jeudi, 30 août 2007
BALLADE avec ANNE
Anne VANDERLOVE est née aux Pays Bas en 1942 d'une mère Bretonne et d'un père artiste peintre et dessinateur industriel.
En 1966, elle décide de se rendre dans un camp humanitaire international au Chili. Mais, en attendant son départ, elle débarque à PARIS avec sa guitare où elle chante à la terrasse des cafés. Un directeur artistique de Pathé Marconi la découvre dans le cabaret "Chez Georges" où elle était engagée. Il lui fait passer une audition qui se termine en février 1967 par un premier 45 tours, BALLADE EN NOVEMBRE. Sa première tournée dure 6 mois. Elle reçoit le Grand Prix de l'Académie de la chanson française. En 1968, elle grimpe sur les barricades, chante dans les usines en grève. Elle devient l'une des égéries des étudiants.
Les textes de ses chansons sont doux et romantiques.
En 1969 elle se brouille avec Pathé Marconi, son imprésario : elle est alors déconseillée sur les ondes radio.
Elle mène ensuite une carrière marginale et s'autoproduit. En 1981, Pathé Marconi la recontacte et elle enregistre : "La vie s'en va" qui obtient l'Oscar de la chanson française. Les années 90 furent difficiles pour elle. Elle enregistre "Bleus".
En 1999, elle renoue avec ses racines bretonnes et enregistre "Silver". Elle collabore à la création de "Pour que tous les oiseaux vivent heureux", suite au naufrage de l'Erika.
Son disque "Escales" paru en 2000 est entièrement acoustique.
En 2003, elle sort un autre album : "Femme de légende".
www.dailymotion.com/video/x2ps9r_anne-vanderlove_music
07:05 Publié dans guitare | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : Culture, musique, guitare, poésie, poèmes
dimanche, 12 août 2007
A ECOUTER AVEC TENDRESSE
16:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Poésie, amour, musique, guitare, chansons
dimanche, 05 août 2007
LA MUSIQUE
Il y a de la musique dans le soupir d'un roseau ;
Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau ;
Il y a de la musique en toutes choses si les hommes pouvaient l'entendre
Leur terre n'est qu'un écho des astres.
(Lord George Gordon BYRON dans DON JUAN XV - 1788-1824)
La musique possède des charmes pour charmer un sauvage,
Pour attendrir les roches ou tendre un chêne noueux.
(Williams CONGREVE, la Mariée du matin, I - 1670-1729).
22:55 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : Culture, musique, poésie, poèmes, écriture
jeudi, 26 juillet 2007
LE FACTEUR
www.youtube.com/watch?v=EAkLVKZP6g0
Cette chanson me rappelle l'époque où je commençais à apprendre la guitare. Ma soeur ainée en avait achetée une avec des cordes en acier, celle que vous pouvez voir dans mon album photos (photo de 1969).
Elle l'a délaissée très vite trouvant l'apprentissage trop difficile. Elle s'est ensuite acheté un petit orgue. Pour le délaisser également très vite...
J'ai gardé sa guitare et nous avons revendu l'orgue car le son ne me plaisait pas.
Et j'ai continué à apprendre la guitare avec la méthode achetée en même temps. Elle me suivait partout, en vacances, au lycée, chez mon amie Francine dont j'ai parlé dans mes souvenirs. Puis je l'ai donnée à une de mes petites soeurs et elle a fini à la poubelle car ses enfants, trop petits, l'ont crevée. Je regrette maintenant mais c'est un peu tard. J'en suis à ma troisième et j'espère que ma maman me donnera la sienne car elle n'en joue plus.
22:50 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : Musique, guitare, souvenirs, journal intime, écriture
jeudi, 19 juillet 2007
DANS MON ILE
Une chanson douce écrite il y a près de 50 ans ; je voulais rendre hommage à Henri Salvador qui a eu 90 ans il y a quelques jours.
http://dailymotion.com/video/xyydy_henri-salvador-dans-mo...
23:10 Publié dans guitare | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : Musique, poésie, poèmes, culture, écriture, guitare
lundi, 16 juillet 2007
30 ANS DE CARRIERE
Francis CABREL vient de fêter ses 30 ans de carrière par un concert privé.
Quand en 1979 son assureur a transmis à la société de crédit dans laquelle je travaillais sa demande de prêt, il était déjà connu. Sur les ondes radios "Je l'aime à mourir" passait fréquemment.
