samedi, 18 août 2012
L'HOMME EST UN ANIMAL
L'homme est un animal raisonnable à qui la raison sert surtout à déraisonner.
(Alexandre MERCEREAU)
(En photo, Verveine de mon jardin)
16:52 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : citations, écriture, livre, société, psychologie
mardi, 14 août 2012
ABONDANCE
L'abondance engendre la nausée.
Abondance engendre fâcherie.
Abondance de biens sur la terre rend nécessiteux de ceux du ciel.
La trop grande abondance ne parvient point à maturité.
16:29 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : citations, proverbes, société, écriture, livre
vendredi, 15 juin 2012
LA MAISON FERMEE
La maison fermée
Au soleil
Soupire
Au silence
Des mots doux
Qui effacent
Les mots fous.
21:27 Publié dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : poésie, poème, soleil, écriture, livre, littérature, culture
vendredi, 08 juin 2012
MYSTERE
Les mystères et les bornes de l'esprit ont fait leur apparition ensemble et depuis, unanimement, on n'a fait que proclamer difficile à connaître, de plus en plus difficile à connaître, la porte par où l'on pourrait s'échapper du mystérieux.
(Citation de Lao TSEU, Philosophe Chinois qui a vécu vers le milieu du 4ème siècle avant J. C. Il est le fondateur du Taoïsme. Lao Tseu signifie Vieux Maître. Le taoïsme défend l'idée que l'individu devrait ignorer les préceptes de la société et uniquement chercher à se conformer au modèle sous-jacent de l'univers, le Tao (chemin), qui ne peut être ni décrit par des mots ni conçu en pensée. Pour être en accord avec le Tao, il ne faut rien faire = ne rien faire de façon artificielle ou forcée. En suivant spontanément les impulsions de la nature essentielle et en se vidant de toute doctrine ou savoir, on peut réussir à atteindre l'unité avec le Tao et ainsi découvrir un pouvoir mystique. Les Taoïstes prônent le retour à une société agraire primitive).
21:52 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : citations, livre, écriture, pensées, société, auteur
mardi, 29 mai 2012
INACTION
Le fer se rouille, faute de s'en servir,
L'eau stagnante perd de sa pureté et se glace par le froid.
De même, l'inaction sape la vigueur de l'esprit.
(Les carnets de Léonard de Vinci).
19:43 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : citation, société, écriture, auteur, livre
mercredi, 11 avril 2012
PAYSAGES...
Quelques paysages sous un ciel mitigé. La route est bonne, tranquille et le décor magnifique.
10:35 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : voyages, tourisme, paysages, écriture, livre, littérature, nouvelles et textes brefs
dimanche, 25 mars 2012
UNION
On s'étudie 3 semaines, on s'aime 3 mois, on se dispute 3 ans, on se tolère 30 ans, et les enfants recommencent.
(H. TAINE)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hippolyte_Taine
15:48 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : citations, écriture, auteur, livre, société
jeudi, 26 janvier 2012
QUATRE SOEURS - BETTINA (3ème tome) de Malika FERDJOUKH
Je viens de commencer la lecture de ce livre pétillant et drôle.
Je n'ai pas lu le 1er ni le second tome mais je peux dire que j'aime beaucoup.
Il raconte l'histoire de cinq soeurs qui vivent seules dans la maison de leurs parents décédés.
Dans ce tome 3, Harry et Désirée, les petits cousins de PARIS, viennent passer des vacances au grand air et récolter le maximum de cafards, vers de terre, crabes velus et aussi d'euros, car leur devise est : "Un gros mot, un euro !".
Charlie, 23 ans, s'est résignée à louer la chambre des parents car les finances sont à sec.
Le locataire, Tancrède, jeune, élégant, célibataire, drôle, chanteur, danseur et fabricant d'odeurs bizarres, est très beau.
Hélas, Tancrède sème le trouble et récolte la tempête dans le coeur de Charlie. Bettina, 13 ans, se languit du très très moche et si splendide Merlin. Hortense, 12 ans, découvre que les "règles" peuvent être autre chose que "l'ovule non fécondé". Enid, 9 ans, fait des confidences. Geneviève, 15 ans, se tait. Et Mycroft, le rat, tombe amoureux à son tour...
Petit extrait :
UN POIREAU, UN EURO !
Geneviève n'osa pas montrer à leur soeur aînée la facture de nettoyage des rideaux. Lorsque Charlie demanda : "ça coûtait combien ?", Genevière fit mine de laisser échapper le paquet plastique, elle fit "ouchpst" et Charlie l'aida, et elle oublia la question.
Nettoyés, ils étaient beaux, avivés, sentaient la vapeur et le frais ; le futur locataire y serait forcément sensible.
Perchée sur un tabouret dans la chambre des parents, Geneviève empoigna le rideau plié que lui tendait Hortense.
- Tu te rends compte...
Hortense se tut.
- Quoi ? dit Geneviève en déployant le rideau.
- Au nettoyage précédent...
- Tais-toi. Je sais.
- Maman était vivante. C'est elle qui les avait apportés au pressing.
- L'autre rideau, s'il te plaît.
- ça me tue. Les objets qui ne vivent pas vivent plus longtemps que les êtres vivants, ça me tue vraiment.
19:19 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : livre, littérature, écriture, société
mardi, 11 octobre 2011
Maurice ROLLINAT (1846-1903)
Poète né en 1846 à Châteauroux, monté à PARIS pour devenir chansonnier au Cabaret du Chat Noir, Maurice ROLLINAT est inclassable : cet ami de George Sand, berrichon comme elle, puise son inspiration dans le terroir mais aussi dans une hypocondrie qui l'apparente à Baudelaire. Son inspiration macabre, Les Névroses, Ce que dit la vie et ce que dit la mort, ira en s'accentuant. Atteint de troubles nerveux, il se retire à la campagne vers 1885 et y meurt en 1903.
Dans les oubliettes de l'âme
Nous jetons le meilleur de nous
Qui languit lentement dissous
Par une moisissure infâme.
Pour le vice qui nous enflamme
Et pour le gain qui nous rend fous,
Dans les oubliettes de l'âme
Nous jetons le meilleur de nous.
Comme personne ne nous blâme,
Parfois, nous nous croyons absous,
Mais un cri nous vient d'en dessous :
C'est la conscience qui clame
Dans les oubliettes de l'âme.
18:01 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : culture, livre, poésie, poème, écriture, société
samedi, 17 septembre 2011
LA FEE
Et j'ai cru voir la fée au chapeau de clarté
Qui jadis sur mes beaux sommeils d'enfant gâté
Passait, laissant toujours de ses mains malformées
Neiger de blancs bouquets d'étoiles parfumées.
(Stéphane MALARME)
15:37 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : poésie, poèmes, poète, livre, auteur, société, culture, littérature