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dimanche, 01 février 2009

REVES

Les habitants de nos rêves sont une partie de notre idéal, une idée que nous nous faisons de la perfection, un reflet de ce que nous croyons être le bonheur. Les stars ont pris la place des dieux, mais c'est encore et toujours pour faire rêver au risque de n'être qu'une illusion à leurs propres yeux.

Enfant, nous avions notre imaginaire rempli de héros formidables mais notre envie de leur ressembler s'estompe avec l'adolescence. L'incarnation est nécessaire pour que le mythe sorte de son univers à sang froid afin de rejoindre le notre, plus agité.

Si nous subissons les diktats de la mode, les gens qui semblent faire la pluie et le beau temps dans les différents médias ne nous forcerons jamais à aimer quelqu'un totalement dépourvu de talent.

Bien des admirateurs confient qu'ils ne voudraient pas rencontrer leur idole car cela mettrait fin à leur admiration. Ils déclarent préférer alimenter leur rêverie à la seule lueur des projecteurs. Les adorateurs sont indulgents, ils arrivent même à accepter ce qui peut sembler absurde parfois, ils parviennent à aimer quand même une personne réduite à une caricature d'elle même.

Finalement, nous admirons plus l'idée que nous nous faisons de quelqu'un que la personne elle-même.

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jeudi, 01 mai 2008

POUQUOI ?

Pourquoi les femmes vivent plus longtemps que les hommes ?

L'écart était de 6 ans en 1935, il est de 8 ans aujourd'hui.

Première raison : les femmes ont une meilleure hygiène de vie. Par rapport à sa compagne, un homme a ainsi 88 % de risque en plus de mourir d'une maladie cardiovasculaire, 45 % d'un cancer. Et puis les métiers dangereux sont "réservés" aux hommes qui subissent 90 % des accidents du travail.

Ils ont des conduites à risque (vitesse sur la route, alcool, tabac, sida, sports dangereux), vont plus souvent jusqu'au bout d'une démarche suicidaire, s'éliminent les uns les autres (statistiquement, le crime de sang est quasi exclusivement une affaire d'hommes).

Les hommes fréquentent moins les médecins que les femmes : un tiers des messieurs entre 45 et 64 ans n'ont jamais fait contrôler leur cholestérol. Toutes les sociétés du monde connaissent le même phénomène, sauf une, les Mormons.

Selon les biologistes, l'hormone mâle testostérone, qui développe la puissance, encouragerait un comportemant à risque, alors que chez la femme, les oestrogènes induisent une attitude de précaution.

(vu dans le magazine de mon département).

lundi, 10 mars 2008

LES GRANDS PARENTS ET LES PETITS ENFANTS

Entre 5 et 8 ans, les petits enfants voient leurs grands parents comme des super parents. Ils ne grondent pas, sont gentils et font des cadeaux.

De 8 à 12 ans, c'est le moment où une relation plus personnalisée se met en place. Ils deviennent confidents, grands copains ou bien ils sont ceux qui savent, qu'il s'agisse de l'histoire familiale ou des choses de la vie. La plupart des adolescents les voient comme des complices. Mais ces mêmes grands parents peuvent aussi être vus comme vieux jeux et ennuyeux.

14:12 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : culture

vendredi, 07 mars 2008

Monsieur, Madame

Lors d'une rencontre, il est urgent de connaître le sexe de l'autre sous peine de maladresse.

Les humains se présentent seulement avec les mots qui les désignent : Monsieur, Madame ou Mademoiselle.

On ne dit pas bonjour à une femme de la même manière qu'à un homme.

Les ethnologues ont remarqué que cette différence se trouve dans toutes les cultures mais que chaque culture exprime à sa façon ce rituel de présentation.

jeudi, 14 février 2008

EXPERIENCE

Si l'on projette l'image d'un bébé de 9 mois en pleurs et que l'on interroge un groupe d'adultes des 2 sexes : 'pourquoi ce petit garçon pleure-t-il ?". La réponse est : "parce qu'il est en colère".

