Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 03 septembre 2020

ST MAURICE BONNEVAL près de CHARTRES

Le frère de mon grand père paternel, Fernand, né en 1889 (100 ans après la Révolution, comme il aimait le dire), possédait une maison de vacances à St Maurice sur Loir, près de Bonneval, dans la région de Chartres. C'était une maison en T, avec deux cours séparées l'une de l'autre par le bâtiment qui servait de salon-salle à manger. Dans les années 40, il invitait ses frères et belles soeurs. à passer de bons moments ensemble dans la campagne. Ils pouvaient pêcher le poisson ou naviguer sur le Loir avec la barque qu'il possédait.

souvenirs,enfance,famille,voyages,vacances,chartres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En juillet 1959 nous avons passé une semaine dans sa maison de vacances. Nous avons traversé en voiture les routes à travers champs, passant près d'un établissement psychiatrique isolé dans la campagne de Bonneval.

Je suis montée dans la barque à Tonton Fernand avec mon frère et mes soeurs pour une promenade au fil de l'eau sur le Loir. Nous avons marché sur les routes entre les champs de blé en tenant la main de grand père et de son frère et joué avec ma cousine Sophie, elle aussi en vacances chez son grand père. On accédait aux chambres par les fenêtres ouvertes, en montant les escaliers de briques sur le côté droit de la maison, car le jardin derrière était à hauteur du 1er étage.

J'ai découvert à cette époque le plaisir de manger dehors, sous les arbres. Egalement qu'une porte pouvait s'ouvrir en deux parties, la moitié en bas pouvait rester fermée, et la moitié en haut ouverte, comme une fenêtre.

souvenirs,enfance,famille,voyages,vacances,chartres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

souvenirs,enfance,famille,voyages,vacances,chartressouvenirs,enfance,famille,voyages,vacances,chartres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis, je suis retournée en famille en août 1966, j'avais 13 ans et 10 mois. Nous étions de passage après un voyage dans l'Indre pour aller voir mes deux plus jeunes soeurs en colonie de vacances au Château de la Vernusse.

souvenirs,enfance,famille,voyages,vacances,chartres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je voulais revoir la maison de Fernand qui avait été vendue par ses deux filles, après son décès dans les années 80.

En mai 2013, je suis donc revenue à St Maurice, me rappelant avec émotion les beaux souvenirs de ces huit jours de vacances merveilleuses.

souvenirs,enfance,famille,voyages,vacances,chartressouvenirs,enfance,famille,voyages,vacances,chartressouvenirs,enfance,famille,voyages,vacances,chartressouvenirs,enfance,famille,voyages,vacances,chartres

 

 

 

mercredi, 26 août 2020

SUR LA ROUTE DES VACANCES

Dans mon enfance (années 60) pour aller en Bretagne, dans le Morbihan, en partant du Nord où j'habitais avec mes parents, nous passions souvent en voiture aux Andelys. 

En traversant le pont au-dessus de la Seine, nous avions juste devant nous le Château Gaillard. C'était impressionnant et beau.


vacances,été,juillet,août,normandie,bretagne,souvenirs,enfance

 

 

lundi, 03 août 2020

COLLIER TAHITIEN

Souvenir d'un cadeau offert par une copine Tahitienne, Diana, à l'automne 1973. Elle faisait des études de kinésithérapie à Lille. Ses parents avaient acheté un studio dans notre immeuble, au 4ème étage, en prévision des études de leurs enfants.

Elle avait invité ses copains et copines, mon mari et moi, un soir, pour pendre la crémaillère, une soirée crêpes très sympathique.

collier,coquillages,tahiti,souvenir,amitié,lille,cadeau

lundi, 20 juillet 2020

LE PORTE REVUES

Au début des années 60, ma mère avait acheté un porte revues, il se trouvait dans un coin de notre salle à manger. Il était en fer forgé noir. Il était placé près du fauteuil. Très pratique, on y mettait le journal, les magazines et revues féminines récents (mon père gardait ses revues et magazines personnels et techniques dans son atelier). On les gardait ainsi sous la main avant de s'en débarrasser quelques mois plus tard. On pouvait aussi y mettre quelques disques 45 ou 33 tours.

De nos jours, on vend encore ces portes revues mais ont-ils encore leur place dans les appartements ou maisons ?

