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jeudi, 26 juillet 2007

LE FACTEUR

www.youtube.com/watch?v=EAkLVKZP6g0

Cette chanson me rappelle l'époque où je commençais à apprendre la guitare. Ma soeur ainée en avait achetée une avec des cordes en acier, celle que vous pouvez voir dans mon album photos (photo de 1969).

Elle l'a délaissée très vite trouvant l'apprentissage trop difficile. Elle s'est ensuite acheté un petit orgue. Pour le délaisser également très vite...

J'ai gardé sa guitare et nous avons revendu l'orgue car le son ne me plaisait pas.

Et j'ai continué à apprendre la guitare avec la méthode achetée en même temps. Elle me suivait partout, en vacances, au lycée, chez mon amie Francine dont j'ai parlé dans mes souvenirs. Puis je l'ai donnée à une de mes petites soeurs et elle a fini à la poubelle car ses enfants, trop petits, l'ont crevée. Je regrette maintenant mais c'est un peu tard. J'en suis à ma troisième et j'espère que ma maman me donnera la sienne car elle n'en joue plus.

mercredi, 25 juillet 2007

POEME composé sur une proposition de jeu d'AMBROISE

Il s'agissait d'insérer 12 mots dans un texte selon son inspiration : Soleil  Calme  Décider  Autre  Noix  Butin  Idée  Auparavant  Jeu  Chaud  Fayot  Chat. 

 

BUTIN

 

Goûter le calme et le repos

A l'ombre ou au soleil

Ne pas parler comme un fayot

Profiter des merveilles

De la nature et décider

Que le bonheur est une idée,

Comme un jeu que l'on choisit

De se donner, de donner à l'autre,

Celui qui cherche et qui finit

Par le cueillir parmi d'autres

Horizons, comme un butin

Celui du chat qui le matin

Trouve une coquille de noix.

Qu'est-ce qu'une coquille de noix ?

Pas évident pour le chat

De savoir si c'est bon ou pas

De jouer avec cette chose

Qui bascule quand il pose

Sa patte dessus et qui tente

De l'attraper, de la redresser,

Qui file droit sous le buffet

Alors qu'auparavant, dans l'attente,

Il la reniflait au repos,

Comme un marron chaud.

mardi, 24 juillet 2007

90 POEMES

SAISONS

Mon recueil de 90 poèmes

est paru au prix de 10,11 euros (frais de port inclus).

lundi, 23 juillet 2007

CAMPING

AOUT 1965 : nous partons en famille en camping au bord de la mer, dans le Morbihan.

Le coffre de la voiture est plein ainsi que la galerie sur le toit.

Des amis de mon père nous ont prêté 2 tentes : une avec un auvent et une canadienne.

En plus du matériel de camping proprement dit (tentes, sacs de couchage, tables et chaises pliantes, réchaud, etc), il faut emmener de la vaisselle et des ustensiles de cuisine ce que nous avions d'ordinaire sur place quand nous prenions un appartement.

C'est la première fois que nous campons et c'est une aventure passionnante.

Le voyage de 750 kms ne me semble pas plus long que d'habitude mais, en arrivant sur le lieu de notre campement, je me rends compte de ce qui nous attend : le montage des tentes et l'installation. Pas facile étant donné que nous ne nous sommes pas trop préparés avant de partir. Egalement à cause de la fatigue du voyage qui se fait sentir.

Nous y arrivons tant bien que mal et en une heure et demie tout est presque terminé. Pour les petits détails, nous remettons au lendemain. Nous passons une bonne nuit.

Le lendemain, dès le réveil, je mets un short, un tee shirt et des tongs. Je traverse la route encore déserte à cette heure pour me rendre sur la plage. Pour moi, quel plaisir de pouvoir me baigner quand je veux... Mes soeurs profitent également du sable et de la mer le matin et l'après midi. Chaque jour, nous voyons le soleil se lever en bordure de l'eau. Avec ma pelle, mon seau et mon rateau, je n'en finis pas de faire et de défaire les constructions éphémères bâties avec le sable.

J'aime marcher les pieds nus dans le sable tiède et dans les dunes où les herbes sèches frétillent au vent.

J'ai emmené quelques livres. Le soir, nous organisons des jeux de boules sur le sable avec mes parents et quelques voisins qui ont planté leur tente derrière les touffes d'herbes hautes. Et nous regardons le soleil se coucher à l'horizon.

Mais, avant de dormir, il ne faut pas oublier de passer l'insecticide à l'intérieur de la tente. Car les moustiques ont décidé de venir faire la fête depuis que nous sommes arrivés.

Nous vivons comme des Robinsons, Maman se débrouille comme elle peut pour cuisiner, Papa est content et nous, les enfants, sommes ravis.

Cette expérience n'a duré qu'un été. Nous avons repris dès l'année suivante une location dans une petite ville à 8 kms de cette plage.

jeudi, 19 juillet 2007

DANS MON ILE

Une chanson douce écrite il y a près de 50 ans ; je voulais rendre hommage à Henri Salvador qui a eu 90 ans il y a quelques jours.

http://dailymotion.com/video/xyydy_henri-salvador-dans-mo...

 

PLUS ENCORE

Je l'aime mais plus encore

Il me bouleverse, il me renverse

Je l'aime dans mon corps

Des pieds à la tête

Il me transperce, il me bouleverse

Des pieds à la tête

Il me renverse, il me transperce.

(03.07.07)

mardi, 17 juillet 2007

CIEL !

Ciel ! que le moment fuit ! que les plaisirs sont courts !

Déjà la lune errante, aux deux tiers de son cours,

Sous des nuages noirs se perdait éclipsée ;

L'airain sonnait minuit, il fallut nous quitter.

(Antoine BERTIN, Elégie XI  1752-1790)

vendredi, 13 juillet 2007

REVE D'UN INSTANT

Le sable qui colle à ma peau

A tissé une parure d'or

Me voici reine pour quelques heures

Regarder le monde qui m'honore

Un rêve de jeune fille en fleur

Le sable collé à ma peau

En un instant s'est craquelé

Et dans l'eau a glissé.

(30.06.2007)

jeudi, 12 juillet 2007

LES MOUCHES

La raison pour laquelle les mouches peuvent voler et nous pas, c'est tout simplement qu'elles ont une foi parfaite car avoir la foi c'est avoir des ailes.

Sir J.M. BARRIE, Le petit oiseau blanc.

Sir James Matthew BARRIE vécu de 1860 à 1939, il était Anglais.

09:10 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Culture, écriture

mercredi, 11 juillet 2007

LA FLUTE DE JADE (HUNG-SO-FAN)

Nuit tiède, clair de lune, parfum des pruniers, donnez à ma bien-aimée un rêve délicieux !

Faites qu'elle soit impatiente de me revoir, et qu'à l'aurore elle vienne frapper à ma porte.

Parfum des pruniers, clair de lune, nuit tiède, je saurai, par ses baisers, si vous m'avez entendu ...

HUNG-SO FAN vécu de 1812 à 1861, il est Chinois.