On reprend la même photographie, on la présente à un groupe identique et l'on demande : "Pourquoi cette petite fille pleure-t-elle ? La réponse sera : "parce qu'elle a du chagrin".

L'interprétation a donc varié avec le sexe prêté au bébé.

Le force des stéréotypes culturels renforce les différences biologiques dues au sexe. ( vu dans Mieux vivre Mode d'emploi de psychologies magazine)

dimanche, 10 février 2008

MYTHES

De tout temps, les hommes ont cherché à comprendre l'origine de leurs sentiments.

Les mythologies, les religions et la philosophie ont tenté d'y répondre, bien avant la psychologie et la psychanalyse.

Les héros y vivent des aventures extraordinaires pour donner aux hommes simples des représentations amplifiées de toute la gamme des sentiments.

Ces histoires symboliques suscitent, par identification, la reconnaissance de leurs propres émotions.

Les mythes religieux racontent d'autres histoires exemplaires.

Ainsi, selon la Bible, Yahvé donne les Tables de la loi à Moïse pour guider son peuple, contenir les émotions violentes et destructrices, soutenir les sentiments qui génèrent le respect de la vie et des autres.

La psychanalyse vient, avec Feud, introduire une autre mythologie. L'inconscient remplace l'Olympe, le jeu des transmissions et des transgressions familiales efface la main des Dieux et du destin.

C'est pourtant le mythe d'Oedipe qui est choisi pour illustrer la loi qui sépare les générations et qui interdit l'inceste.

Les mythes modernes de progrès ou de communication expriment l'immense besoin de relation, de dépendance ou de liberté des humains d'aujourd'hui.

(Extrait de MIEUX VIVRE -Mode d'emploi)

jeudi, 06 décembre 2007

L'ENFANT

Il a fallu des siècles pour que, dans les sociétés occidentales, on ne perçoive plus le père et la mère dans leur seule fonction reproductrice et qu'on s'attache à donner sa vraie place entre eux deux à l'enfant, né d'eux.

Jean Jacques ROUSSEAU, le premier, a réfléchi à ce qu'est un enfant, à sa place dans la société, et s'est attaché à mettre en évidence son importance dans un système à l'époque complètement dénué de sentiments, où les lois l'ignoraient complètement. C'est à partir de cette période que la notion père-mère prend une tout autre dimension : celle de la responsabilité, de l'attachement et de l'appartenance. Mais, malgré les prises de position philosophiques soulignant que les enfants ont un rôle prédominant dans l'évolution d'une société, le cheminement ne fut que très progressif.

Le sens que nous donnons désormais à "père" et "mère" est relativement récent. Il s'est fait jour au début du siècle dernier, spécialement grâce à FREUD et, un peu plus tard, au psychologue suisse, J. PIAGET, qui ont mis en lumière ce qu'implique donner la vie et étudié le lien affectif entre parents et enfants. FREUD évoque ce lien primal avec la mère qui sera responsable du bonheur, de l'équilibre émotif et du succès dans une vie d'adulte. PLAGET parle d'autorité et de responsabilité du père dans le rôle d'éducateur des enfants.

Cependant, notre histoire avec notre père et notre mère ne peut être comprise uniquement à travers ces deux grands auteurs.

D'autres suivront, comme M. KLEIN, E. H. ERICKSON, D. WINNICOTT, F. DOLTO plus récemment, qui ont apporté de nouveaux et d'importants éléments de connaissance sur le processus de développement du lien affectif de l'enfant vis-à-vis du père et de la mère, et à propos de leur emprise sur chacun de nous.

Les liens d'attachement que nous éprouvons envers notre père et notre mère sont nécessaires à notre propre développement personnel. Ils nous permettent de devenir à notre tour des adultes responsables, qui pourront reproduire d'autres enfants comme eux ou même meilleurs.

lundi, 03 septembre 2007

PSYCHO

En couple, l'idée de l'acceptation totale de l'autre est un mythe. Ceux qui en font le socle de leur relation amoureuse tuent dans l'oeuf toute possibilité de discussion et de remise en question.

