Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 13 juillet 2009

ENFIN LES VACANCES (Le Journal de Juliette, Lycéenne n° 49)

En ce 1er juillet, Juliette est arrivée dans le village de vacances avec sa famille.

Une kermesse est annoncée pour le dimanche suivant, avec danses du pays à 21 h. Juliette s'y rend avec Annick, une copine qui habite ici, sa maman, la maman d'Annick et les futurs beaux parents de sa soeur Mady.

Elle apprend à danser avec un garçon qu'elle ne connait pas et qui veut bien lui montrer quelques pas.... Car, au mariage de Mady, il faudra qu'elle soit prête pour participer à la fête avec son cavalier, lui aussi Breton.

danse bretonne.jpg

Le lendemain, elle se rend avec sa famille chez la tante de François qui habite une belle maison en pleine campagne, dans le style du pays.

Elle y boit un café, mange quelques biscuits. Sur l'un des biscuits est écrit :"je voudrais te revoir". Cela tombe bien, pense-t-elle...

Dans le jardin, sur l'invitation de la tante, elle cueille des cerises qu'elle dépose dans un panier. Puis tout le monde rentre après avoir déposé les fruits chez François.

Les jours suivants sont consacrés à la plage de sable fin et aux bains dans une mer bleue. Mais aussi à la visite de l'oncle et de la tante qui se sont installés au Camping de la Plage avec leur fils, Michel. Ils participeront au mariage de François et de Mady dans 15 jours. Il faut préparer la cérémonie, répéter les chants avec la chorale paroissiale locale quelques matins par semaine.

Tous les jours Juliette guette le facteur qui doit lui apporter des nouvelles de ses amies et de Lionel.

Annie lui a écrit en ce début de vacances une petite lettre : "n'oublie pas que deux êtres qui sont faits pour s'aimer se rencontrent toujours. Et puis, si tu sais qu'il ne t'a pas oubliée, il y a bon espoir. De plus, on ne fait pas toujours ce que l'on veut et il a peut être eu un empêchement".

Soudain, des souvenirs vieux d'un an ressurgissent. Juliette voit Lionel qui danse avec Annick, sa meilleure copine, et qui la cherche le jour de son départ pour PARIS. Le doute s'installe alors dans son esprit...

samedi, 11 juillet 2009

IL N'Y A PLUS QUE TOI

Il n'y a plus que toi

Qui me retienne à la vie

Ce que tu es, ce qu'on vit

Ce qu'on a construit

Il n'y a plus que toi

Qui vient me chercher

Qui m'aide à nager

Quand je vais couler

Il n'y a plus que toi

Et je sais qu'ils sont lourds

Pour toi, tous ces jours

Où je m'accroche à notre amour

Il n'y a plus que toi

(avec l'aimable autorisation de Laura Vanel-coytteallez visiter son blog et commander ses divers recueils à cette adresse : http://lauravanel-coytte.hautetfort.com/

dans l'eau.jpg

mardi, 23 juin 2009

DERNIERES SEMAINES, DERNIERS JOURS (Le jour nal de Juliette, lycéenne n° 48)

cartes.jpgAnnie est toujours amoureuse de Bertrand mais leur relation se gâte. Celle-ci s'en explique par écrit à Juliette :

"Tu vois, je pense que c'est bon signe que Bertrand fasse une crise de jalousie. Mais ce n'est pas marrant quand même ; ce n'est pas parce que je joue aux cartes avec 3 garçons que je marche avec chacun d'eux. J'ai peur car avec lui ça devient presque dramatique. Il va toujours imaginer des choses impossibles..."

Juliette ne sait pas quoi répondre à son amie.

A quelques jours des examens, les révisions passent avant toute autre préoccupation.

salle classe.jpgEnfin, les 24, 25 et 28 juin, les épreuves se déroulent un peu dans la douleur pour certains mais Juliette garde confiance. 

Elle sait déjà qu'en septembre elle quittera son lycée et sa ville pour commencer une autre vie.

Le 1er juillet elle sera sur le départ pour un mois de vacances en Bretagne où se déroulera le mariage de sa grande soeur avec François...

vendredi, 08 mai 2009

BONJOUR ( Paul GERALDY)

Comme un diable au fond de sa boite,

Le bourgeon s'est tenu caché...

Mais dans sa prison trop étroite

Il baille et voudrait respirer.

Il entend des chants, des bruits d'ailes,

Il a soif de grand jour et d'air...

Il voudrait savoir les nouvelles,

Il fait craquer son corset vert.

Puis d'un geste brusque, il déchire

Son habit étroit et trop court

"Enfin, se dit-il, je respire,

Je vis, je suis libre ... bonjour !".

bourgeon.jpg

CHAINES

On rencontre beaucoup d'hommes

parlant de liberté, mais on en voit très peu

dont la vie n'ait pas été principalement consacrée à

se forger des chaines.

