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vendredi, 18 août 2006

LES REVES

LES REVES ont une action d'auto-équilibration de notre psychisme.

Pendant le sommeil, les défenses naturelles de la conscience se relâchent, nos sous-personnalités prennent le dessus et nous pouvons assister à leur théatre intérieur.

Ce que nous avons refoulé a une chance de remonter à la surface et nous pouvons en devenir témoin.

LES REVES ont aussi une action prospective. Ils pressentent notre futur à partir de données présentes. On peut aussi les étudier sous l'angle de la solution des problèmes.

LES REVES deviennent des outils de connaissance de soi.

mardi, 15 août 2006

LE REFOULEMENT

Si vous revenez sur une émotion retenue afin de la vivre, vous n'aurez pas de problèmes avec votre inconscient.

Si vous ne revenez jamais sur cette émotion retenue, ce mécanisme, sain en lui-même, de remettre à plus tard ce qui vous dérange, se transformera en REFOULEMENT (et même en suppression des contenus psychiques indésirables). Et à la longue, cela finira par créer une telle tension entre le conscient et l'inconscient que vous risquerez d'être submergé par des humeurs incontrôlées ou des cauchemars car le refus de négocier avec l'inconscient nous met à sa merci.

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Le dessin, la danse, l'écriture poétique, le théatre peuvent devenir des moyens de s'exprimer et de se connaître, de dialoguer avec nos problèmes.

L'expression créatrice nous offre un miroir de ce que nous sommes et nous fournit l'occasion d'entreprendre un dialogue avec les complexes qui nous submergent. Elle sert l'évolution de l'individu. Elle fait bouger l'être vis-à-vis du problème qui le tient prisonnier dans le cercle vicieux des pensées et sentiments répétitifs.

S'exprimer allège ce qui nous opprime. Cela permet de remettre en circulation ce qui nous ralentissait, stimulant le rétablissement du flot d'énergie.

jeudi, 10 août 2006

COMPRENDRE D'OU L'ON VIENT

Comprendre d'où l'on vient est le meilleur moyen de se construire en sachant qui on est.

Que connaît-on de notre histoire familiale ?

Nos grands parents, nos oncles et tantes, nos cousins et cousines, nous en avons tous des souvenirs.

Il paraît que le poids de nos ancêtres pèse plus qu'on ne le croit sur notre vie.

Le généalogiste est un détective qui part à la recherche de traces, de pistes, de preuves qui permettent aux individus de retracer l'histoire de leurs origines et, peut-être, au bout du compte de mieux se comprendre.

La généalogie n'est pas une science mais plutôt un mode d'approche de l'histoire des gens, d'un village, d'une région, de patrimoines.

Elle demande un large éventail de connaissances : latin, vieux français, compréhension de textes juridiques anciens, lecture d'archives...

Elle demande une grande culture générale, une intuition qui permet d'interprêter les documents, d'aller aux sources qui revèlent le plus d'informations.

Il y a des gens qui ont gâché leur vie et pourtant ils auraient pu faire quelquechose de leur vie.

Mais ils ont été cassés (incestes, secrets de famille pesants, maltraitance...). Ils le paient en buvant, en se droguant, inconsciemment.

Ces vies brisées peuvent repartir si on les aide à prendre quelques repères.

Si on ne sait pas d'où on vient, si on ne restitue pas les choses, on ne peut pas se construire.

La généalogie est souvent proche de la psychanalyse. L'histoire des familles retranscrite par la généalogie peut être éclairée par la psychanalyse.

Françoise DOLTO a été la 1ère psychanalyste à montrer que le secret familial était à la base de dysfonctionnements graves.

lundi, 03 juillet 2006

LA FAMILLE

Les recherches et expériences cliniques des thérapeutes de famille montrent combien la famille continue à exercer une influence déterminante dans la vie de chaque personne lors de chaque étape du cycle de vie.

La façon de communiquer en famille imprègne en profondeur le fonctionnement psychique de chacun de ses membres et constitue un type spécifique d'apprentissage.

Dans chaque famille, la distribution des dettes et des mérites entre les membres est inscrite dans le Grand Livre Invisible qui définit la position de redevance ou d'exigence de chacun par rapport aux autres. L'un aura pour mandat de rater sa vie amoureuse, familiale ou affective, un autre devra accumuler toutes les maladies graves, ou subir les rechutes indéfinies de la même maladie parce que son père est devenu un assisté précoce de la société et parce qu'il est hors de question de lui infliger le spectable d'un fils qui réussit.

Selon qu'un enfant doit "éponger la dette" de son père ou de sa mère envers la génération précédente, son destin pourra être jalonné de maux, malheurs, accidents en chaîne, altérations répétées de la santé mentale ou psychique et cela parce que sa vie entière est dictée par les attentes claires ou cachées de ses ascendants".

Gérard SALEM - Maître d'enseignement et de recherches FMH Psychiatrie et psychothérapie Lausanne)

vendredi, 30 juin 2006

LA POLITIQUE

J'ai essayé de faire de la politique mais je n'y arrive pas. Ce n'est pas dans mon profil.

Aussi, mon blog restera ce qu'il est jusqu'à maintenant : un blog "frais et paisible comme un jardin dans lequel on fait de bonnes balades reposantes" (Ce sont les paroles de Thierry de : actualités.hautetfort.com).

 

vendredi, 23 juin 2006

L'ENFANT ET L'ADOLESCENT

Le petit enfant s'attache avant de découvrir le sexe.

L'adolescent amoureux découvre le sexe et s'attache ensuite.

 Le petit enfant découvre les sexes mais n'éprouve pas le désir.

