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vendredi, 15 février 2008

DEUX GUITARES

Deux guitares qui se répondent au CLAIR DE LUNE de Claude DEBUSSY (1905).

(Ida PRESTI et Alexandre LAGOYA).

Je vous ai déjà parlé d'Alexandre LAGOYA que j'ai vu en concert en 1990 dans une église au Cap d'Agde. (voir mes notes dans la catégorie GUITARE). Je lui rend hommage ici.

 

www.youtube.com/watch?v=i3BXJs2VcYo

 

13:54 Publié dans guitare | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : guitare, musique, culture

mercredi, 13 février 2008

REVERENCE

acc0de3a61f933380392d6e84a17c9be.jpgHENRI SALVADOR tire sa révérence avant d'avoir terminé sa TOURNEE de REVERENCE.

lundi, 28 janvier 2008

HOMMAGE A JOHN DOWLAND

En 2006, STING a rendu hommage à John DOWLAND (1563-1626) dans un disque appelé SONGS FROM THE LABYRINTH - 23 titres à base de luth où Sting lit également des extraits d'une lettre écrite par John DOWLAND.

La musique de John DOWLAND laisse transparaître une sensibilité tourmentée qui en fait un romantique avant l'heure. Ses recueils de chansons restent toujours dans un climat intimiste et poétique. Il n'est pas faux de dire que DOWLAND a exercé une influence déterminante sur le genre de la chanson au sens moderne du terme.

C'est l'un des plus importants compositeurs de chansons de la musique occidentale. Ce luthiste et chanteur de renommée internationale parcourt d'abord l'Europe avant de s'établir de façon définitive en Angleterre, sa terre natale.

Il sera tout d'abord luthiste à la Cour du Roi Christian IV du Danemark puis, en 1612, le luthiste du roi Jacques Ier, fils de Marie Stuart. Il passera le reste de sa vie au service de ce monarque et de son successeur, Charles 1er.

L'époque dite Elizabéthaine est née au moment du règne d'Elizabeth 1ère d'Angleterre (1533-1603) qui fit de la culture une priorité. William Shakespeare ou John Marlowe en littérature, et William Byrd ainsi que Dowland purent s'épanouir au point de devenir des références incontournables qui ont traversé les siècles.

 

Je vous propose mon hommage personnel à ce musicien par un morceau que je joue ici à la guitare.


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11:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : musique, culture, guitare

mercredi, 23 janvier 2008

HISTOIRE D'UNE GUITARE ROMANTIQUE

031e84941a3aa10e06d5627bc8ce1c75.jpgJean Nicolas GROBERT, luthier formé à Mirecourt (petite ville des Vosges), avait fait son apprentissage en réparant et en construisant des instruments : violons, altos, violoncelles. Mais il s'était vite intéressé à la construction des guitares, un instrument qui, en ce début du 19 ème siècle, connaissait une vogue inédite.

GROBERT était devenu un expert dans la construction de ces instruments à l'équilibre fragile.

La guitare que le luthier construisait ce jour là dans son atelier parisien au début des années 1830 retenait la courbe sensuelle des belles romantiques chères à Lupot.

GROBERT finit sa guitare en apposant sur le bloc du talon et sur un des barrages une parque au fer indiquant "Grobert à Paris".

Parmi les compositeurs qui s'intéressaient à la guitare à cette époque, on comptait PAGANINI, qui avait composé un fameux : "Cantabile pour violon et guitare", ainsi qu'Hector BERLIOZ qui avait débuté sur l'instrument dès 1819 lorsque son père lui avait offert sa première guitare. Il étudia avec DORANTET et composa vite ses premières oeuvres.

Peu de temps après que GROBERT eut achevé la construction de cette guitare, le 09.12.1832, PAGANINI fit la connaissance de BERLIOZ.

Les deux hommes se virent à plusieurs reprises au fil des années, évoquant des collaborations possibles sur diverses oeuvres et partageant par de multiples anecdotes leur passion commune pour la guitare dont ils jouaient tous les deux avec talent.

