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mardi, 07 août 2018

PETITE LISTE

Chaque matin, je fais ma petite liste de choses à faire pour la journée, choses importantes, ou pas. Mais choses à faire si possible pour certaines, ou à faire obligatoirement pour d'autres. En ce moment, je n'ai pas une grande liste, vu qu'il fait trop chaud pour jardiner, pour trier, pour jouer de la guitare, que la gym ne reprend que fin septembre, que mon garagiste est en vacances et qu'il sera temps en octobre de prendre RV pour la révision de la voiture, etc. Reste que le linge doit être lavé, pendu et rangé quand il est sec... qu'il faut faire les courses et pour ça je prépare les menus de la semaine chaque lundi. Dès la fin août, le rythme va changer et s'accélérer, mais je suis organisée, je sais faire face. Je profite encore pour lire, me baigner et paresser un peu. Comme vous...

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samedi, 28 juillet 2018

CIEL D'ETE

Ciel triste d'été

Il faut chaud

Car c'est l'été.

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(Photo prise aujourd'hui à 15 h 45).

jeudi, 26 juillet 2018

LES TONGS

J'ai découvert les tongs en 1961, nous étions en vacances en Bretagne, près de Quiberon. Ma mère nous les avait achetés dès notre arrivée. Le magasin se trouvait à deux pas. Pour aller à la plage, marcher dans le sable, et garder les pieds à l'air, rien de mieux. Les trois premiers jours étaient difficiles car ils nous blessaient entre le gros orteil et l'autre doigt de pied. Ils étaient de couleur bleu, il n'y avait pas d'autre modèle. Au bout d'un mois, comme ils étaient usés, nous les jetions à la poubelle avant de reprendre la route du retour. Chaque année, nous nous rendions dans le même magasin pour acheter les mêmes tongs bleus confortables à la semelle épaisse. J'avais l'impression de marcher sur un tapis épais.

Depuis plusieurs années, le choix des tongs est tellement vaste que l'on peut en acheter plusieurs, en cuir, en plastique, ou en caoutchouc.

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jeudi, 12 juillet 2018

LE CAMPING

Ma seule et unique expérience du camping, c'était pendant le mois d'août 1964, camping sauvage dans les pins, au bord de la mer, dans le Morbihan. Un copain de mon père nous avait prêté une tente canadienne et une tente avec auvent. Nous avions acheté des matelas pneumatiques, des chaises et une table de camping (qui nous ont servi pendant plusieurs années même si nous n'avons plus campé par la suite). Mon père avait mis une galerie sur le toit de la 403 car le coffre ne suffisait pas, d'autant qu'il fallait emmener tout ce qui était utile pour faire la cuisine (casseroles, réchaud), la lessive (bassines et fil pour étendre le linge entre deux arbres) ainsi que de la vaisselle. Quel bonheur que de se réveiller le matin couchés sur le sable, sous la tente, de traverser la route peu fréquentée et de se retrouver aussitôt sur la plage ! Nous étions 5 enfants et nous aidions maman en allant chercher de l'eau au robinet le plus proche, nous épluchions les légumes pour les repas et faisions la vaisselle à tour de rôle. Nous n'étions entourés que de sable et de pins. Pendant tout le temps de notre séjour, nous n'avons pas eu une seule journée de pluie. Nous n'étions pas les seuls à faire du camping sauvage. Derrière un buisson une autre tente avait été montée par un jeune couple. Le seul ennui, c'est que le soir nous devions passer la bombe insecticide dans les tentes, une heure avant de se coucher, à cause des moustiques. J'avais 12 ans et le contact permanent avec la nature m'enchantait. 

Quand nous sommes rentrés à la maison, nous avons rendu les deux tentes au copain de mon père. L'année d'après, nous avons loué pour la 3ème fois l'appartement que nous avions trouvé en 1961, à 8 kms de cette plage qui nous plaisait tant. 

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vendredi, 02 février 2018

LA BRETAGNE


lundi, 10 juillet 2017

Retour de colonie de vacances

Je n'ai jamais voulu partir en colonie de vacances. Fin des années 50 et courant des années 60, mes trois soeurs et mes cousins, Michel et Pascal, y sont allé à des époques différentes. Ma grande soeur, à la fin des années 50, nous chantait souvent une des chansons apprise avec ses nouvelles camarades, dans un coin de Normandie, dans l'Orne plus exactement. Mes deux petites soeurs ont fait un séjour ensemble, en 1966, dans l'Indre, la colonie était installée dans un château. Si Geneviève est rentrée ravie, Bernadette a donné des inquiétudes : elle est restée couchée pendant trois jours. Maman a dû appeler le médecin, elle avait très peur. Le médecin, après l'avoir examinée et interrogée, a simplement dit qu'elle était très fatiguée et qu'elle serait bientôt remise. En effet, à la fin de la semaine, l'appétit lui était revenu et le moral également. Lui demandant ce qui s'était passé pendant son séjour au château, elle nous a répondu qu'elle ne s'était pas amusée. Je crois qu'à partir de cette date, maman n'a plus envoyé ses enfants en colonie. Mon cousin Michel était ravi de s'amuser avec des camarades venus de toute la région et quand on lui demandait s'il avait bien mangé, il répondait : "on n'a mangé que des tomates à tous les repas".

