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dimanche, 15 septembre 2019

Pascal, Jean Louis, Didier, Lionel, Serge et les autres.

Mon premier amoureux s'appelait Pascal. J'étais dans sa classe, à l'école maternelle qui était mixte. Il était blond et avait un visage d'ange, c'était mon avis. Un jour, en rentrant de l'école, pour exprimer mon amour pour ce petit garçon, je dis à ma mère : "je voudrais un petit frère qui s'appelle Pascal M....". Ma mère m'a écoutée sans comprendre vraiment, elle a souri et n'a pas relevé.

Mon deuxième amoureux s'appelait Jean Louis, fils de fermier. Je ne le voyais qu'à la sortie de la messe le dimanche, j'avais 11 ans et lui aussi, l'école des garçons était séparée de l'école des filles à l'époque. Il n'était pas amoureux de moi, il n'avait aucun regard pour moi, je le trouvais juste très beau. 

Mon troisième amoureux s'appelait Didier, nous étions ensemble dans la même classe au lycée. J'avais tellement peur de lui avouer que je n'ai jamais pu lui en parler. Nous avions tous les deux 16 ans. Il a attendu le dernier jour de classe, au mois de juin, pour m'écrire (au dos de la photo de classe) qu'il pensait à moi toutes les nuits, mais je ne l'ai pas cru puisqu'il sortait avec Claudine depuis 8 mois.

Mon quatrième amoureux s'appelait Lionel, il habitait Paris et louait avec ses parents, sa soeur et leur petite bonne (ses parents étaient boulangers) une maison de vacances dans la même petite ville que celle où j'avais l'habitude de passer mes vacances. D'habitude ils partaient au Pays Basque. C'était au mois de juillet 1970, j'avais 18 ans et lui 20. Ses parents étaient amis avec un autre couple de vacanciers parisiens qui logeaient dans le même immeuble de vacances que le nôtre. Ils avaient décidé de changer de lieu de vacances, oubliant le Pays Basque pour une année. Nous avons dansé plusieurs slows ensemble, lors d'une soirée dans une salle du village mise à disposition pour les jeunes, avec disques et tourne disques, tables et chaises. Après les vacances, comme ses parents avaient donné leur adresse à ma mère avec laquelle ils avaient sympathisé, je lui ai écrit que je désirais le revoir. Il devait d'abord aller faire son service militaire. Nous nous sommes revus deux ans après, dans son studio. Après cette dernière rencontre, il a arrêté de m'écrire.

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Mon cinquième amoureux s'appelait Serge, il était marin sur le Porte-avions Clémenceau à Toulon et voyageait beaucoup. Ses parents habitait la petite ville où je passais mes vacances d'été avec mes parents depuis une dizaine d'années. On s'était rencontré avec ma soeur et ses copains au bar devant l'église du village, pendant le mois de juillet. On se retrouvait tous à la plage les après midi. Ils y allaient en mobylette et nous en voiture avec mon père. Nous nous sommes envoyé régulièrement des lettres amicales pendant presque deux ans. Puis, ce fut le silence complet. Je sais maintenant qu'il avait rencontré une fille de sa petite ville et qu'il s'était marié avec elle deux ans après avoir cessé toute correspondance avec moi.

Et puis il y a eu mon mari. Je travaillais depuis 3 mois dans un syndicat quand deux employés sont partis à la retraite. Il fallait donc les remplacer. Mon futur mari s'est présenté pour un entretien d'embauche et il a été choisi.

jeudi, 09 août 2018

LE SAGOUIN (François Mauriac - extrait)

Elle ne luttait plus contre ce dégoût. Etait-ce sa faute si elle n'obtenait rien de ce pauvre être ? Que faire d'un enfant borné, sournois, qui se sent soutenu par sa grand-mère et par sa vieille Fräulien ? Mais la baronne elle-même commençait à entendre raison : elle avait consenti à tenter une démarche auprès de l'instituteur. Oui, de l'instituteur laïque ! on n'avait pas le choix : le curé desservant trois paroisses logeait d'ailleurs à plus d'une lieue du château. Deux fois en 1917 et en 1918 après l'armistice, on avait essayé de mettre Guillaume pensionnaire, d'abord à Sarlat, chez les jésuites, puis dans un petit séminaire des Basses Pyrénées. Il avait été renvoyé au bout d'un trimestre : ce petit sagouin salissait ses draps...

