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vendredi, 27 mars 2020

AU JARDIN CETTE SEMAINE

J'ai trouvé les 2 premières fraises au jardin, cet après midi, cachées sous un de mes 2 yucca. 

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J'ai coupé la haie de romarin ce lundi. Mardi, comme il pleuvait, je suis restée à la maison. Mercredi j'ai tondu l'herbe en haut et en bas. La semaine dernière j'avais désherbé ma rocaille et je l'avais regarnie avec de nouvelles plantes grasses.

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mardi, 24 mars 2020

C'EST LA BEREZINA

Cette expression remonte aux campagnes Napoléoniennes. En 1812, lors de la retraite opérée par l'invasion ratée de la Russie, l'empereur et son armée s'étaient trouvés bloqués entre leurs ennemis et la rivière Bérézina (dans l'actuelle Biélorussie). Les soldats français avaient finalement réussi à repousser les Russes et à franchir le cours d'eau, remportant ainsi une petite victoire. Mais elle avait été obtenue au prix d'énormes pertes (45 000 morts et prisonniers) et surtout dans le contexte d'une guerre perdue. Cette dernière a marqué la quasi-destruction de la Grande Armée et la fin de l'apogée de Napoléon, si bien que la "Bérézina" est devenue le symbole d'un échec cuisant.

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vendredi, 20 mars 2020

JOURNAL de Anne Frank (extraits)

Dimanche 11 juillet 1943 : les gens libres ne pourraient jamais concevoir ce que les livres représentent pour les gens cachés. Des livres, encore des livres, et la radio - c'est toute notre distraction.
Mercredi 17 novembre 1943 : il y a une épidémie dans la maison d'Elli ; elle est en quarantaine et ne pourra donc venir chez nous pendant six semaines. C'est très embarrassant, car elle est responsable de notre ravitaillement et des courses ; puis, elle nous remonte le moral et elle nous manque terriblement.
Samedi 12 février 1944 : le soleil brille, le ciel est d'un bleu intense, le vent est alléchant, et j'ai une envie folle - une envie folle - de tout... De bavardages, de liberté, d'amis, de solitude.
Mercredi 23 février 1944 : beaucoup de choses nous manquent ici, beaucoup et depuis longtemps, et j'en suis privée autant que toi. Je ne veux pas dire physiquement, nous avons ce qu'il nous faut. Non, je parle des choses qui se passent en nous, tels les pensées et les sentiments. J'ai la nostalgie autant que toi de l'air, de la liberté. Mais je me suis mise à croire que nous avons une compensation énorme à toutes ces privations. Je m'en suis rendu compte tout à coup, ce matin, devant la fenêtre ouverte. Je veux dire une compensation de l'âme. En regardant au-dehors, donc Dieu, et en embrassant d'un regard droit et profond la nature, j'étais heureuse, rien d'autre qu'heureuse.

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jeudi, 19 mars 2020

FLEURS DU JARDIN CETTE SEMAINE et BETTERAVE ROUGE DANS UN GRAND POT

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samedi, 14 mars 2020

NICOLAS BOILEAU : A mon jardinier, Epître

Antoine, de nous deux, tu crois donc, je le voi,

Que le plus occupé dans ce jardin, c'est toi.

Oh ! que tu changerais d'avis et de langage,

Si, deux jours seulement, libre du jardinage,

Tout à coup devenu poète et bel esprit,

Tu t'allais engager à polir un écrit

Qui dît, sans s'avilir, les plus petites choses,

Fît des plus secs chardons des œillets et des roses,

Et sût même aux discours de la rusticité

Donner de l'élégance et de la dignité...

... Bientôt, de ce travail devenu sec et pâle,

Et le teint plus jauni que de vingt ans de hâle,

Tu dirais, reprenant ta pelle et ton râteau :

"J'aime mieux mettre encor cent arpents au niveau,

Que d'aller follement, égaré dans les nues,

Me lasser à chercher des visions cornues,

Et, pour lier des mots si mal s'entr'accordants,

Prendre dans ce jardin la lune avec les dents. »

Approche donc, et viens; qu'un paresseux t'apprenne,

Antoine, ce que c'est que fatigue et que peine.

L'homme ici-bas, toujours inquiet et gêné,

Est, dans le repos même, au travail condamné.

La fatigue l'y suit. C'est en vain qu'aux poètes

Les neuf trompeuses Sœurs, dans leurs douces retraites,

Promettent du repos sous leurs ombrages frais :

Dans ces tranquilles bois, pour eux plantés exprès,

La cadence aussitôt, la rime, la césure,

La riche expression, la nombreuse mesure,

Sorcières, dont l'amour sait d'abord les charmer,

De fatigues sans fin viennent les consumer.

Sans cesse, poursuivant ces fugitives fées,

On voit sous les lauriers haleter les Orphées.

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mardi, 10 mars 2020

LES CHEVAUX DE MON VILLAGE

Dans le bas de ma rue il y a des jardins, et au bout de ces jardins, près du cimetière, une source d'eau fraîche dans une prairie. Deux jeunes femmes viennent de temps en temps y mettre leurs chevaux. Ils ont de l'herbe, la tranquillité, de l'espace et de l'eau fraîche.

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vendredi, 06 mars 2020

ETRE AU TAQUET

Lorsqu'une personne se donne à fond pour accomplir une tâche, on dit familièrement qu'elle "est au taquet".

Cette expression vient du vocabulaire de la marine. Au XVème siècle le terme "taquet" désignait un objet pivotant en bois qui permettait de maintenir une porte fermée. Il a ensuite été repris par les marins, un taquet d'amarrage étant une pièce métallique servant à tenir un cordage dans une certaine position, et donc à border une voile. Par extension, comme il sert à tendre au maximum une corde, le taquet est devenu synonyme d'une limite infranchissable. Ainsi, les marins disaient qu'ils "étaient au taquet" lorsqu'ils donnaient tout, sans pouvoir faire mieux. L'expression a fini par être reprise dans le langage courant, avec un sens similaire.

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mardi, 03 mars 2020

Le jardin ce dimanche

J'avais tondu l'herbe vendredi, il faisait beau ce dimanche. Avant de faire le repas, je suis sortie faire un tour au jardin pour prendre quelques photos.

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