En 1838, PAGANINI était à nouveau à Paris mais n'avait pas emporté de guitare. Celle de GROBERT se trouvait dans l'échoppe d'un luthier, J. B. VILLAUME, négociant en violons et divers autres instruments qui ne se fit pas prier longtemps pour lui laisser la guitare. PAGANINI alla écouter BERLIOZ qui dirigeait sa "Symphonie fantastique" et il fut bouleversé au point qu'il s'agenouilla devant le jeune maître et lui baisa les mains.

Les deux hommes se retrouvèrent lors d'une soirée musicale chez un médecin parisien. BERLIOZ raconte ce concert privé comme il s'en produisait souvent à cette époque dans les résidences cossues des capitales européennes : "Avec pour partenaire Monsieur SINA, PAGANINI joua de la guitare ... et tira de cet instrument des effets inouis".

PAGANINI était pourtant au plus mal, souffrant d'un cancer du larynx. PAGANINI fit don de 20 000 francs à BERLIOZ qui permit au compositeur de consacrer l'essentiel de son temps à la composition de "Roméo et Juliette" qui fut achevée peu de temps après. L'oeuvre fut dédiée à PAGANINI qui mourut l'année suivante sans avoir entendu la symphonie.

VUILLAUME offrit la guitare à BERLIOZ qui, à son tour, en fit don au Musée Instrumental du Conservatoire de PARIS en 1866.

Trois ans plus tard, BERLIOZ s'éteignait à son domicile parisien. Quelques semaines plus tard, GROBERT mourrait à son tour.

Quant à la guitare, elle figure désormais dans les collections de la Cité de la Musique. Elle y fut jouée à plusieurs reprises en concert, notamment par Alberto PONCE et elle y sera à nouveau présentée au public au printemps 2008.

10:52 Publié dans guitare | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : Culture, musique, guitare

mercredi, 16 janvier 2008

TERMINATOR

Neil YOUNG n'est pas Américain, même s'il vit en Amérique, mais CANADIEN. Peu bavard, peu médiatique, il a mis sur son site un compteur en temps réel qui sépare le monde de la fin du mandat de .... (vous avez compris).

Sur CHROME DREAMS II, son nouvel album, Young met à jour un véritable hymne pour les fans : la chanson Ordinary People,  ne dure pas loin de 19 minutes et comprend 9 couplets axés sur l'Amérique gangrenée par la violence, la drogue, les gangs, le racisme. Young choisit d'y positiver sur les "gens normaux", ceux qui vont à l'usine, qui sont profs, employés....

 

21:50 Publié dans guitare | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : Musique, culture, guitare

mardi, 15 janvier 2008

MES COMPOSITIONS

Musique à écouter en lisant mes poèmes.



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mardi, 27 novembre 2007

UNE CHANSON POPULAIRE

Certains commentateurs m'ont réclamé un morceau de guitare.

Je vous propose celui-ci :

Une chanson populaire du 17 ème siècle de GASPAR SANZ :

LA GARZONA.

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lundi, 19 novembre 2007

HISTOIRE DE GUITARES

Quand Joan BAEZ apparaît en 1959 au festival de Newport, le public découvre une belle brune de 18 ans à la beauté ibérique.

Sa voix qui vous prend et vous emmène bien au-delà des notes et des mots est de celle que n'aurait pas reniée la Môme. Sous ses doigts, une petite guitare à la sonorité cristalline : une Martin 045 en palissandre de Rio de 1929 dont les arêtes sont entièrement bordées d'abalone.

On apercevra cette belle guitare 2 ans plus tard sur cette même scène dans les mains de Bob DYLAN chantant "Mr Tambourine Man" devant Pete SEEGER sous le charme.

Pendant plus de 30 ans la 045 accompagnera cette grande chanteuse de folksong. Pourtant, dans les années 90, Joan aura quelques infidélités : elle choisira des petits modèles d'une autre marque mais plus de Martin.