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mardi, 01 mai 2018

DESSINS

Quelques uns de mes dessins faits au cours de l'année 1957-1958, pendant ma dernière année de maternelle. J'avais donc 5 ans.

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vendredi, 21 mars 2014

A L'ECOLE MATERNELLE

école,souvenirs,écriture,nouvelles et textes brefs,auteur,livre,publication,littérature,société,culture,enfanceDe mes années passées à l'école maternelle, il me reste peu de souvenirs. Ce dont je me souviens, c'est que je n'ai pas pleuré le 1er jour.

Les maîtresses étaient très gentilles et douces.

J'ai très peu de souvenirs de la 1ère année de maternelle.

Je me revois avec mes petites camarades, essayant de dessiner, de recopier ce que la maîtresse avait écrit. Nous faisions des collages de papiers de couleurs différentes, nous chantions et la maîtresse nous initiait à la musique avec des tambourins que nous frappions du poing.

J'ai plus de souvenirs de la dernière année car la maîtresse avait décoré la salle de classe avec des filets de pêche, des étoiles de mer, des photos de bateaux, de mer, avec des coquillages, du sable et des algues. Et surtout, elle nous avait appris à chanter une chanson de Charles TRENET : La mer.

A la fin de l'année scolaire, nous avons chanté devant nos parents et avons été chaleureusement applaudis.

Je me souviens également de l'odeur de la peinture. Chaque enfant avait une poterie à décorer. La maîtresse nous avait donné un pot à peindre sur lequel elle avait fait des dessins. A nous de peindre le pot et de le laisser sécher toute une journée. Le lendemain ou le jour suivant, nous devions y ajouter les motifs avec une peinture d'une autre couleur.

J'ai gardé ce pot. Il est abîmé mais c'est merveilleux de savoir que je l'ai peint quand j'avais 5 ans. Il est rose et les dessins représentent des bateaux verts à voiles blanches.

Je me souviens également du cadeau que j'ai reçu au Noël de l'école : une dinette en métal !

Comme l'école était mixte, les filles avaient des petits amoureux ou fiancés. Les petits garçons avaient des amoureuses ou fiancées.

 

 

 

mardi, 02 septembre 2008

UNE BONNE RENTREE

Cette fois, c'est bien la rentrée !

Je suis allée accompagner ma petite fille qui faisait sa rentrée des classes dans une nouvelle école : celle où sa mère faisait elle-même sa première rentrée il y a 26 ans.

Pas de pleurs puisqu'elle a bientôt 8 ans. J'ai quand même vu une petite blondinette accrochée à sa maman, dans la cour, loin de la classe. Le maître a dû intervenir pour la raisonner...

mardi, 04 mars 2008

DEUX HISTOIRES DROLES

Un collégien dit à un garçon de son âge :

- "cela ne doit pas être marrant de suivre des cours par correspondance, tu ne peux pas faire l'école buissonnière".

-"Bien sûr que si, quand je dois envoyer un devoir, il me suffit de ne rien mettre dans l'enveloppe".

Un prof demande à ses élèves :

- une phrase et son contraire peuvent-elles dire la vérité ?

A l'unanimité, les élèves répondent :

- certainement pas !

- et pourtant ! voici un exemple, je dis : "cette phrase comporte cinq mots". Est-ce vrai ?

- oui

- voici maintenant son contraire : "cette phrase ne comporte pas cinq mots". Est-ce vrai ?

- oui, admettent les élèves.

23:26 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : jeux, humour, école, cours

samedi, 01 septembre 2007

L'ECOLE BUISSONNIERE

De toutes les écoles que j'ai fréquentées, c'est l'école buissonnière qui m'a paru la meilleure.

(Anatole France - 1844-1924)