Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 02 juin 2009

EN QUOI AIMERIEZ-VOUS VOUS REINCARNER ?

Voilà une question qui revient de temps en temps mais à laquelle je ne sais pas répondre. Je ne peux pas me mettre dans la peau d'un animal ou d'une autre personne. Car toute vie a ses avantages, ses inconvénients. La vie d'une ou d'un autre vaut-elle mieux que la mienne ? Si on  se pose cette question c'est que quelque part on n'est pas satisfait de sa propre vie. Si c'est un jeu, alors je veux bien jouer mais cela ne restera qu'un jeu.

samedi, 16 mai 2009

LE MATIN, A MIDI, A 14 H, A 17 H....

Au bureau, le matin, il faut enlever le répondeur, surtout ne pas l'oublier.

A midi, il faut le remettre. Ouf !

A 14 h, je ne suis pas là, je suis ailleurs, je laisse mes collègues le faire à ma place ... et à 17 h elles s'arrangent pour ne pas oublier de le remettre afin que le matin je puisse recueillir les messages laissés.

Voilà une vidéo qui me rappelle ...

 

http://www.youtube.com/watch?v=tZ12cpSQtb8

vendredi, 01 mai 2009

CADEAU DE MA SUPERIEURE

muguet.jpgEn arrivant lundi au bureau, le matin, je trouve sur mon bureau un brin de muguet.

Ma supérieure avait pensé à ses secrétaires. Elle est pleine d'attentions pour nous toutes et je l'en remercie. Elle est vraiment très sympathique car jamais, depuis que je travaille (et cela fait beaucoup, beaucoup d'années.... ) je n'ai eu un tel cadeau.

samedi, 21 février 2009

LYNE, MARIE, ROSE et moi

bureau.jpgLyne sort du bureau de Marie. Elle se met à pleurer soudain comme une enfant. Marie est bouleversée. Mon coeur se serre. Je la comprends. Elle ne sait pas combien je la comprends. J'ai vécu la même chose, je ne lui en ai jamais parlé. Mais je me sens forte maintenant, plus forte.

Je voudrais la consoler, je n'ose pas, je ne la connais que depuis un mois et demi. Je vais la consoler, tout à l'heure, quand le moment sera venu. Elle tient dans les mains une lettre de 3 pages, une lettre qu'elle a reçue hier matin.

Rose et moi nous nous regardons, puis nous reprenons nos occupations. Le téléphone sonne, je frissonne. Lyne s'enferme dans son bureau. Elle téléphone à ses amis, elle ne pleure plus. Sa voix est devenue plus assurée.

Elle sort de son bureau au bout d'une heure et m'appelle. Elle me montre la lettre et me demande de témoigner par écrit. J'accepte tout de suite. Il ne s'en tirera pas comme cela !...

A 13 h 30, je l'embrasserai en lui disant au revoir, elle me remerciera.

Marie est déjà partie depuis une heure en week end. Elle nous a dit : "au revoir, je rentre, je vais aller me coucher"....

vendredi, 13 février 2009

REVE CRUEL

Dans un rêve, elle m'avait dit, le regard triste : "Tu ne l'as pas aimé assez... c'est pour cela qu'il est mort !" Et moi je souffrais, je la regardais pleurer. Nous l'avions aimé si fort toutes les deux. Mais elle avait vécu avec lui. Moi non... Je pensais à ses paroles cruelles. J'avais la preuve que ce n'était pas vrai. Elle ne pouvait pas me juger ainsi. J'étais prête à lui crier que ce n'était pas vrai. Il ne restait plus que son image, des souvenirs. Il était trop tard...

mardi, 03 février 2009

MANTEAU NOIR

Elle en avait assez de son petit manteau noir. Ce qu'elle désirait, c'était le printemps. Ce soir, il avait fait une brève apparition. Le soleil était venu lécher les murs des immeubles, devant elle. Les nuages s'étiraient et n'en pouvaient plus. Ils avaient décidé de lui dire "au revoir". Mais avec lenteur.... Il était presque tard et déjà les lumières de la ville s'allumaient les unes après les autres. Les voitures se précipitaient dans les rues avec violence. Le bruit, le vent, la foule, elle n'en pouvait plus... Elle se demandait quand tout cela allait finir. Elle promenait depuis une semaine son parapluie bleu. Dans les rues, des flaques que la pluie n'arrêtait plus de grossir disparaîtraient peut être dans la nuit ? Elle l'espérait ...manteau.jpg

mercredi, 28 janvier 2009

LA BIBLIOTHEQUE D'UN HUMANISTE

Le bonheur ne consiste point à courir les routes emporté par une voiture automobile de cent chevaux ou à admirer un film de brigandage ; mais le soir, accompagné par le bruit murmurant d'un feu qui chante et qui ondoie, à caresser une statuette de Tanagra, un vase de Douris, une reliure à la Fantare.

(Alfred PEREIRE)

mercredi, 03 décembre 2008

LA CASE "FOLIE"...

"Elle se servait très peu de la case "folie" qui se trouvait dans un coin de sa tête. Elle connaissait parfaitement les conséquences d'une attitude faussement irresponsable.

La "folie", c'était bien entre amis. Elle se le permettait quelquefois quand l'ambiance était douce et feutrée.

On disait d'elle "elle est sérieuse"... mais elle était comme tout le monde."

vendredi, 03 octobre 2008

UNE FOULE

foule 2.jpgUne foule d'hommes, de femmes et d'enfants descend l'avenue. Elle se mêle à la marée humaine qu'elle rencontre et forme un tourbillon à l'entrée du centre commercial. Sans fin, le tourbillon évolue dans un sens ou dans un autre. Le flux ne faiblit qu'à certains points de la place où un musicien se donne en spectacle pour le bonheur de quelques passants ou à l'occasion de rencontres entre amis.

Je suis dans la foule et je me revois dans la même rue, celle de cette grande ville que je connais depuis très longtemps, certains jours d'automne où les couleurs sont moins vives dans les vitrines, dans les tenues portées par les passants et dans le ciel dévoilant sa fine couverture de nuages blancs. Je marche vers le centre commercial où je dois faire quelques achats après avoir avalé un plat chaud et un dessert dans un petit restaurant accueillant....

mardi, 02 septembre 2008

UNE BONNE RENTREE

Cette fois, c'est bien la rentrée !

Je suis allée accompagner ma petite fille qui faisait sa rentrée des classes dans une nouvelle école : celle où sa mère faisait elle-même sa première rentrée il y a 26 ans.

Pas de pleurs puisqu'elle a bientôt 8 ans. J'ai quand même vu une petite blondinette accrochée à sa maman, dans la cour, loin de la classe. Le maître a dû intervenir pour la raisonner...