dimanche, 29 juillet 2007
HUMOUR D'ETE
Marcel PAGNOL qui est né à Aubagne en 1895 aimait certainement la pétanque.
C'est pourquoi il disait : "La preuve que Dieu est ami des joueurs de boules, c'est que les feuilles des platanes sont proportionnées à la force du soleil".
09:55 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : Culture, écriture, humour, été, vacances, jeux.
jeudi, 19 juillet 2007
DANS MON ILE
Une chanson douce écrite il y a près de 50 ans ; je voulais rendre hommage à Henri Salvador qui a eu 90 ans il y a quelques jours.
http://dailymotion.com/video/xyydy_henri-salvador-dans-mo...
23:10 Publié dans guitare | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : Musique, poésie, poèmes, culture, écriture, guitare
mardi, 17 juillet 2007
CIEL !
Ciel ! que le moment fuit ! que les plaisirs sont courts !
Déjà la lune errante, aux deux tiers de son cours,
Sous des nuages noirs se perdait éclipsée ;
L'airain sonnait minuit, il fallut nous quitter.
(Antoine BERTIN, Elégie XI 1752-1790)
23:20 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : Poésie, poèmes, écriture, culture
lundi, 16 juillet 2007
30 ANS DE CARRIERE
Francis CABREL vient de fêter ses 30 ans de carrière par un concert privé.
Quand en 1979 son assureur a transmis à la société de crédit dans laquelle je travaillais sa demande de prêt, il était déjà connu. Sur les ondes radios "Je l'aime à mourir" passait fréquemment.
Les renseignements pris à son sujet étaient déjà très bons. Il a donc été décidé de lui donner le feu vert pour l'obtention de son crédit, ceci afin de pouvoir financer les instruments de musique dont il avait besoin pour son orchestre ou pour sa pratique personnelle.
Depuis, il continue sa route toute droite, sans nous décevoir.
13:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : Souvenirs, guitare, musique, culture
dimanche, 15 juillet 2007
BUFFY STE MARIE : ECOUTER
http://youtube.com/watch?v=vLZYzbj6zJY
Welcome Welcome Emigrante.
http://youtube.com/watch?v=H3q79HFjhBg
Cindy.
22:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : Musique, guitare, culture
jeudi, 12 juillet 2007
LES MOUCHES
La raison pour laquelle les mouches peuvent voler et nous pas, c'est tout simplement qu'elles ont une foi parfaite car avoir la foi c'est avoir des ailes.
Sir J.M. BARRIE, Le petit oiseau blanc.
Sir James Matthew BARRIE vécu de 1860 à 1939, il était Anglais.
09:10 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Culture, écriture
mercredi, 11 juillet 2007
LA FLUTE DE JADE (HUNG-SO-FAN)
Nuit tiède, clair de lune, parfum des pruniers, donnez à ma bien-aimée un rêve délicieux !
Faites qu'elle soit impatiente de me revoir, et qu'à l'aurore elle vienne frapper à ma porte.
Parfum des pruniers, clair de lune, nuit tiède, je saurai, par ses baisers, si vous m'avez entendu ...
HUNG-SO FAN vécu de 1812 à 1861, il est Chinois.
09:10 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : Poésie, poème, culture, écriture
samedi, 07 juillet 2007
LES LIVRES NOUS CHARMENT
"Les livres nous charment jusqu'à la moelle, nous parlent, nous donnent des conseils et sont unis à nous par une sorte de familiarité vivante et harmonieuse".
PETRARQUE, ( Lettres).
21:07 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : Culture, écriture, littérature, livres
mercredi, 04 juillet 2007
SAINTE BEUVE : la rime
Rime, qui donne leur son aux chansons,
Rime, l'unique harmonie
Du vers qui, sans les accents frémissants,
Serait muet au génie.
14:59 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : Culture, poésie, poèmes, écriture
CHARLES SAINTE BEUVE (1804-1869) PREMIER AMOUR
Printemps, que me veux-tu ? Pourquoi ce doux sourire,
Ces fleurs dans tes cheveux et ces boutons naissants ?
Pourquoi dans les bosquets cette voix qui soupire,
Et du soleil d'avril ces rayons caressants ?
Printemps si beau, ta vue attriste ma jeunesse ;
De biens évanouis tu parles à mon coeur ;
Et d'un bonheur prochain ta riante promesse
M'apporte un long regret de mon premier bonheur.
Un seul être pour moi remplissait la nature ;
En ces yeux je puisais la vie et l'avenir ;
Au souffle harmonieux de sa voix calme et pure,
Vers un plus frais matin je croyais rajeunir.
O Combien je l'aimais ! et c'était en silence !
De son front virginal arrosé de pudeur,
De sa bouche où nageait tant d'heureuse indolence,
Mon souffle aurait terni l'éclatante candeur.
Par instants j'espérai. Bonne autant qu'ingénue,
Elle me consolait du sort trop inhumain,
Je l'avais vue un jour rougir à ma venue,
Et sa main par hasard avait touché ma main.
06:55 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : Poésie, poème, écriture, culture