manquaient d’inspiration. Il collabore ensuite à la revue satirique Le Pamphlet, et est grièvement blessé dans un duel avec un homme nommé Fiorentino, qu’il a diffamé. Alors qu’il est encore convalescent, il part pour l’Italie avec l’armée Française pour couvrir la guerre pour le Journal des Débats.

Achard était un écrivain prolifique. En plus de son journalisme, il a écrit une trentaine de pièces de théâtre et une quarantaine de livres. Il est connu aujourd’hui principalement pour ses romans de cape et de poignard. Certains prétendent à tort qu’il est à l’origine du terme (Ponson du Terrail a utilisé le terme un peu avant lui), mais il a écrit un roman intitulé la Cape et l’Épée en 1875. Achard a également écrit de nombreux livres sur les manières. Il meurt à Paris à l’âge de 60 ans.

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vendredi, 28 janvier 2022

EN LECTURE : LA FRANCE DE VICHY

https://www.babelio.com/livres/Paxton-La-France-de-Vichy-...

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14:51 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : livre, auteur, culture, guerre, vichy, 1939, 1945

samedi, 08 janvier 2022

JE VIENS DE COMMENCER

https://www.babelio.com/livres/Miquel-LExode--10-mai-20-j...

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vendredi, 19 mars 2021

SE FAIRE LIMOGER

Lorsqu'un salarié se fait renvoyer, on dit parfois qu'il "se fait limoger"

L'origine de cette expression, qui fait référence à la ville de Limoges (Haute Vienne), est relativement récente.

Elle a en effet vu le jour au début de la Première Guerre Mondiale (1914-1918).

Après les premières défaites françaises, le Général Joffre, commandant en chef des armées, avait décidé de relever de leurs fonctions plusieurs officiers qu'il jugeait peu capables de commander.

Il avait alors choisi de les envoyer dans des régions éloignées du centre décisionnaire de Paris et moins exposée aux combats, en particulier à Limoges et dans ses alentours. Plus d'une centaine de hauts gradés ont ainsi été tenus de séjourner à l'écart du front. Le néologisme "limoger un soldat" est ensuite entré dans le langage courant pendant la Grande Guerre.

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mercredi, 17 février 2021

JE VIENS DE TERMINER

Je viens de terminer LE JOUEUR D'ECHECS de Stefan Zweig, livre à suspense.

J'ai beaucoup aimé, c'est passionnant.

https://www.babelio.com/livres/Zweig-Le-Joueur-dechecs/1771



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mercredi, 11 novembre 2020

MON GRAND PERE PATERNEL, ARTHUR

En hommage à mon grand père Arthur qui était poilu en 1914, puis prisonnier en Allemagne, je mets ci-dessous un extrait de son Journal de Guerre, paru dans mon livre ARTHUR et MADELEINE.

https://www.thebookedition.com/fr/arthur-et-madeleine-p-8...

 

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Le 31 juillet au soir, étant de garde à l’Hôtel de Ville de Paris, je revois mon frère Fernand qui était aux achats au siège des Nouvelles Galeries de Paris.

A la fin de juillet, le conflit s’aggravait. Aussi la guerre prenait-elle de plus en plus dans les cerveaux. Quoique la France et l’Angleterre faisaient tout pour l’éviter. Seule l’Allemagne activait et déclarait la guerre à la Russie. La mobilisation fut décrétée chez nous le samedi soir à compter du dimanche 2 août !

A la caserne on était consigné depuis la semaine et l’on s’attendait au dénouement. Tous les effets neufs furent distribués, les revues passées et l’on rendit tout son paquetage. Aussitôt les réservistes arrivèrent pour compléter l’effectif des Compagnies. La cour de la caserne est pleine de parents et d’amis qui viennent voir leurs enfants, leurs maris ou leurs neveux.

Et tous les jours c’est un défilé ininterrompu. Dès le début, je suis embusqué (militaire affecté à un poste sans danger) au bureau pour mettre tout en ordre et finir le dossier de mobilisation.

Le 2ème jour, je suis de garde à la Gare de Bercy-ceinture et tout le monde nous regarde passer. Je suis avec le Sergent Focquenoy qui sera tué à Cosnes et Romain (54) le 22 août en réparant la ligne téléphonique. La gare se trouve au-dessus de la ligne Paris-Lyon au moment où elle sort des fortifications. Là on voit partir les trains de réservistes. Tous passent en chantant, ce n’est qu’un enthousiasme indescriptible. On prend une espèce d’espion qui se balade sur les voies de la Gare de Bercy (PLM) et on le conduit au poste du Commissaire le plus voisin. La garde se passe sans d’autres incidents.

La veille de partir, le 5 août, Georges part en convalescence (Georges est un autre frère de mon grand père). Je l’accompagne à Bégin (hôpital des armées sis à Saint Mandé). Pendant qu’il prend sa permission, je rends visite à Mr Revel, l’aumônier de Vincennes et là je reçois la bénédiction. Lui aussi part comme aumônier sur la Marine et il se rend au Ministère où il a mission d’organiser les aumôneries de la Marine.