J'ai regardé sur internet : il y en a de différentes formes, certains vintages, d'occasion, encore en bon état.

années 60,objet souvenir,meuble vintage,enfance,maisonannées 60,objet souvenir,meuble vintage,enfance,maison

lundi, 13 juillet 2020

QUAND MAMAN FAISAIT SA BIERE

Dans les années 60, ma mère faisait de la bière maison. Je n'ai pas la recette, j'étais enfant, je ne lui ai jamais demandé. Je sais qu'il faut de l'orge à germer (le malt), du houblon, de la levure et de l'eau. Elle suivait scrupuleusement sa recette, il ne fallait pas manquer une seule étape. Qui lui avait appris ? Peut être sa mère ou son père nés autour de l'année 1900.

Je me souviens des marmites qu'elle laissait à la cave pendant plusieurs jours avant qu'on ne puisse déguster sa bière qu'elle mettait elle-même en bouteilles. Elle faisait attention de ne pas remuer le fond quand elle la servait à table. J'aimais sa bière, nous étions 4 enfants et nous avions le droit de boire un verre par repas. Chaque année, elle faisait sa bière malgré tout le travail qu'elle avait dans la maison et au jardin, plus ses travaux de couture et de tricot. Elle la réussissait très bien.

Une idée du travail pour obtenir une bière maison, dans cette vidéo.

https://www.youtube.com/watch?v=omD978LLJbE

souvenirs,enfance,bière,cuisine,cave,marmite,bidon,orge,levure,malt,passoire,bouteillessouvenirs,enfance,bière,cuisine,cave,marmite,bidon,orge,levure,malt,passoire,bouteilles

 

 

mardi, 07 juillet 2020

MES PREMIERS PAS DANS LE MIDI DE LA FRANCE

J'ai découvert le midi et ses fortes chaleurs quand j'avais 22 ans. Avant je vivais dans le Nord de la France, ce qui fait une très grande différence. Nous étions partis, mon mari et moi, quelques jours, chez les parents d'un copain (de Lambersart près de Lille) qui avaient une maison secondaire à La Panne en Belgique et une autre près d'Uzès, dans le Gard. C'était donc en été, dans le sud de la France. Dans l'après midi, laissant les parents du copain en train de lire à l'ombre, dans la cour de leur maison de style provençal, datant du 17-18 ème siècle, nous sommes partis en voiture faire un tour dans la campagne d'Uzès. Il faisait plus de 30 °, les voitures à l'époque n'avaient pas la clim. En roulant, on faisait courant d'air avec les vitres de devant ouvertes. Je découvrais les champs de vignes, la garrigue mais aussi la canicule avec le soleil implacable et de plomb qui brûle tout.

sud,midi,france,gard,région,arc méditerranéen,canicule,vignes,étésud,midi,france,gard,région,arc méditerranéen,canicule,vignes,étésud,midi,france,gard,région,arc méditerranéen,canicule,vignes,été

 

mercredi, 01 juillet 2020

LE SAVON de MAMAN

Dans mon enfance, maman achetait de grands savons cubes qui duraient longtemps. Je ne saurais dire la marque. Mon père bricolait, nous nous salissions les mains, dans nos jeux d'enfants, au jardin ou dans la cour ou en rentrant de l'école. Il nous fallait un bon savon efficace car nous étions 6 à la maison. Elle le mettait dans la salle d'eau qui menait à l'atelier de mon père.

enfance,souvenirs,savon,savon de marseille,toilette,lavabo,bassine,eau chaude

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour notre toilette de tous les jours, le soir avant d'aller dormir, elle nous donnait d'autres savons plus doux, ceux que l'on voyait en publicité dans les magazines féminins qu'elle lisait. Elle aimait changer de marque (Cadum, Palmolive, ou Lux, peu importe). Nous n'utilisions pas les "bains moussants", ou "gel de douche", pas encore.