 L'adolescent amoureux désire une inconnue auquel il s'attachera plus tard en le familiarisant.

Le petit enfant découvre la différence des sexes qui ne provoque pas la même ambiance émotionnelle qu'à l'âge de 14 ans. Il se développe dans l'émotion de l'attachement. Il découvre le monde divisé en objets connus qui le sécurisent, qui le ressourcent après le stress de ses explorations, et objets inconnus qui sidèrent le petit et bloquent ses développements.

L'adolescent amoureux s'arrache du clan de ses origines et se jette dans la volupté angoissante du risque sexuel. Il entre dans une période de remaniement de l'ancienne mémoire d'aimer et apparaît alors un nouvel ordre amoureux. Il s'arrache à sa prison affective à laquelle il doit pourtant sa force afin de rencontrer un partenaire qui l'aidera à poursuivre son évolution personnelle. Le partenaire choisi devra assumer le double rôle de partenaire sexuel et de figure d'attachement. Le choix du partenaire se fait donc sur le sexe et sur la manière d'aimer.

 

 

 

 

lundi, 12 juin 2006

MANQUER DE CONFIANCE

Pourquoi se fait-on si peu confiance ?

Il faut en rechercher les causes pour ne plus se sentir coupable.

 

Rechercher les causes dans l'enfance :

- des parents trop protecteurs,

- des parents trop autoritaires,

- un frère, une soeur très dévalorisants,

- un enseignant humiliant,

- des copains moqueurs,

- des incidents qui semblent être insignifiants aux yeux des autres.

 

La confiance en soi fluctue tout au long de la vie :

- épreuves d'exclusion.

 

Comment changer ?

- la réussite, le succès redonnent confiance,

- il faut se prendre en main pour changer cet état de fait,

- on peut avoir recours à un thérapeute, à des stages de reprise de confiance en soi animés par un thérapeute de qualité,

- se faire 3 compliments chaque fois que l'on se trouve nul et incapable,

- quand on broie du noir, chercher des souvenirs, des bonnes notes obtenues au lycée, à l'école ou des félicitations de personnes,

- faire une liste de ses qualités.

 

lundi, 22 mai 2006

PLEURER, C'EST LACHER PRISE

Quand les petits garçons pleurent, on leur dit qu'ils pleurent comme des filles, bien persuadés que la comparaison va avoir un effet dissuasif sur eux.

La plupart des hommes n'aiment pas pleurer et ils le font rarement.

Nombreuses sont les femmes qui détestent voir un homme pleurer.

Pendant le tournage du film "AUTANT EN EMPORTE LE VENT" en 1939, il a été très difficile de persuader Clark GABLE de pleurer devant la caméra. Le rôle s'y prêtait pourtant quand Scarlett lui annonce qu'elle vient de faire une fausse couche, un peu à cause de lui, situation dramatique où on admet que même un homme puisse verser quelques larmes. Si Clark GABLE a fini par accepter de tourner cette scène, sa résistance à été suffisamment forte pour laisser une trace dans les encyclopédies du cinéma.

En 1974, dans "LE DERNIER TANGO A PARIS", Marlon BRANDO entre dans la chambre mortuaire de sa femme qui s'est suicidée sauvagement. Il s'assoit tout en lui parlant comme si la parole venait simplement matérialiser le discours intérieur qu'il lui adresse depuis des jours. Toutes les trois secondes, il avance sa chaise vers le lit sans que cesse le flux de questions et d'insultes qui finit par le jeter sur son corps, en sanglots. Ses pleurs viennent ajouter une dimension supplémentaire à l'étoffe du personnage qui s'en trouve enrichi et plus aimable encore.

A d'autres époques, le pleur masculin était bien vu.

On pleure au XVIIIè siècle à tout bout de champ. On pleure parce qu'on est un homme sensible et que les larmes sont l'expression naturelle de la sensibilité. Il faut donc admettre que la question des pleurs est liée autant à la représentation de la virilité qu'au statut de la sensibilité, indissociablement.

Pleurer, c'est lâcher prise. Soudain, la douleur, la tristesse ou la crainte, la joie, l'irritation ou la compassion submergent. Alors on laisse aller le corps, on laisse aller le sentiment et on pleure. Celui qui pleure révèle une faiblesse qui appelle protection, consolation et réconfort.

 

11:10 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (3)

samedi, 11 mars 2006

TOI, MOI, EUX

Chacun est :

1) le résultat de son histoire personnelle :

Lieu et milieu socio-culturel d'origine, âge, sexe, corps, état de santé, tempéramment, atavismes, caractéristiques acquises dans la fréquentation de son milieu, acquisitions de normes, développement de ses savoirs et savoir-faire, débouchant sur un rôle social, une activité, un statut familial ;

2) un être tout à fait unique :

Un être physique, psychique de pulsions, de désirs, doté d'une conscience, de facultés intellectuelles et créatives, capable d'actions responsables et réussies, capable de communiquer, capable d'autonomie, de spontanéité, de proximité, doté de goûts et d'intérêts particuliers, un être spirituel, conscient de posséder un centre profond en relation avec ce qui nous dépasse, en relation avec les autres, le monde et l'univers.

18:00 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (3)

mercredi, 01 mars 2006

CADEAUX EMPOISONNES

Si quelqu'un vous tend un cadeau et que vous ne l'acceptez pas, à qui appartient le cadeau ?

Réponse : à celui qui a essayé de le donner.

Cela vaut aussi pour l'ENVIE, LA RAGE, LES INSULTES.

Lorsqu'elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son coeur.

10:45 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (1)