Les renseignements pris à son sujet étaient déjà très bons. Il a donc été décidé de lui donner le feu vert pour l'obtention de son crédit, ceci afin de pouvoir financer les instruments de musique dont il avait besoin pour son orchestre ou pour sa pratique personnelle.
Depuis, il continue sa route toute droite, sans nous décevoir.
13:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : Souvenirs, guitare, musique, culture
dimanche, 15 juillet 2007
BUFFY SAINTE MARIE
BUFFY SAINTE MARIE est Indienne. Elle est aussi une artiste rare qui possède de multiples talents, comme le montrent ses balades country ou folk ou rock.
Elle a signé la chanson du film culte "Soldier Blue" en 1972.
Elle n'a cessé de dénoncer le génocide des Indiens perpétré au siècle dernier, leurs tristes conditions de survie dans les réserves de l'Amérique d'aujourd'hui.
Pendant 14 années, cependant, un seul hit "Up we were belong" pour Joe COCKER et Jennifer WARNES, du film "Officier et Gentleman" qui lui vaut un Oscar.
Début 1992, c'est le retour avec "Coincidence and likely Stories". Un disque d'une grande beauté et d'émotion intense. Un disque de chants traditionnels des premiers habitants de l'Amérique.
Restant fidèle à ses idéaux de sang, Buffy SAINTE MARIE défie ces temps d'intolérance où les discours politiques sont si séduisants .
22:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : musique, folk, country
BUFFY STE MARIE : ECOUTER
http://youtube.com/watch?v=vLZYzbj6zJY
Welcome Welcome Emigrante.
http://youtube.com/watch?v=H3q79HFjhBg
Cindy.
22:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : Musique, guitare, culture
lundi, 09 juillet 2007
REMERCIEMENTS
Je tenais à remercier Marc, mon professeur de guitare qui m'a aidée à progresser pendant 10 années, de 1989 à 1999.
Toujours d'humeur égale, il m'a donné de nombreux conseils, m'a permis de supprimer quelques défauts dus à ma pratique autodidacte. Ses cours toujours vivants m'ont beaucoup apporté. Je continue à pratiquer de façon inégale mais j'espère pouvoir me perfectionner encore. Il me faut trouver le temps. Il faut savoir que l'apprentissage dure toute la vie....
(mon professeur est celui debout, habillé en blanc)
10:12 Publié dans guitare | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : Musique, guitare, journal intime
lundi, 02 juillet 2007
LE SITAR, un cousin de la guitare
Il n'est pas aisé de comprendre un instrument comme le sitar si l'on ne s'imprègne pas un tant soit peu de la nature de la musique indienne.
Dans la musique occidentale on trouve en 1er lieu la mélodie, en second lieu le rythme et en 3ème lieu l'harmonie. En Inde, point d'harmonie ni de contrepoint non plus de modulation. Lorsqu'un artiste exécute un morceau, il n'y exprime qu'un seul état d'âme, aussi approfondi que possible. La musique indienne est tonale, une fois une pièce commencée, on n'en modifie jamais la note fondamentale. C'est le fruit d'une tradition aujourd'hui quatre fois millénaire.
Les pièces musicales qui se jouent au sitar se nomment des ragas.
Or Ravi SHANKAR définit très justement un raga comme une projection esthétique de la personnalité profonde de l'artiste.
(Voir la leçon de Ravi Shankar à Georges Harrison)
http://fr.youtube.com/watch?v=erLZ-zW9Ti4
Trois particularités distinguent les instruments à cordes indiens. Le chevalet plat est une invention que l'on ne retrouve sur aucun autre continent.
Les barrettes du manche sont mobiles et bombées. Le déplacement des barrettes permet d'accorder l'instrument selon le raga choisi. En poussant sur la corde sans changer de case, il est possible de monter de cinq notes.
Enfin, les instruments indiens sont pourvus de bourdons, c'est-à-dire de notes qui sonnent continuellement le long du morceau ; ces notes sont habituellement au nombre de deux, la fondamentale et une autre note essentielle du raga.
