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lundi, 03 juillet 2006

LA FAMILLE

Les recherches et expériences cliniques des thérapeutes de famille montrent combien la famille continue à exercer une influence déterminante dans la vie de chaque personne lors de chaque étape du cycle de vie.

La façon de communiquer en famille imprègne en profondeur le fonctionnement psychique de chacun de ses membres et constitue un type spécifique d'apprentissage.

Dans chaque famille, la distribution des dettes et des mérites entre les membres est inscrite dans le Grand Livre Invisible qui définit la position de redevance ou d'exigence de chacun par rapport aux autres. L'un aura pour mandat de rater sa vie amoureuse, familiale ou affective, un autre devra accumuler toutes les maladies graves, ou subir les rechutes indéfinies de la même maladie parce que son père est devenu un assisté précoce de la société et parce qu'il est hors de question de lui infliger le spectable d'un fils qui réussit.

Selon qu'un enfant doit "éponger la dette" de son père ou de sa mère envers la génération précédente, son destin pourra être jalonné de maux, malheurs, accidents en chaîne, altérations répétées de la santé mentale ou psychique et cela parce que sa vie entière est dictée par les attentes claires ou cachées de ses ascendants".

Gérard SALEM - Maître d'enseignement et de recherches FMH Psychiatrie et psychothérapie Lausanne)

vendredi, 30 juin 2006

LA POLITIQUE

J'ai essayé de faire de la politique mais je n'y arrive pas. Ce n'est pas dans mon profil.

Aussi, mon blog restera ce qu'il est jusqu'à maintenant : un blog "frais et paisible comme un jardin dans lequel on fait de bonnes balades reposantes" (Ce sont les paroles de Thierry de : actualités.hautetfort.com).

 

vendredi, 23 juin 2006

L'ENFANT ET L'ADOLESCENT

Le petit enfant s'attache avant de découvrir le sexe.

L'adolescent amoureux découvre le sexe et s'attache ensuite.

 Le petit enfant découvre les sexes mais n'éprouve pas le désir.

 L'adolescent amoureux désire une inconnue auquel il s'attachera plus tard en le familiarisant.

Le petit enfant découvre la différence des sexes qui ne provoque pas la même ambiance émotionnelle qu'à l'âge de 14 ans. Il se développe dans l'émotion de l'attachement. Il découvre le monde divisé en objets connus qui le sécurisent, qui le ressourcent après le stress de ses explorations, et objets inconnus qui sidèrent le petit et bloquent ses développements.

L'adolescent amoureux s'arrache du clan de ses origines et se jette dans la volupté angoissante du risque sexuel. Il entre dans une période de remaniement de l'ancienne mémoire d'aimer et apparaît alors un nouvel ordre amoureux. Il s'arrache à sa prison affective à laquelle il doit pourtant sa force afin de rencontrer un partenaire qui l'aidera à poursuivre son évolution personnelle. Le partenaire choisi devra assumer le double rôle de partenaire sexuel et de figure d'attachement. Le choix du partenaire se fait donc sur le sexe et sur la manière d'aimer.

 

 

 

 

lundi, 12 juin 2006

MANQUER DE CONFIANCE

Pourquoi se fait-on si peu confiance ?

Il faut en rechercher les causes pour ne plus se sentir coupable.

 

Rechercher les causes dans l'enfance :

- des parents trop protecteurs,

- des parents trop autoritaires,

- un frère, une soeur très dévalorisants,

- un enseignant humiliant,

- des copains moqueurs,

- des incidents qui semblent être insignifiants aux yeux des autres.

 

La confiance en soi fluctue tout au long de la vie :

- épreuves d'exclusion.

 

Comment changer ?

- la réussite, le succès redonnent confiance,

- il faut se prendre en main pour changer cet état de fait,

- on peut avoir recours à un thérapeute, à des stages de reprise de confiance en soi animés par un thérapeute de qualité,

- se faire 3 compliments chaque fois que l'on se trouve nul et incapable,

- quand on broie du noir, chercher des souvenirs, des bonnes notes obtenues au lycée, à l'école ou des félicitations de personnes,

- faire une liste de ses qualités.

 

lundi, 22 mai 2006

PLEURER, C'EST LACHER PRISE

Quand les petits garçons pleurent, on leur dit qu'ils pleurent comme des filles, bien persuadés que la comparaison va avoir un effet dissuasif sur eux.

La plupart des hommes n'aiment pas pleurer et ils le font rarement.

Nombreuses sont les femmes qui détestent voir un homme pleurer.

Pendant le tournage du film "AUTANT EN EMPORTE LE VENT" en 1939, il a été très difficile de persuader Clark GABLE de pleurer devant la caméra. Le rôle s'y prêtait pourtant quand Scarlett lui annonce qu'elle vient de faire une fausse couche, un peu à cause de lui, situation dramatique où on admet que même un homme puisse verser quelques larmes. Si Clark GABLE a fini par accepter de tourner cette scène, sa résistance à été suffisamment forte pour laisser une trace dans les encyclopédies du cinéma.