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samedi, 01 juillet 2017

BONJOUR JUILLET

Au revoir juin

Bonjour juillet

Le soleil et la mer

Ou la montagne

Bonjour les fleurs

Et les vacances

Les fenêtres ouvertes

Le nez dans un livre

Allongé sur l'herbe

Ou sur le sable

On se souhaite

De bonnes vacances

De belles virées

Le chapeau sur la tête

Le chant des cigales

Viendra jusqu'à nous

L'herbe ou le sable

La montagne ou la mer

Peu importe le paysage.

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mercredi, 13 juillet 2016

Août 1963

Aujourd'hui, maman nous permet d'aller nous baigner à la piscine municipale. Il fait très beau mais la chaleur lourde nous incommode. Maman nous donne notre sac de plage, celui que nous prenons quand nous allons à la mer en Bretagne. Nous voulons encore profiter de l'été, le mois d'août entame sa deuxième semaine, ce qui veut dire que la belle saison se termine. A la piscine, nous nous déshabillons dans les petites cabines individuelles, en bois, peintes en bleu. Je les trouve jolies.

En sortant, je vois les garçons se chamailler dans l'eau. Je n'aime pas leurs jeux violents. Mes soeurs, prêtes à plonger, les regardent. Nous hésitons quand nous entendons au loin le tonnerre gronder. Les garçons arrêtent leurs jeux en voyant les nuages noirs arriver à l'horizon. Ils montent sur le bord de la piscine et courent se rhabiller dans les cabines. Je me décide à plonger dans l'eau avec mes soeurs. Je veux nager un peu, je ne suis pas venue pour rien. Nous rions et crions en nous jetant de l'eau sur le visage. Les nuages arrivent au-dessus de nos têtes. Nous nous décidons à sortir de la piscine et rentrons à contrecoeur dans les cabines pour nous essuyer et nous rhabiller pendant que le tonnerre gronde au loin. Le soleil s'en est allé et il commence à faire frais. Nous quittons l'endroit et courons vers la maison avec nos sacs sur le dos. Nous trouvons Maman très inquiète. Elle nous gronde en nous demandant pourquoi nous ne sommes pas rentrés plus tôt. Elle nous rappelle qu'il est dangereux de rester dans l'eau quand il fait de l'orage. Je sais, je sais ... Je monte dans ma chambre pour me recoiffer et me sécher les cheveux après avoir pendu mon drap de bain et mon maillot sur la corde à linge.

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lundi, 04 juillet 2016

L'ETE

L'été douceur

L'été couleurs

Revoilà l'été

On danse l'été

On chante les fleurs

De toutes les couleurs

Voici la chaleur

Et la bonne humeur

Les salades composées

Les plats froids

Et les desserts glacés

Sont faits pour moi.

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mercredi, 08 juin 2016

ENFANTS EN VACANCES

Quand nous ne partions pas en vacances, nous passions quelquefois notre temps avec nos petits voisins, Sylvère et David, qui habitaient la maison près de l'école des garçons. Leur père était instituteur et avait trois fils. Nous aimions jouer sur le terrain de sport du collège qui se trouvait près de leur maison. Un jour de beau temps, ils s'amusaient sous le portique où pendaient les cordes à noeuds que les collégiens devaient monter en cours d'éducation physique.

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Nous les regardions jouer à tourner autour en riant. David, le plus jeune, alors âgé de 6 ans, décida de monter en haut par l'échelle et de marcher tout le long pour redescendre de l'autre côté par l'autre échelle. Le sable en-dessous servait à amortir les chutes des élèves. Mais de là-haut, David glissa et fit une chute lourde sur son petit camion métallique qu'il avait fait rouler sur le sable tout à l'heure. Surpris par son arrivée brusque en bas, il resta un moment sans parler. Sa lèvre s'était ouverte et du sang coulait le long de son menton. Voyant la gravité de son état, nous sommes restés silencieux, sans oser bouger, la main sur la bouche. Il fallait le reconduire chez ses parents qui n'avaient pas vu l'accident. Nous n'avions pas le choix. Sa maman et sa grand-mère qui étaient dans la cuisine se sont mises à crier à la vue du sang. Elles étaient furieuses ! Les jeux terminés, nous nous sommes éclipsées. Nous avons su le lendemain que David avait eu plusieurs points de suture à la lèvre. Quand il fut remis, nous l'avons accueilli avec son frère à la maison pour reprendre nos jeux de cartes, nain jaune et mille bornes, ou jeux de l'oie, de dames et de petits chevaux.

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