(G. LE BON - Hier et demain)

dimanche, 19 avril 2009

LES AMIS

amis.jpgLes amis comptent parmi les éléments les plus importants du réseau social de soutien auquel nous avons recours pour conforter et solidifier l'estime de nous-mêmes ou pour trouver les ressources nécessaires pour faire baisser l'intensité de notre stress.

On pourrait dire que l'amitié est une espèce de protection, un vaccin contre les conséquences trop pénibles du stress. Trouver de nouveaux amis fait partie des souhaits les plus largement exprimés.

Mais l'amitié doit être nourrie, enrichie par de nouvelles aventures communes, sous peine de tourner en boucle, de se rabâcher pour finir par être inutile.

Si la spontanéïté est une composante majeure de l'amitié, pouvoir protéger les moments que l'on désire vivre ensemble est capital.

Se préparer à recevoir un ou des amis, c'est comme offrir un cadeau, il faut se rendre disponible.

Aménager son emploi du temps en fonction de la présence de l'ami constitue une preuve très concrète de l'affection que nous lui portons.

L'amitié est une des valeurs sûres de la vie, avec la famille proche.

C'est avec eux que nous allons partager les plus grands bonheurs et les peines aussi.

Elle peut durer toute une vie et résister aux pires contraintes.

( Jean Paul BERTRAND, Mieux vivre mode d'emploi - Larousse)

samedi, 18 avril 2009

PROVERBES SUR LES LIVRES

Les ans ont beaucoup plus vu

Que les livres n'en ont connu.

(L'expérience vaut mieux que la science apprise dans les livres)

Gardez-vous de l'homme qui ne connaît qu'un livre.

(celui qui connaît à fond son sujet est un interlocuteur redoutable)

Un gros livre est un grand mal.

(Il risque en effet d'être ennuyeux. Callimaque (Bibliothécaire d'Alexandrie) disait : "un petit livre vaut mieux qu'un gros parce qu'il contient moins de sottises").

mardi, 14 avril 2009

ON VOIT BEAUCOUP MIEUX...

C'est dans l'ombre que les coeurs causent,

Et l'on voit beaucoup mieux les yeux

Quand on voit un peu moins les choses.

(Paul GERALDY - Toi et Moi 1885-1983)

http://lapoesiequejaime.net/geraldy.htm

samedi, 07 février 2009

AMOUR, AMOUR ...

L'amour est tout, - l'amour, et la vie au soleil.

Amour est le grand point, qu'importe la maîtresse ?

Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse !

(A. de MUSSET, La Coupe et les Lèvres)

Vous ne devez pas désirer ardemment d'être aimé. On donne de l'amour à ceux qui, par altruisme, s'intéressent aux autres plus qu'à eux-mêmes. C'est pourquoi on aime rarement une personne de génie de son vivant.

(Hugh WALPOLE, John Cornelius)

Quand on est jeune, on aime en fou ;

Quand on est vieux, qui aime est fou.

(Proverbe du XVIIème siècle)

Qui jamais ne connut ce que c'est que l'amour, n'a jamais pu savoir ce que c'est que la peine.

(THOMAS, Tristant et Iseult)

L'amour est un sacrement qui doit être pris à genoux.

(Oscar WILDE, De Profondis)

La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure.

(Saint AUGUSTIN)

L'épée nue s'arrête au moment de frapper ... Il accomplit des miracles, l'amour enveloppé de prière.

(W. GOETHE, Nouvelle)

Ce beau feu dont pour vous ce coeur est embrasé,

Trouvera tout possible, et l'impossible aisé.

(ROTROU, Venceslas)

C'est l'étoffe de la nature que l'imagination a brodée.

(VOLTAIRE, Dict. Philosophique)

L'amour, tel qu'il existe dans la société, n'est que l'échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes.

(CHAMFORT, Maximes et Pensées)

Le miracle des hommes, c'est d'avoir obtenu d'une fonction un plaisir raffiné, et d'avoir créé un art d'aimer à son tour générateur de l'Amour dans l'Art.

(Florent FELS, L'Art et l'Amour)

mardi, 03 février 2009

MANTEAU NOIR

Elle en avait assez de son petit manteau noir. Ce qu'elle désirait, c'était le printemps. Ce soir, il avait fait une brève apparition. Le soleil était venu lécher les murs des immeubles, devant elle. Les nuages s'étiraient et n'en pouvaient plus. Ils avaient décidé de lui dire "au revoir". Mais avec lenteur.... Il était presque tard et déjà les lumières de la ville s'allumaient les unes après les autres. Les voitures se précipitaient dans les rues avec violence. Le bruit, le vent, la foule, elle n'en pouvait plus... Elle se demandait quand tout cela allait finir. Elle promenait depuis une semaine son parapluie bleu. Dans les rues, des flaques que la pluie n'arrêtait plus de grossir disparaîtraient peut être dans la nuit ? Elle l'espérait ...manteau.jpg