En 1974, dans "LE DERNIER TANGO A PARIS", Marlon BRANDO entre dans la chambre mortuaire de sa femme qui s'est suicidée sauvagement. Il s'assoit tout en lui parlant comme si la parole venait simplement matérialiser le discours intérieur qu'il lui adresse depuis des jours. Toutes les trois secondes, il avance sa chaise vers le lit sans que cesse le flux de questions et d'insultes qui finit par le jeter sur son corps, en sanglots. Ses pleurs viennent ajouter une dimension supplémentaire à l'étoffe du personnage qui s'en trouve enrichi et plus aimable encore.

A d'autres époques, le pleur masculin était bien vu.

On pleure au XVIIIè siècle à tout bout de champ. On pleure parce qu'on est un homme sensible et que les larmes sont l'expression naturelle de la sensibilité. Il faut donc admettre que la question des pleurs est liée autant à la représentation de la virilité qu'au statut de la sensibilité, indissociablement.

Pleurer, c'est lâcher prise. Soudain, la douleur, la tristesse ou la crainte, la joie, l'irritation ou la compassion submergent. Alors on laisse aller le corps, on laisse aller le sentiment et on pleure. Celui qui pleure révèle une faiblesse qui appelle protection, consolation et réconfort.

 

11:10 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (3)

samedi, 11 mars 2006

TOI, MOI, EUX

Chacun est :

1) le résultat de son histoire personnelle :

Lieu et milieu socio-culturel d'origine, âge, sexe, corps, état de santé, tempéramment, atavismes, caractéristiques acquises dans la fréquentation de son milieu, acquisitions de normes, développement de ses savoirs et savoir-faire, débouchant sur un rôle social, une activité, un statut familial ;

2) un être tout à fait unique :

Un être physique, psychique de pulsions, de désirs, doté d'une conscience, de facultés intellectuelles et créatives, capable d'actions responsables et réussies, capable de communiquer, capable d'autonomie, de spontanéité, de proximité, doté de goûts et d'intérêts particuliers, un être spirituel, conscient de posséder un centre profond en relation avec ce qui nous dépasse, en relation avec les autres, le monde et l'univers.

18:00 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (3)

mercredi, 01 mars 2006

CADEAUX EMPOISONNES

Si quelqu'un vous tend un cadeau et que vous ne l'acceptez pas, à qui appartient le cadeau ?

Réponse : à celui qui a essayé de le donner.

Cela vaut aussi pour l'ENVIE, LA RAGE, LES INSULTES.

Lorsqu'elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son coeur.

10:45 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 20 février 2006

QUAND EST-CE QU'ON EST VIEUX ?

Dans certains secteurs de l'économie, on devient SENIOR après 40 ANS.

Dans d'autres, un SENIOR est un QUINQUA (50 ans et +).

40 ANS, si je compte bien, c'est la moitié de la vie ?

Alors ? On est déjà VIEUX à la moitié de la vie ?

C'est dur à avaler .........! Monde cruel .... !

 

22:40 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (4)

vendredi, 10 février 2006

LA VIOLENCE AU TRAVAIL - LE HARCELEMENT AU TRAVAIL

LE 29 ème CONGRES NATIONAL DE MEDECINE ET SANTE AU TRAVAIL aura lieu du 30 mai au 2 juin 2006 à LYON.

Il traitera de la violence au travail, phénomène en augmentation depuis une vingtaine d'années.

Il existe 2 situations : la violence d'origine externe, par exemple de la part des usagers des activités de service et la violence interne due aux réductions d'effectifs, à la flexibilité, à l'évaluation individualisée des performances.

 

Ces situations ne relèvent pas du harcèlement moral mais elles créent une souffrance réelle dont certains ne s'en remettent que difficilement. Il s'agit souvent d'un problème de management, d'un défaut dans la prise de décision et sa mise en oeuvre.

L'hésitation n'étant pas un délit, la responsabilité est du côté de la hiérarchie.

Ce sont les retards pris dans la mise en oeuvre de la décision qui créent une situation génératrice de souffrance.

Que faire ?

Les Directions des Ressources Humaines sont déterminantes : elles pourraient inciter la hiérarchie à réduire les délais qui sont le principal facteur de dégradation de la situation. Elles pourraient la forcer à préciser ses objectifs et informer le salarié de son avenir. Cela éviterait à la fois la souffrance des salariés et la multiplication des affaires de harcèlement qui n'en sont pas vraiment.

 

A côté de cette violence, existe bel et bien le HARCELEMENT AU TRAVAIL.

Derrière le visage du harceleur se cache un être avide de reconnaissance et de pouvoir. Pour les conserver ou pour masquer son incompétence, il est prêt à éliminer tout ce qui pourrait y faire obstacle.

Il va choisir une victime pas plus faible que les autres mais quelqu'un de consciencieux, de lucide et donc d'inquiétant pour lui. Il excelle dans l'art de détecter le point faible, la faille qu'il va pouvoir exploiter pour anéantir les défenses de sa victime. Il va s'appliquer à insinuer le doute en elle et chez les autres, sur ses compétences, sa valeur personnelle jusqu'à ce qu'elle perde tous ses moyens. C'est à transformer sa victime en marionnette, à la dévitaliser, à l'anéantir qu'il trouve sa plus grande puissance.

Les employés Français sont ceux qui le plus fréquemment estiment avoir été victimes de violence sur leur lieu de travail : 11,2% des hommes et 8,9% des femmes, 19,8 % des femmes se plaignent d'avoir été harcelées sexuellement.

10:55 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (8)