Un couple se construit grâce à des négociations, à des ajustements, chacun doit supporter d'être frustré parfois pour faire plaisir à l'autre, c'est la base même de l'amour, celui qui dure.

lundi, 04 juin 2007

LE STRESS EN ENTREPRISE

J'ai regardé hier soir sur M6 l'émission CAPITAL et plus particulièrement le sujet sur "Le stress en entreprise : le business des Coachs".

Les efforts fournis par l'entreprise pour garantir le bien-être et la santé au travail sont insuffisants en France.

Les actualités révèlent que la santé peut être prise en compte différemment dans l'entreprise et cette prise en compte semble inadaptée à la vue des résultats dans le monde du travail.

Le stress au travail est un problème croissant et touche tous les secteurs et catégories professionnelles.

Les effets négatifs qu'il engendre sur la santé et les performances au travail sont très importants.

Parmi les causes les plus souvent exprimées :

les changements, l'accélération du rythme, l'adaptation aux nouvelles technologies, le bruit, les responsabilités, les mauvaises relations en équipe, les horaires décalés...

L'Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au travail en a fait une priorité pour 2007.

Le coach aide les dirigeants à sortir de leur rôle de donneurs d'ordres et d'hommes solutions pour en faire des hommes ressources pour leurs collaborateurs. Il pousse à la réflexion et aide par sa présence. Il ne juge pas, il est neutre.

Quelques conseils pour traquer le stress dans les bureaux :

. se fixer clairement une limite dans son travail,

. Parler prudemment du stress dans les entreprises car les collaborateurs vont avoir tendance à se méfier, à y voir des reproches,

. Eviter les relations négatives, les personnes qui pompent votre énergie,

. Bien s'organiser et se projeter dans l'avenir,

. Analyser les situations qui agressent et prendre du recul,

. Oser prendre des risques sans excès,

. Ne pas attendre trop des autres, être content de ce que l'on a,

. Avoir confiance en soi, renforcer son estime,

. Observer des pauses dans la journée,

. Exprimer et gérer efficacement les conflits,

. Etre serein et équilibrer sa vie professionnelle et privée,

. Apprendre à transformer son stress et son anxiété en sérénité,

. S'affirmer, ne pas réprimer, ne pas ruminer, ne pas s'accorcher à ce que vous avez mal fait et regarder tout ce que vous avez réussi,

. Reconnaître et accepter ses émotions, se fixer des objectifs, demander des signes de reconnaissance,

. Diversifier ses activités, faire du sport, de la marche, de la relaxation, se faire plaisir,

. Prendre soin de soi, être à l'écoute de ses besoins,

. Exploiter vraiment ses talents et potentiels.

Pour gérer son stress, pas de recette miracle : avant tout faire un travail sur soi pour appréhender les choses différemment en se faisant accompagner par une personne compétente.

 

 

vendredi, 04 mai 2007

L'EQUILIBRE DE LA VIE

Un équilibre de vie "permanent" n'existe pas.

Dans aucun système vivant, il n'existe d'équilibre constant ; on ne trouve qu'un équilibre de vie qui est aussitôt remis en déséquilibre dès qu'il est atteint.

Le vrai équilibre, c'est en fait d'accueillir le déséquilibre comme une donnée de base de notre existence. On doit alors être capable de s'adapter, de lâcher d'instant en instant tout ce que nous considérons comme acquis.

On pense parfois se protéger afin d'être bien dans sa vie, alors que les moyens qu'on met en oeuvre pour y parvenir sont justement ceux qui réduisent et rétrécissent notre champ de vie.

On ne récoltera demain que ce que l'on plante aujourd'hui.

Le bonheur est déjà dans le creux de notre main.

(D'après Christophe FAURE, psychiatre et psychothérapeute)

23:05 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : Culture, psychologie