Ensuite, on mange dans un restaurant et je l’accompagne jusque la Concorde car on a pris le métro à la Porte de Vincennes. De là, je lui fais mes adieux et je vais jusqu’à la Porte de Clichy et je fais aussi mes adieux aux cousins qui en sont très contents.

De là, je reprends le train jusqu’à la Gare du Nord. Je redescends le boulevard Magenta, la place de la République, la rue Voltaire et reviens à Reuilly par la rue Paul Bert. Je m’endors et le lendemain réveil à 6 heures.

Nous partons de Reuilly à 9 h et demi. Le 1er bataillon est parti avec la musique à minuit. Quelle émotion nous étreint au moment où sonne le rassemblement. Il est vite fait. Hâtivement on part. Partout sur notre passage ce n’est qu’une foule en délire, on chante la Marseillaise, le Chant du Départ, Sambre et Meuse. On part par la rue Faidherbe, le boulevard Voltaire, la place de la République, le boulevard Magenta et ensuite on se dirige vers la Gare de Pantin où on arrive à 12 h. Sur notre passage les Parisiens nous prodiguent leurs bravos. On nous offre des fleurs, du vin, du chocolat et même de l’argent. De pauvres vieilles pleurent, d’autres chantent avec nous. Arrivés, on nous embarque pour une destination inconnue. On suit la Marne, on passe Troyes, Bar le Duc et enfin on arrive à St Mihiel à 8 h et demi.

samedi, 24 octobre 2020

LA SOUPE A LA FOURCHETTE de Jean ANGLADE (Extrait)

"Les Allemands nous avaient envahis. Se croyant les maîtres chez nous, ils avaient ordonné à nos horloges publiques, celle des gares, des écoles, des mairies, de marquer l'heure de Berlin, en avance de deux sur celle du soleil. De celle-là, les paysans voulaient encore moins que de l'ancienne heure d'été française. C'est ainsi que l'horloge du Cayrol faisait de la résistance : ignorant les consignes de Vichy, elle s'en tenait à l'heure d'autrefois, celle que suivaient les anémones, les coqs, les vaches, les cochons".

https://www.babelio.com/livres/Anglade-La-soupe-a-la-four...

 

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vendredi, 20 mars 2020

JOURNAL de Anne Frank (extraits)

Dimanche 11 juillet 1943 : les gens libres ne pourraient jamais concevoir ce que les livres représentent pour les gens cachés. Des livres, encore des livres, et la radio - c'est toute notre distraction.
Mercredi 17 novembre 1943 : il y a une épidémie dans la maison d'Elli ; elle est en quarantaine et ne pourra donc venir chez nous pendant six semaines. C'est très embarrassant, car elle est responsable de notre ravitaillement et des courses ; puis, elle nous remonte le moral et elle nous manque terriblement.
Samedi 12 février 1944 : le soleil brille, le ciel est d'un bleu intense, le vent est alléchant, et j'ai une envie folle - une envie folle - de tout... De bavardages, de liberté, d'amis, de solitude.
Mercredi 23 février 1944 : beaucoup de choses nous manquent ici, beaucoup et depuis longtemps, et j'en suis privée autant que toi. Je ne veux pas dire physiquement, nous avons ce qu'il nous faut. Non, je parle des choses qui se passent en nous, tels les pensées et les sentiments. J'ai la nostalgie autant que toi de l'air, de la liberté. Mais je me suis mise à croire que nous avons une compensation énorme à toutes ces privations. Je m'en suis rendu compte tout à coup, ce matin, devant la fenêtre ouverte. Je veux dire une compensation de l'âme. En regardant au-dehors, donc Dieu, et en embrassant d'un regard droit et profond la nature, j'étais heureuse, rien d'autre qu'heureuse.

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lundi, 20 janvier 2020

En lecture, LES CHASSEURS DE PAPILLONS de Gilbert BORDES

Depuis qu'il a surpris sa maman en train de faire des bêtises avec le jeune homme qui se cache dans la ferme voisine, Claude, 12 ans, sent qu'il faut faire quelque chose. En ce printemps 1944, son père, dont il s'est fait un héros, est toujours prisonnier en Allemagne. Alors c'est décidé, “Il faut aller chercher papa.”
Muni de cartes et armé d'une boussole, son petit frère trottinant derrière lui, le gamin s'engage sur les chemins de Corrèze, vers quelque incertaine Poméranie. Et si on nous interroge ? On dira qu'on est juifs. Et si on nous rattrape ? On dira qu'on allait à la chasse aux papillons.

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lundi, 09 décembre 2019

GEORGES ( né le 14 juillet 1891- tué le 16 avril 1917)

Un des 4 frères de mon grand père paternel a été tué pendant la Grande Guerre.

J'ai plusieurs photos de famille où il apparaît.

En juillet 1916, il se trouve dans la Meuse avec son régiment, à FORIMONT, au sud de Vauquois.

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Les autres photos montrent une scène de théâtre en 1916. Les soldats s'amusaient malgré la guerre.

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Le 3 septembre 1915, il se trouve à Ville sur Cousances, dans la Meuse également.

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