*

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 06 janvier 2013

QUEL LIVRE VOUS A LE PLUS MARQUE ?

Quel livre a le plus marqué votre vie au point de ne plus pouvoir vous en détacher ? Quel livre vous a tant bouleversé que votre vie a fait un grand bond en avant ? Quel livre a entraîné un virage important dans votre façon de penser ?

livres,littérature,écriture,souvenirs

samedi, 05 janvier 2013

LES COURSES

Dans les années 60, peu de mères de famille possédaient le permis de conduire. Pour faire les courses, elles se rendaient à pied chez le boucher, le boulanger, le marchand de fruits et légumes, à la mercerie et à la droguerie-quincaillerie. Dans les petites villes les supermarchés n'existaient pas encore.

Les deux grands paniers en osier de ma mère pendaient à la porte de la cave avec le porte-monnaie à l'intérieur, prêts à servir chaque matin, dès 9 heures.

Après nous avoir accompagnés à l'école, maman se rendait dans la rue principale et entrait chez le boucher. Elle poussait la large porte vitrée en disant bonjour. Le boucher répondait en demandant "comment allez-vous ? que vous faut-il aujourd'hui ?". Ma mère passait sa commande en parlant de la pluie et du beau temps ou des dernières nouvelles. Une cliente entrait et ma mère, se tournant vers elle, lui disait : "bonjour Ginette ! Alors, comment vas-tu ?" pendant que le boucher préparait et coupait le morceau de viande demandé, tout en discutant avec ses deux clientes.

En sortant de la boucherie, ma mère traversait la rue et se dirigeait vers le magasin de fruits et légumes tenu par une de ses copines d'enfance, Marie Madeleine. Ce magasin était tout en profondeur, propre et bien rangé. Elles se voyaient presque tous les jours mais avaient toujours quelque chose à se raconter.

Ma mère avait le choix entre plusieurs boulangeries, mais elle se rendait toujours dans celle qui se trouvait devant la maison de sa mère Marguerite, dans une petite rue.

Les courses de ma mère duraient ainsi presque 2 heures chaque matin car elle rencontrait toujours dans la rue les mêmes personnes qui faisaient leurs courses à la même heure. Elles prenaient le temps de bavarder.

C'est ainsi qu'au repas de midi elle nous racontait les dernières nouvelles du quartier.

(en photo, la maison où je suis née).

société,nouvelles et textes brefs,souvenirs,livre

 

 

 

mardi, 01 janvier 2013

CE MOIS DE JANVIER...

Janvier d'eau chiche

Fait le paysan riche.

Janvier sec et sage

Est un bon présage.

Un mois de janvier sans gelée

N'amène jamais une bonne année.

Janvier fait le péché,

Mars en est accusé.

Mieux vaut voir chien enragé

Que chaud soleil en janvier.

Point ne s'emplira le grenier

Si chaud soleil brille en janvier.

citations,proverbes,société,fêtes,coutumes,dictons

 

samedi, 29 décembre 2012

NOUVELLE ANNEE

2013 ! BONNE ANNEE !

an nouveau,société,fêtes,nouvelle année

mercredi, 26 décembre 2012

CHAPELLE

J'ai réalisé ce dessin avec de simples crayons de couleurs et d'après une photographie que j'ai prise en juillet 1970.

Il représente la Chapelle KERJEAN que j'ai trouvée au bout d'un chemin tranquille pendant mes vacances en Bretagne, dans le Morbihan.

 

En lien, le site décrivant ce lieu :

 

http://www.crach.fr/fr-la-chapelle-saint-jean-a-kerorang,...

 

peinture,dessin,crayons,création artistique,oeuvre,peintre,loisirs

vendredi, 21 décembre 2012

JOYEUX NOEL A TOUS

Noël, fêtes, 2013, nouvelles et textes brefs

dimanche, 16 décembre 2012

HASARD (J. M. G. LE CLEZIO)

Pour ses cinquante ans, MOGUER avait fait une folie. Il avait réalisé son rêve de gosse, en faisant construire sur ses plans, dans les chantiers navals de Turku en Finlande, un voilier de quatre-vingts pieds principalement en acajou, effilé comme une aile d'albatros, auquel il avait donné le nom de Azzar, en souvenir de la petite fleur d'oranger qui ornait la face heureuse du dé avec lequel il se mesurait à la fortune, quand il était adolescent à Barcelone, sur les Ramblas. Il avait veillé à la réalisation du navire jusque dans les moindres détails, choisissant les essences qui lambrissaient l'intérieur, la décoration, et chaque élément qui devait contribuer à faire du Azzar à la fois sa résidence idéale et son bureau de production.

Il avait apporté un soin tout particulier à la cabine avant - il l'appelait pompeusement la cabine de l'armateur - dessinant un lit monumental et triangulaire qui occupait l'extrémité de la proue. Un lit où les rêves devaient pouvoir se prolonger au-delà du sommeil, dans des draps de satin noir, une sorte de radeau de luxe pour dérive amoureuse, ou simplement un oubli du monde dans le bercement soyeux des vagues contre l'étrave, quelque part entre les îles et la terre ferme...

Contiguë à la chambre, il avait fait aménager une salle de bains en bois gris, d'où, depuis une immense baignoire turquoise, il pouvait deviner la ligne sombre de l'horizon. Enfin, parce qu'il ne voulait dépendre de personne, il s'était ingénié à tout ce qui pouvait simplifier la manoeuvre, en reliant les treuils et les cordages à un tableau électrique qu'il pouvait commander tout seul depuis le cockpit.

littérature,livres,culture,écriture le clezio

vendredi, 14 décembre 2012

PAS DE SAPIN...

Chaque année pour les fêtes je décore simplement la maison, je n'achète pas de sapin.

Je décore mon vase de branches, de plumes de paons et de fleurs séchées avec des guirlandes, des boules, des petits sujets, des petits Pères Noël.

Tout simplement... Et quand les fêtes sont terminées, j'enlève tout et je range mon vase avec ses branches et végétaux dans un coin de la maison.

noël,sapin,décembre,fêtes,blogs,journal intime,nouvelles et textes brefs

 

 

lundi, 10 décembre 2012

AMBIANCE

Les rêves étoilés se fondent

Saupoudrés de méchanceté

La vie un jour va s'arrêter

Les anges au ciel se confondent

Le coeur inondé de beauté

Devant ce monde de laideurs

Tient tête aux querelles emportées

Par les grands mots avec ardeur

Le roc contre le roc se bat

Le ruisseau coule solitaire

Faut-il aimer et se taire

Pleurer, crier, parler tout bas ?

poésie,poète,écriture,poèmes,société

 

dimanche, 09 décembre 2012

ON PEUT TROUVER DU BON...

Ce qui m'importe, à moi, c'est quand les gens ont des a priori sur quelqu'un et le considèrent sans aucune nuance...

Ce n'est pas parce qu'on n'est pas d'accord avec tout ce que quelqu'un déclare que c'est forcément un sale type. On peut trouver du bon chez la plupart des gens.

(NEIL YOUNG, Une autobiographie).

citation,psychologie,écriture,société,livres

 
Page précédente 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 Page suivante