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lundi, 13 novembre 2017

UNE BONNE NOUVELLE

DEUX de mes poèmes ont été publiés dans la revue PORTIQUE n° 108.

Tous les détails sur mon 2ème blog :

http://depoesiesenpoesies.hautetfort.com/archive/2017/11/...

Je remercie infiniment Chris.

Si vous voulez participer à son concours Photographique, rendez-vous sur le blog de PORTIQUE :

http://portique.canalblog.com/

 

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vendredi, 10 novembre 2017

LES POILUS de 1914

Extrait du journal de guerre 1914 de mon grand-père paternel paru dans mon livre ARTHUR ET MADELEINE, chez TheBookEdition

https://www.thebookedition.com/fr/arthur-et-madeleine-p-8...

 

Le 22 août : à 2 heures debout. Les balles tombent toujours. L’émotion est très grande dans la nuit. On part sur les hauteurs vers la droite que nous occupions la veille. Longwy brûle toujours. Des nuages rapides emmenés par le vent déjà violent filent au ciel vers le sud. Enfin l’aube vient, le ciel est rouge. Dans les avoines, on n’observe rien. Au loin quelques coups de fusil. Le petit jour vient. Le 46ème aux avant-postes donne le refrain. Les bois se dessinent toujours parmi les champs d’avoine. La brume se lève, matinale. Plus rien. On attend environ une heure. Enfin l’ordre de partir en Belgique. On part à travers les champs de trèfle et d’avoine. La rosée tombe et pénètre dans les souliers. On est arrivés à Romain. On marche en colonne de Compagnies à travers les champs. On arrête à 100 mètres du pays. Halte. On se repose. On attend. Tout à coup, les balles pleuvent. On se couche sur le chemin. J’en profite pour me glisser derrière un tas de cailloux. Plusieurs balles tapent derrière moi sur le chemin et passent en sifflant dans les orties dont est bordé le chemin. Je bondis jusqu’à la 1ère maison et je me mets à l’abri avec tous ceux qui y sont déjà.

Les chefs ne savent plus, perdent la tête. Pour comble on n’a pas d’éclaireurs. Certains disent que c’est le 2ème bataillon qui tire sur nous, d’autres le 46ème. On joue les refrains des 2 régiments. Nouvelle grêle de balles. Les gens se cachent dans les avoines. La fusillade n’arrête pas. On se rue dans les maisons et quand tout le monde est rentré, là horreur ! Terrible méprise ! Le 46ème tirait sur nous. Cela nous a coûté 2 morts et 5 blessés restés sur le terrain. On rassemble. Tout le monde est consterné. Barrier et Accault sont là pour toujours enveloppés dans la mort. Nous avons reçu le vrai baptême du feu par nos propres balles.

Tout à coup en face : Ploc ! Ploc ! Ploc ! D’autres balles sifflent et ce sont des boches ! Poubeau monte à la crête à environ 200 mètres du village et nous rapporte son renseignement. On occupe les 1ères maisons et les murs de jardins et du cimetière, et on fait face à l’ennemi. Plusieurs montent dans les greniers. Je les suis, mais au moment de tirer par la lucarne, une balle passe projetant le plâtre du mur sur la figure, je sens qu’il ne faut pas insister. Je redescends, je me mets au mur avec d’autres et, de là, on tire sur les boches qui paraissent à la crête. Mais aussitôt ils sont nettoyés. Tous tombent. C’est un enfer. Les balles sifflent de partout. Un instant, ils sont descendus à mi-côte tout près d’un noyer et d’une meule de paille et on les oblige à remonter la côte sous notre feu. Ils ne peuvent avancer. Une batterie se met de la partie et on entend passer nos obus qui fauchent derrière la crête les tirailleurs venus des bois voisins. L’ennemi hésite. Quelques Compagnies du 46ème passent derrière nous et battent en retraite, venant de la droite. Tout le monde part et il ne reste plus au mur que le Lieutenant Kern avec une dizaine d’hommes. Il nous supplie de partir mais on n’entend rien. Le bruit est épouvantable. Je tire sur ceux que je vois mais je m’arrête bientôt car les cartouches s’épuisent et je ne peux plus tenir mon fusil qui me brûle les mains.

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mardi, 07 novembre 2017

CAPITELLE

Une capitelle est une petite cabane construite en pierres sèches. Elle se trouve dans les garrigues du Gard et de l'Hérault. Elle sert d'abri au paysan, au berger, au viticulteur, en cas de pluie ou d'orage. Elle peut aussi servir à entreposer des outils ou des récoltes. Elle peut être carrée, ronde ou semi-circulaire.

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(En photo, une capitelle construite par un ami de Loupian, près de Mèze et de l'étang de Thau (ami décédé en juillet 2016, il était maçon).

 

dimanche, 05 novembre 2017

1er AVIS d'une lectrice

J'ai reçu par mail, à la fin de la semaine, une première appréciation de mon livre QUELQUE PART UN HERITAGE, paru il y a 10 jours. L'avis de cette lectrice m'encourage à continuer à écrire.

Elle m'écrit : "j'ai commencé ton livre hier soir, il se boit comme du petit lait. J'en suis déjà à la moitié, très bon, j'adore". M.P.

Je la remercie beaucoup.

Si vous désirez aussi le lire, pour le commander, c'est ici.

https://www.thebookedition.com/fr/quelque-part-un-heritag...

 

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mercredi, 01 novembre 2017

L'AMITIE

Embarcation assez grande pour porter deux personnes par beau temps, mais une seule en cas de tempête (Ambrose BIERCE, Le dictionnaire du diable).

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Il est sage de verser sur le rouage de l'amitié l'huile de la politesse délicate (Le pur et l'impur, COLETTE).

