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vendredi, 30 septembre 2016

HISTOIRES COURTES (COLUCHE)

C'est un mec qui est dans un restaurant. Il demande :

- Monsieur, la salade, elle est pour deux ?

- Oui.

- Et pourquoi y a-t-il qu'une seule chenille alors ?

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C'est une bonne femme qui gueule après le chirurgien esthétique :

- Je vous ai demandé des seins en poire, pas en compote !

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- Mon amour, pourquoi te mets-tu toujours à la fenêtre quand je chante ?

- Mais ma chérie, pour pas que les voisins croient que je te tape dessus.

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C'est un mec qui a une jolie concierge et il lui demande :

- je peux vous faire la cour ?

- oui, bien sûr... je vous branche le jet ?

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C'est l'histoire d'un chien qui court dans le désert comme un dingue.

Au bout d'un moment, complètement à bout de souffle, il dit :

- Putain, si je trouve pas un arbre dans les cinq minutes, je vais me pisser dessus !

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C'est un type qui entre dans une boutique.

- Bonjour, je voudrais un pot de crème et un pain beurre, s'il vous plait.

- Vous, vous êtes belge, dit le vendeur.

- Mais oui, c'est vrai une fois, belge de Bruxelles, comment l'avez-vous deviné ?

- Ici, c'est une librairie, Monsieur.

samedi, 24 septembre 2016

CHANT D'AUTOMNE - Charles BAUDELAIRE

Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;

Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !

J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres

Le bois retentissant sur le pavé des cours.

Tout l'hiver va rentrer dans mon être : colère,

Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,

Et, comme le soleil dans son enfer polaire,

Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.

J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe ;

L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.

Mon esprit est pareil à la tour qui succombe

Sous les coups du bélier infatigable et lourd.

Il me semble, bercé par ce choc monotone,

Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part...

Pour qui ? - C'était hier l'été ; voici l'automne !

Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.

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dimanche, 18 septembre 2016

APRES L'ORAGE

Le temps fait 

Ce qui lui plait

Jours de pluie

Jours de soleil

Les paysages

Ne sont pas pareils

Après l'orage

Plus de bruit

La nature se remet

Et fait des projets.

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mercredi, 07 septembre 2016

SEPTEMBRE

Ses cheveux blonds

Couleur de paille

Sa robe blanche

Comme la lune

Ondulaient au vent.

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samedi, 20 août 2016

Extrait : LES REBELLES (Jean Pierre CHABROL)

La montagne d'abord. La Cévenne.

Chacun la sienne. Atlas, géographie, dictionnaire, on ne trouve jamais imprimé que "les Cévennes" ; en passant de la vie sur le papier, cet étrange pays prend le pluriel.

La Cévenne n'est pas de ces contrées qui se laissent apercevoir, côtoyer, toiser, parcourir, aimer, quitter, elle ne peut être ni un passage, ni une passade. On est dedans ou dehors.

Dans ses vieux mas d'une hautaine misère, l'hospitalité s'applique comme une loi martiale. Dès qu'on a poussé la porte, on entend ce cri : "Entre ou sors !". Il faut décider sur l'instant, la tramontane n'attend pas mais la décision prise peut l'être à vie.

Dedans, c'est bien dit : le monde, tout le reste du monde est dehors, derrière les trois montagnes, le Lozère qui tourne le dos au Vivarais, le Bougès qui le tourne au Gévaudan, l'Aigoual qui le tourne à l'Afrique. Trois monts chauves, trapus, râblés, épaule contre épaule, pour retenir le ciel gaulois.

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dimanche, 07 août 2016

LE PESSIMISTE

Le pessimiste ?

Un homme qui en veut à tous les autres hommes parce qu'il les trouve aussi dégoûtants que lui !

(Georges Bernard SHAW).