En 1996, le luthier star chez Martin aperçut dans un magazine Joan BAEZ au bras d'une autre guitare. Inquiet de savoir ce qui était arrivé à cette O45 de légende, il se renseigna auprès de Joan. Elle lui fit savoir que sa compagne de concert vivait une retraite paisible dans sa chambre. Avec la rudesse des tournées, les nacres se décollaient, quelques fentes étaient apparues dans le palissandre et l'action des cordes était haute.

Le luthier lui proposa gracieusement de récupérer et de restaurer son antique compagne. Après quelques semaines pour organiser l'expédition de la guitare sous haute sécurité, celle-ci fut soigneusement examinée par le luthier pour une restauration complète. Au cours de ce travail, il eut la surprise de découvrir sous la table une inscription mentionnant à l'envers pour qu'elle soit visible avec l'aide d'un miroir "too bad you are a communist" (dommage que tu sois communiste).

Joan BAEZ a été toute sa vie militante et fut de tous les combats contre les guerres. Quand elle apprit cette anecdote, elle en rit beaucoup et s'amusa qu'à son insu elle promenait cette dédicace sur toutes les scènes du monde.

Suite à cette restauration, il fut décidé de fabriquer une série limitée du modèle signature Joan BAEZ en 59 exemplaires rendant hommage au festival de Newport de 1959 qui démarra sa carrière. Tous les modèles de cette série eurent sous la table une étiquette lisible à l'aide d'un miroir racontant la découverte de la fameuse inscription ainsi que sur le fond une étiquette indiquant le n° et signé de la main de Joan et de C.E. MARTIN. Evidemment, Joan reçut la numéro 1 et acheta plusieurs exemplaires de la série pour son entourage.

Les royalties furent reversées à l'association de sa soeur, Mimi Farina, "Bread and Roses", qui organise des concerts de charité dans les hôpitaux, prisons ....etc.

mercredi, 26 septembre 2007

LOGGINS ET MESSINA

En 1972, l'association de Kenny LOGGINS avec Jim MESSINA (ex Byrds et Poco) va devenir le duo Américain le plus populaire du début de la décenie, très proche de la formule musicale qui fait à la même époque le succès des Eagles.

POCO fut fondé en 1968 par Richie FURAY et Jim MESSINA tous deux partenaires de Stephen STILLS et Neil YOUNG (du Buffalo Springfield).

MESSINA était producteur, bassiste, ingénieur du son dans le groupe Buffalo Springfield. Dans le groupe POCO, il était chanteur, compositeur et guitariste.

En 1976, MESSINA et LOGGINS se séparent, MESSINA eut alors moins de succès. MESSINA produit à cette époque le dernier album de Buffalo Springfield.

En 2005, ils reforment le duo et partent en tournée après avoir sorti un nouveau CD et un DVD : Sittin'in again.

www.youtube.com/watch?v=tSUYRqKtDaE

www.youtube.com/watch?v=oOkttmuB98M

www.youtube.com/watch?v=3HHS3CPIhCw

 

11:27 Publié dans guitare | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : Culture, musique, guitare

dimanche, 16 septembre 2007

UNE PETITE PAUSE CLASSIQUE

Une petite pause classique avec Andrès Torres SEGOVIA, guitariste espagnol né le 18.02.1893 à LINARES, Andalousie, décédé à MADRID le 03.06.87. Il est considéré comme le père de la guitare classique moderne par la plupart des guitaristes actuels.

SEGOVIA disait qu'il avait "sauvé la guitare des mains du flamenco bohémien". Il fut anobli le 04.06.81 par le Roi d'Espagne qui l'éleva au rang de 1er marquis de Salobrena, en reconnaissance de ses apports à la musique et aux arts.

www.youtube.com/watch?v=PNXlslzL8EY

www.youtube.com/watch?v=b8EDpJ-aIM8

 

15:20 Publié dans guitare | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Culture, musique, guitare