A l'exception des barrettes mobiles, la Veena correspond à la définition d'un instrument type de l'Inde. Depuis le VII è siècle et jusqu'à nos jours, la Veena, sous différents noms selon sa provenance - on l'appelle Binh au Nord et ses particularités Vichitra Veena du Nord, Gottavadyam du Sud - est restée identique à elle-même. Le manche est plein et porte les barrettes hautes, collées à la cire. Ce manche repose sur deux ou trois calebasses évidées qui forme caisse de résonance. Le nombre de cordes a varié mais comporte au moins 4 ou 5 cordes mélodiques, 2 ou 3 bourdons et parfois des cordes harmoniques au nombre de 11. Les Veena avaient fréquemment la forme d'animaux, tortues, crocodiles, paon... La calebasse pouvait être sphérique ou aplatie. Le jeu à l'archet semble avoir été souvent pratiqué mais c'est principalement aux doigts que sont pincées les cordes.
Il semble incontestable que le sitar soit issu de la Veena mais les Indiens, aimant mélanger les légendes et l'histoire, trouvent d'autres origines à cet instrument.
Ainsi, il existe beaucoup d'anecdotes et légendes à propos d'un musicien nommé Amir Khusru. Excellent chanteur et musicien, il ne laissait jamais une occasion de faire valoir ses dons et surtout, savait à merveille s'approprier les trouvailles stylistiques des autres, dont celles de Gopal Nayaka, son rival à la cour du même empereur Alla ud din. La croyance populaire lui attribue l'invention du sitar.
Il est vrai que sa contribution à la musique est importante mais nulle part il n'y est fait allusion à un sitar. Le 1er à avoir écrit qu'Azrat Amir Khusru fut l'inventeur du sitar est le Captain Willard en 1838 dans son livre Music or Hindustan. Depuis, cela ne semble gêner personne de trouver trace du sitar que 2 ou 3 siècles après son présumé inventeur ! Il est plausible que Khusru ait fait évoluer la Veena en inversant l'ordre des cordes graves et aiguës. Surtout il a remplacé le sanscrit, langue sacrée, par le hindi. Une autre proposition est que ce sitar serait issu du Seh Tar (3 cordes) iranien. Si phonétiquement cela se comprend, il suffit de regarder les 2 instruments pour voir que les différences sont telles qu'il est impensable qu'une évolution même lente ait pu passer de l'un à l'autre.
Reste l'hypothèse plus simple que le sitar est bien issu de la Veena.
Les meilleurs sitars sont bien entendu fabriqués en Inde par des luthiers. Il existe des sitars de différentes tailles. Les petits sont réservés aux femmes, les moyens, les plus courants et les sitars basses, beaucoup plus grands et difficiles à jouer.
Technique de jeu
Traditionnellement les musiciens indiens pratiquent leur art assis sur le sol. La position pour le sitar est un peu particulière. La caisse de résonance est posée sur la plante du pied gauche et la base du manche repose sur le milieu de la cuisse droite. La jambe droite étant croisée par-dessus la jambe gauche. Le plan de la table est perpendiculaire au sol et le manche est incliné environ à 45 degrés. Ce n'est pas la main gauche qui le soutient, elle doit rester parfaitement libre de ses mouvements. Le bras droit passe au-dessus de la caisse et le pouce droit vient s'appuyer fermement sur la base du manche. La main gauche glisse sous le manche, les cordes sont appuyées surtout par l'index et le majeur. Les cordes sont pincées à l'aide de l'index de la main droite. Celui-ci est muni d'un plectre spécial, le Mizrab en fil de fer, qui serre le doigt. L'apprentissage dure plusieurs années et demande une pratique quotidienne de plusieurs heures. Un musicien indien consacre toute sa vie à la musique.
Quelques musiciens
USTAD VILAYAT KHAN : probablement le plus grand virtuose.
RAVI SHANKAR à qui l'on doit la reconnaissance du sitar de par le monde et qui sans doute le rendit populaire au-delà de toute espérance. Surtout depuis 1966 lorsque Georges HARRISON fit appel à lui pour prendre des cours et la rencontre avec YEHUDI MENUHIN qui concrétisa le rapprochement entre les musiques indienne et occidentale.
PANDIT NIKHIL BARNERJEE : sitariste qui eut également pour maître BABA et dont le style semble être une synthèse des 2 musiciens précédents.
USTAD ADHUL HALIM JAFFAR KHAN et PANDIT BALARAM PATHAK ne pas très connus hors de l'Inde et pourtant chacun d'eux possède un style unique remarquable.
NARENDA BATAJU, Népalais arrivé en France en 1972. Malgré sa cécité, il exerça une activité soutenue.
PRAMOD JUMAR qui jouait souvent au Centre Mandapa à PARIS
STEVE LECLER
JEAN CLAUDE BONVAVENTURE.
06:55 Publié dans guitare | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : Culture, musique, guitare