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Georges Bernard SHAW est un critique musical, dramaturge, essayiste, auteur de pièces de théâtre et scénariste irlandais (né le 26.07.1856 à Dublin - décédé le 02.11.50 à Ayot St Lawrence dans le Royaume Uni).

vendredi, 29 juillet 2016

LES CHIENS DE MON GRAND PERE

Sur les photos de mes grands-parents paternels, trois chiens, à différentes époques, posent devant le photographe.  Je n'en ai connu que deux mais je me souviens surtout du dernier.

Furax - Copie.jpg

FURAX dans les années 30 et 40 pose en famille ou seul avec mon père, devant la maison ou dans la cour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOM, un magnifique Berger Allemand, que l'on appelait aussi TOTOM, avait été recueilli par mon grand-père juste après la seconde guerre. On racontait dans la famille qu'il errait dans les rues mais on n'a jamais su vraiment à qui il appartenait. Mes parents et grands-parents l'aimaient beaucoup. Après ma naissance, maman aimait raconter que TOM me léchait les pieds quand je posais sur la table de la salle à manger, sûrement quand maman me langeait. Je ne sais pas quand TOM est décédé, j'étais trop petite et certainement que sa disparition avait laissé un grand vide.

TOM Copie.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PUCCI, que j'ai bien connu dans les années 60 et 70, avait été donné par une voisine de mes grands-parents. Je me souviens qu'il courait à la fenêtre de la cuisine de mes grands-parents, celle qui donnait sur la rue, quand il entendait au loin le solex de grand-père arriver. Il courait ensuite comme un fou à la porte de la maison en aboyant sans arrêt. Quand PUCCI est décédé, le grand vide laissé n'a jamais été comblé, mes grands-parents pensaient qu'il était plus sage, vu leur grand âge, 80 ans et plus, de ne pas adopter un autre animal.

PUCCI  8 74  JPEG - Copie.jpgPUCCI LE 9 7 66  JPEG - Copie.jpg

 

 

lundi, 18 juillet 2016

MEDECIN (citations)

Dans la pathologie nerveuse, un médecin qui ne dit pas trop de bêtises, c'est un malade à moitié guéri (Marcel PROUST, Le côté de Guermantes).

Les médecins sont les hommes d'affaires de la science. Quelques médecins ont la passion de leur science. Ils en sont les poètes ( Maurice SACHS, Derrière cinq barreaux).

Un médecin est un homme que l'on paie pour conter des fariboles dans la chambre d'un malade, jusqu'à ce que la nature l'ait guéri ou que les remèdes l'aient tué (Antoine FURETIERE).

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http://www.academie-francaise.fr/les-immortels/antoine-fu...

 

 http://www.universalis.fr/encyclopedie/antoine-furetiere/

 

vendredi, 24 juin 2016

LA TRAVERSIERE - Albertine SARRAZIN (extrait)

http://albertine-julien.fr/

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C'est ma plus belle récompense d'être Sarrazine : ma vie est bâtarde et tricarde mais aucune prison au monde n'a pouvoir de m'interdire sa porte, si mon mari légitime y est enfermé. J'entre et je sors, je suis Madame, je suis touriste au Val d'Absinthe ; tout à l'heure en sortant, j'irai voler des médailles à saint Bernard, en manière d'oraison. Aie pas peur Lou, je t'arracherai de l'abbaye, bientôt. Je vais travailler dans ce sens ma chère mother : dès qu'autorisée à la rejoindre je te fais appuyer une belle requête, invoquant la nécessité de te rapprocher de ton épouse... Au ministère, on n'aime guère que le détenu s'évade de sa résidence ou tente de s'en faire élargir avant la date, mais on l'en change assez volontiers : on a ainsi une chance qu'il s'en tienne là de ses sollicitations.

(allez voir le site d'Albertine Sarrazin en cliquant sur le lien au-dessus de la photo d'Albertine).

 

mardi, 24 mai 2016

OREILLE

Les oreilles dans l'homme sont mal défendues. On dirait que les voisins n'ont pas été prévus. (Henri MICHAUX - Face aux Verroux).

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L'oreille est le sens préféré de l'attention. Elle garde, en quelque sorte, la frontière du côté où la vue ne voit pas. (Paul VALERY - Tel quel).