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samedi, 26 février 2011

J'ai lu, j'ai aimé...

 

livre,écriture,loisirs,société,littératureLE REFUGE AUX ROSES raconte l'histoire d'une Américaine, Margaret Williams, qui arrive par hasard devant une grande propriété, un jour de brouillard. Elle distingue dans le jardin de magnifiques roses. Elle y entre, poussée par une force surnaturelle. Elle frappe à la porte de la maison et Syvie, pâle et fatiguée, lui ouvre et l'invite à prendre le thé. Cette dernière lui raconte sa vie en Louisiane, sa rencontre avec Jack, homme marié mais si séduisant et si énigmatique. Entre les murs de ce charmant petit manoir, l'atmosphère devient de plus en plus étrange. Margaret sent que son hôtesse lui cache quelque chose...

 

mercredi, 23 février 2011

WEEK END A PARIS (Le journal de Juliette n° 75)

A l'arrivée, elle reconnaît Lionel qui lui sourit sur le quai.

Il l'embrasse sur les deux joues et l'emmène au parking pour prendre sa voiture. Il démarre et, tout en roulant, lui parle de ses projets, du studio qu'il vient de retaper. C'est là qu'ils vont passer tous les deux le week end. Mais, avant tout, il se rend à la boulangerie de ses parents pour que Juliette puisse leur dire bonjour. L'accueil est chaleureux et on se raconte quelques souvenirs de vacances. Puis ils se rendent au studio où Juliette dépose sa valise...

vendredi, 18 février 2011

VOYAGE A PARIS (Le journal de Juliette, n° 74)

Juliette répond à Lionel qu'elle est d'accord pour le revoir et se rendre à Paris. Elle lui annonce son arrivée pour le week end du 15 février. Il lui répond qu'il l'attend avec impatience. Juliette se rend alors à la gare pour s'informer des horaires des trains. Elle achète un billet aller-retour et annonce à ses parents qu'elle ne rentrera pas ce week end. Elle espère beaucoup de cette nouvelle rencontre et imagine déjà les suites des retrouvailles. Le jour J, elle se rend à la gare, valise à la main, cherche le quai et attend. Elle a peur de se tromper mais le train arrive. Elle bondit dans le wagon, trouve une place assise et regarde autour d'elle les voyageurs en se disant qu'elle a bien de la chance, elle attendait ce moment depuis deux ans et demi....

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vendredi, 04 février 2011

SAISONS

Je viens de rééditer mon 1er livre écrit en 2007 :

SAISONS

 Il contient 90 poèmes.

Il était paru en auto-publication en 2007.

Pour lire des extraits et/ou commander :

http://www.thebookedition.com/saisons-elisabeth-leroy-p-5...

 

vendredi, 28 janvier 2011

CHAPITRE XXII (CINQ SEMAINES EN BALLON de Jules VERNE)

Fergusson projeta vers les divers points de l'espace son puissant rayon de lumière et l'arrêta sur un endroit où des cris d'épouvante se firent entendre. Ses deux compagnons y jetèrent un regard avide.

Le baobab au-dessus duquel se maintenait le Victoria presque immobile s'élevait au centre d'une clairière ; entre des champs de sésame et de cannes à sucre, on distinguait une cinquantaine de huttes basses et coniques autour desquelles fourmillait une tribu nombreuse.

A cent pieds au-dessous du ballon se dressait un poteau. Au pied de ce poteau gisait une créature humaine, un jeune homme de trente ans au plus, avec de longs cheveux noirs, à demi nu, maigre, ensanglanté, couvert de blessures, la tête inclinée sur la poitrine, comme le Christ en croix. Quelques cheveux plus ras sur le sommet du crâne indiquaient encore la place d'une tonsure à demi effacée.

- Un missionnaire ! un prêtre ! s'écria Joe.

- Pauvre malheureux ! répondit le chasseur.

- Nous le sauverons, Dick ! fit le docteur, nous le sauverons !

La foule des nègres, en apercevant le ballon, semblable à une comète énorme avec une queue de lumière éclatante, fut prise d'une épouvante facile à concevoir. A ses cris, le prisonnier releva la tête. Ses yeux brillèrent d'un rapide espoir, et, sans trop comprendre ce qui se passait, il tendit ses mains vers ces sauveurs inespérés.

- Il vit ! Il vit ! s'écria Fergusson ; Dieu soit loué ! Ces sauvages sont plongés dans un magnifique effroi ! Nous le sauverons ! Vous êtes prêts, mes amis ?

- Nous sommes prêts, Samuel.

- Joe, éteins le chalumeau.