 

mardi, 23 juin 2020

AOUT 1963

Maman nous permet aujourd'hui d'aller nous baigner à la piscine municipale. Il fait encore très beau mais la chaleur est lourde. Elle nous donne notre sac de plage, celui que nous avions pour partir en Bretagne, le mois dernier. Nous voulons encore profiter des vacances. Arrivés à la piscine, nous nous déshabillons dans les petites cabines individuelles. Les portes sont en bois, peintes en bleu. Elles laissent passer un peu d'air en haut et en bas. En sortant de la cabine, je vois les garçons qui se chamaillent dans l'eau. Je n'aime pas trop. Mes soeurs sont déjà prêtes à plonger. Moi j'hésite. Nous entendons au loin le tonnerre gronder. Les nuages d'orage arrivent à l'horizon. Nous voulons rester encore un peu. Je commence à me mouiller et à profiter de l'eau qui sent, malgré tout, un peu trop le chlore. Et nous jouons à nous jeter de l'eau sur les épaules et le visage. Quand les nuages arrivent au-dessus de la route, nous sortons de l'eau pour nous essuyer et rentrons dans les cabines nous rhabiller. Car le soleil s'en est allé et il commence à faire frais. Nous courons vers la maison avec nos sacs. Nous trouvons maman très inquiète. Elle nous gronde car nous aurions dû rentrer plus tôt. Elle nous explique que c'est dangereux de rester dans l'eau par ce temps. Moi, je monte dans ma chambre pour me recoiffer et me sécher les cheveux en regrettant l'attitude de maman.

(Deux photos de la piscine municipale de mon enfance, et sa situation par rapport à ma ville de naissance, dans les années 60. Je devais traverser le canal pour y aller car j'habitais de l'autre côté).

été,vacances,bains,piscine,plage,chaleur,enfance,souvenirsété,vacances,bains,piscine,plage,chaleur,enfance,souvenirs

jeudi, 21 mai 2020

Le 21 MAI 1923

Mes grands parents maternels, Valère et Marie Marguerite, se sont mariés le 21 mai 1923. Ils ont eu deux filles : Thérèse (née le 10 janvier 1928) et Nicole (née le 5 janvier 1930). Thérèse était ma mère, elle est décédée le 31 juillet 2016.

Valère et Marie Marguerite ont divorcé en 1934. Valère s'est remarié avec Olga qui était la soeur de la femme de son frère Calixte, Après le divorce, Valère n'oubliait jamais d'envoyer des lettres et des cartes à ses deux filles, surtout à la Sainte Catherine. 

Marie Marguerite travaillait pour élever ses deux enfants. Elle vécu seule le reste de sa vie, refusant de quitter sa petite ville du Nord pour un homme qui lui demandait de le suivre à Lille.

Pendant la Grande Guerre 14-18, la région du Nord était occupée par les Allemands. Marie Marguerite, née le 31 décembre 1898, reçu dès 1917 quelques courriers de Jean R. de F., un Allemand qui était très amoureux d'elle mais qu'elle n'a plus jamais revu. Je raconte l'histoire ici :

http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2018...

Je raconte mes souvenirs de grand père et grand mère ici :

http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2006...

 

Le jour du mariage de Valère et Marie Marguerite :

mariage,souvenirs,mémé,grand père,grand mère,famille,histoire

 

 

 

jeudi, 16 janvier 2020

LA SOUPE AUX CAILLOUX

Quand je n'allais pas encore à l'école maternelle, c'est-à-dire, avant 4 ans, mon père m'emmenait chez ses parents, l'après midi, sur son vélo. Il travaillait comme contremaître à l'usine où son père était comptable et concierge. Mes grands parents vivaient dans la maison qui se trouvait dans la cour de la bonneterie. Derrière la maison, ma grand mère élevait des poules. Il y avait une prairie où poussaient des pruniers et où les poules allaient et venaient en liberté. Le dimanche, on mangeait souvent chez mes grands parents paternels.

Je me souviens que ma grand mère mettait des grains de maïs, pour ses poules, dans de vieilles casseroles ou cocottes en aluminium. Quand les casseroles étaient vides, mon frère, ma soeur et moi, on les remplissaient de cailloux et on touillait avec un bâton après avoir ajouté un peu d'eau. On imitait notre maman qui faisait la cuisine et on disait que la soupe aux cailloux était très bonne.

Voici une des photos prises par mon père, j'avais 20 mois et je regardais ma soeur préparant la bonne soupe aux cailloux, sous les yeux de mon grand père qui fumait la pipe.

souvenirs,enfance,jeux,cailloux,casseroles,plats,cuisine