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L'amitié est le plus souvent une porte de sortie qu'une porte d'entrée de l'amour (Gustave LEBON, Aphorismes du Temps Présent).

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mardi, 31 octobre 2017

AVANT DE BACHER

On arrive au mois de novembre, il faut bâcher la piscine. Mais avant, il faut enlever les feuilles tombées au fond (ainsi que les olives que les oiseaux ont jetées). Heureusement, je n'ai pas trouvé de petits cailloux... de jouets, de petite balle, contrairement aux autres années.

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dimanche, 29 octobre 2017

DE QUOI LIRE ou RELIRE

Livres que l'on m'a donnés...

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jeudi, 26 octobre 2017

Extrait de mon livre QUELQUE PART UN HERITAGE

Amélie profite tous les jours d'un rayon de soleil pour se chauffer à la porte de la chaumière. Elle aime ça. En attendant que sa mère soit prête, elle s'habille plus chaudement et regarde dans la rue les charrettes qui passent. Dans leurs manteaux d'hiver, les voilà parties au bord de la rivière où Rosalie, Marie et Marcheline bavardent en savonnant leur linge. Elles aperçoivent Amélie et Pélagie, elles leur font signe. Pélagie dépose le panier et Antoine au pied d'un arbre. Abandonnant sa lessive, Marcheline se précipite vers Pélagie pour lui demander des nouvelles du bébé et, le voyant étendu sur l'herbe, elle s'agenouille près de lui. Antoine ouvre de grands yeux. Marcheline dit qu'elle le trouve bien changé. Pélagie lui dit qu'il grandit sans poser aucun problème. Rosalie et Marie s'approchent pour participer à la conversation. Pendant ce temps, avec ses petites mains, et jetant de temps en temps un regard sur son petit frère, Amélie trempe et frotte le linge sortit du panier. Elle relève ses manches et donne du coeur à l'ouvrage pendant que sa mère discute avec ses amies. Les mains engourdies par le froid, elle sort les pièces de l'eau, une à une, les essore et les fait sécher au soleil derrière elle, en écartant les doigts pour bien les lisser. Pélagie, regardant sa fille travailler seule, abandonne les femmes car il faut penser au linge d'abord... Elle se met à genoux et commence à laver ce qu'Amélie n'a pas pu frotter et battre. Elle étend ensuite chaque pièce sur l'herbe au soleil. Pendant que tout sèche, elles mangent au bord de l'eau et papotent joyeusement avec les autres. Le vent ne s'est pas encore levé qu'elles ont terminé. Amélie s'essuie la bouche et se lève pour aider sa mère à plier chaque pièce. Elles déposent ensuite le linge dans le panier et font signe au revoir à Rosalie, Marie et Marcheline qui rangent leur affaires et s'apprêtent aussi à partir. Pélagie prend Antoine dans ses bras et le serre contre elle sous son manteau. Amélie soulève le panier, aidée de sa mère. Toutes les deux rentrent tranquillement...

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lundi, 23 octobre 2017

RECETTE DE CHAUSSON MENDIANT (pour 4 personnes)

J'ai trouvé cette recette récemment sur un livre appartenant à ma maman.

Je l'ai essayée samedi et nous avons dégusté ce chausson hier. On peut aussi découper la pâte brisée en 4 disques pour faire 4 petits chaussons.

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Je vous la recommande !

 

Il vous faut : 250 grs de pâte brisée - 200 grs de pommes (ce qui fait 1 pomme) - 50 grs de raisins secs - 50 grs de figues sèches - 50 grs de dattes - 1 cuil à soupe de rhum - 6 cuil à soupe d'eau - 1 cuil à soupe de poudre d'amandes, 60 grs de cassonade blonde - 1 jaune d'oeuf, quelques noix de beurre.

 

1 - Pelez et coupez la pomme en dés. Faites gonfler les raisins secs dans l'eau et le rhum. Hachez les figues et les dattes dénoyautées. Mélangez le tout avec la poudre d'amandes et la cassonade.

2  Ajoutez les raisins secs au mélange après les avoir égouttés.

3 - Répartissez le mélange de figues, dattes, raisins secs, poudre d'amandes et cassonade sur la moitié de la pâte (ou les 4 disques qui formeront 4 petits chaussons).

4 - Posez une noisette de beurre au-dessus du mélange. 

5 - Repliez en formant le chausson et soudez les bords en les mouillant. 

6 - Dorez au jaune d'oeuf.

7 - Faites cuire 15 à 20 minutes (ou plus si besoin) au four chaud à 200 ° (th 6 ou 7).

SUGGESTION : on peut remplacer la pomme par des poires et des pépites de chocolat ou par des abricots avec des amandes.

 

vendredi, 20 octobre 2017

Quelques citations en relation avec mon livre qui vient de paraître chez TheBookEdition

Tous les souvenirs de nos parents, de nos ancêtres, sont inclus dans nous (François DOLTO).

Nous étions là, nous ne sommes plus, nos enfants continuent notre histoire.

On ne change pas en un jour un mode de vie hérité de ses ancêtres (Richard COWPER).

Ces papiers, ces parchemins laissés là depuis longtemps ne demandaient pas mieux que de revenir au jour. Ces papiers n'étaient pas des papiers mais des vies d'hommes (Jules MICHELET).

Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts, les morts, au contraire, instruisent les vivants (F. R. de CHATEAUBRIAND).

Ceux qui sont morts ne sont jamais partis. Ils sont dans l'ombre qui s'éclaire. Et dans l'ombre qui s'épaissit. Les morts ne sont pas sous la terre. Ils sont dans l'arbre qui frémit. Ils sont dans le bois qui gémit. Ils sont dans l'eau qui coule. Ils sont dans l'eau qui dort (Birago DIOP).

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