L'ordre du docteur fut exécuté. Une brise à peine saisissable poussait doucement le Victoria au-dessus du prisonnier, en même temps qu'il s'abaissait insensiblement avec la contraction du gaz......

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vendredi, 21 janvier 2011

PARIS AT NIGHT

Trois allumettes une à une allumées dans la nuit

La première pour voir ton corps tout entier

La seconde pour voir tes yeux

La dernière pour voir ta bouche

Et l'obscurité toute entière pour me rappeler tout cela

En te serrant dans mes bras.

Jacques PREVERT

paris.jpg

samedi, 18 décembre 2010

LE BUREAU DE GRAND PERE

Le bureau de grand père était une pièce assez sombre, éclairée seulement par une fenêtre donnant sur la rue.

Grand père y tenait des comptes sur des grands livres. Il y lisait également le journal local en fumant la pipe. Tout était bien ordonné, bien rangé, chaque chose avait une place bien déterminée.

Je le retrouvais là, le dimanche midi, quand nous arrivions en famille pour le repas préparé par grand mère.

Dès qu'il discutait sérieusement avec papa, je partais jouer dans le jardin.

Une bibliothèque vitrée se tenait dans le coin gauche de cette pièce où règnait le calme absolu. J'ai bien essayé de m'intéresser à ce qui s'y trouvait aligné sagement, mais je n'aimais que les livres de mon grand frère.

Un canapé en cuir marron, adossé au mur près de la porte, était le seul endroit où j'aimais m'asseoir. C'est là que le Père Noël déposait ses cadeaux chaque fin d'année. Cette idée ne me semblait pas étrange, au contraire il avait la bonne idée de ne déranger personne dans la maison, lors de son bref passage.

Des bibelots anciens donnaient à ce bureau une ambiance d'un autre siècle.

Quand grand père a pris sa retraite, un autre bureau plus petit l'attendait dans sa nouvelle maison. Il avait gardé chaque meuble mais l'ambiance et les activités restaient les mêmes.

Vous retrouverez cette histoire, avec d'autres anecdotes, dans mon nouveau recueil, ELISA RACONTE, qui vient de paraître et qui est en vente dans la colonne de gauche de ce blog.BUREAU DE PEPE.jpg 

 

jeudi, 16 décembre 2010

CLAIR HIVER (Pierre REVERDY)

Murviel sous la neige 080110.jpgL'espace d'or ridé où j'ai passé le temps

Dans le lit de décembre aux flammes descendantes

Les baies du ciel jetées sur les enceintes

Et les astres gelés dans l'air qui les éteint

Ma tête passe au vent du Nord

Et les couleurs déteintes

L'eau suivant le signal

Tous les corps retrouvés dans le champ des averses

Et les visages revenus

Devant les flammes bleues de l'âtre matinal

Autour de cette chaîne où les mains sonnent

Où les yeux brillent du feu des pleurs

Et que les ronds de coeurs couvrent d'une auréole

Les rayons durs brisés dans le soir qui descend.

 

jeudi, 09 décembre 2010

POUR CEUX QUI AIMENT LES PETITES HISTOIRES D'ENFANCE

untitled.jpgJe viens de republier mon deuxième recueil (ELISA RACONTE) que certains possèdent déjà depuis 2007.

Cette fois sur UNIBOOK.COM (car j'ai des problèmes pour publier sur THEBOOKEDITION).

Il s'agit d'un recueil de 48 petites anecdotes de mon enfance.

Si vous désirez le commander, c'est ici :

http://www.unibook.com/fr/Elisabeth-LEROY/ELISA-RACONTE

Vous pouvez également en lire des extraits avant de passer commande.

 

mardi, 07 décembre 2010

LA JEUNE FILLE

La jeune fille est blanche

Elle a des veines vertes

Aux poignets, dans ses manches

Ouvertes.

On ne sait pas pourquoi

Elle rit. Par moment

Elle crie et cela

Est perçant.

Est-ce qu'elle se doute

Qu'elle vous prend le coeur

En cueillant sur la route

Des fleurs ?

On dirait quelquefois

Qu'elle comprend des choses.

Pas toujours. Elle cause

Tout bas.

"Oh ! ma chère ! oh ! là là...

...Figure-toi... mardi

Je l'ai vu... j'ai ri" - Elle dit

Comme ça.

Quand un jeune homme souffre,

D'abord elle se tait :

Elle ne rit plus, tout

Etonnée.

Dans les petits chemins,

Elle remplit ses mains

De piquants de bruyères,

De fougères.

Elle est grande, elle est blanche,

Elle a des bras très doux.

Elle est très droite et penche

Le cou.

(Francis JAMMES)

claude_monet.jpg