mardi, 03 février 2026
OURS
C'est un ours mal léché.
On a cru longtemps, sur la foi d'Aristote et de Pline le Naturaliste, que les oursons naissaient informes, et que leur mère corrigeait ce défaut à force de les lécher. On désigne ainsi un homme mal fait et grossier.

09:42 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : ours, culture, citation, expression
vendredi, 30 janvier 2026
DANS LA FORET (souvenirs d'enfance)
Nous passions de bons moments dans la forêt, les dimanches, dès que le printemps arrivait. Les feuilles de l'automne passé, tombées sur le sol, formaient un tapis qui sentait bon.
Pendant que nos parents discutaient avec grand-père et grand-mère autour d'une petite table de pique nique, nous partions à la découverte du coin. Maman nous surveillait de temps en temps et nous demandait de ne pas nous éloigner. Comme Robinson sur son île, nous construisions une cabane avec les plus belles branches. Nous choisissions les plus solides pour qu'elles résistent au poids des branchages et feuilles que nous posions au-dessus. Cette cabane nous semblait très confortable avec son tapis de mousse et de feuilles.
Papa nous racontait que des sangliers passaient ici la nuit comme le jour. Nous cherchions alors des traces de leurs passages sur les sentiers encore humides. De temps en temps des craquements se faisaient entendre au loin. Nous nous cachions derrière un arbre, silencieux, espérant voir ces bêtes noires que nous avions découvertes dans la bande dessinée offerte à Noël par grand-mère. Je veux parler des aventures de Sylvain et Sylvette. Mais jamais nous n'avons vu de sangliers.

11:12 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : souvenirs, enfance, écriture, culture, dimanches, forêt
mardi, 27 janvier 2026
CITATIONS EN VRAC
L'homme naît avec ses vices ; il acquiert ses vertus (Jules Renard).
Aime la vérité, mais pardonne à l'erreur (Voltaire).
La parfaite valeur est de faire sans témoin ce qu'on serait capable de faire devant tout le monde (La Rochefoucauld).
Il ne sort des tyrans et de leurs mains impures
Qu'ordures ni que sang (Agrippa d'Aubigné).

Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin (Voltaire).
10:06 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : citations, expressions, culture, agrippa d'aubigné
samedi, 24 janvier 2026
LES PASTILLES PULMOLL
Quand j'étais au lycée, je me souviens qu'on se passait des pastilles PULMOLL entre copines.
Dans la poche de notre blouse à la récréation, on pouvait en sucer de temps en temps quand on avait un rhume ou mal à la gorge. Je mettais une boite dans mon cartable le matin, quand je partais au lycée. C'était efficace pour soulager le mal de gorge et c'était pratique à emmener pour la journée. Je pense aussi que la boite n'était pas chère à l'achat.

16:44 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : souvenirs, enfance, adolescence, lycée, amis, copains, pastilles
mardi, 20 janvier 2026
QUAND ON FAIT DU TRI CHEZ SOI
Photos triées
Noir et blanc
Couleurs souvenirs.
Journal intime
Dans l'enveloppe
Mots et images.
Objets aimés.


10:35 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : souvenirs, enfance, voyages, voiture, vacances, parents
samedi, 17 janvier 2026
CRACHER AU BASSINET
Contribuer malgré soi à une dépense.
Dans les églises, autrefois, on se servait d'un bassinet (cuvette) pour faire la quête.

15:03 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : citation, expression, culture, église, offrande
jeudi, 15 janvier 2026
ANNIVERSAIRE DE MON BLOG
Aujourd'hui je fête l'anniversaire de mon blog. Je l'ai créé il y a juste 20 ans.

10:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : blog, anniversaire, fête, société, culture
lundi, 12 janvier 2026
VACANCES DE MON ENFANCE
Dans les années soixante, pendant les deux mois de vacances d'été, maman nous laissaient libres, mes soeurs et moi, du moment que nous ne faisions pas de bêtises.
Nous vivions dans une petite maison, au milieu d'un quartier calme. Nous avions comme voisins de notre âge, d'un côté, trois frères, et de l'autre côté, trois soeurs.
La seule chaine de télévision (en noir et blanc) n'émettait pas 24 h sur 24 h comme actuellement.
Nous sortions nos jeux de société quand le soleil brillait un peu trop dans l'après midi. Sylvère et David aimaient partager avec nous des parties de jeux de cartes (nain jaune, Mille bornes etc...), ou de petits chevaux, de dames ou de l'oie. En retour, ils nous invitaient chez eux. Leur maman nous offrait de la limonade. Elle était heureuse de nous voir et l'ambiance tournait aux fous rires.
Certains jours, nos petites voisines nous accueillaient sur la pelouse, devant leur maison. Nos poupées dormaient dans des poussettes ou sur l'herbe, à l'ombre. Nous passions notre temps à colorier, peindre, dessiner, ou bien lire.
S'il faisait un peu trop chaud, nous avions la permission d'aller à la piscine municipale.
Mon cousin venait partager nos jeux un après midi par semaine
Ma grand mère maternelle, comme d'habitude, venait nous embrasser et discuter un peu avec maman.
Nous partions un mois en vacances à la mer, en famille, une année sur deux.
14:49 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : souvenirs, enfance, écriture, jeux de société, jeux de cartes, amis, voisins
vendredi, 09 janvier 2026
MOINEAUX
Deux moineaux sur même épi
Ne sont pas longtemps unis.
Ce qui est vrai pour les oiseaux l'est malheureusement aussi pour les hommes.

09:56 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : citations, expressions, culture, moineaux, oiseaux, amour
mardi, 06 janvier 2026
MON ENFANCE CAPTIVE (Albert SAMAIN)
Mon enfance captive a vécu dans des pierres,
Dans la ville où sans fin, vomissant le charbon,
L'usine en feu dévore un peuple moribond.
Et pour voir des jardins je fermais les paupières...
J'ai grandi ; j'ai rêvé d'orient, de lumières,
De rivages de fleurs où l'air tiède sent bon,
De cités aux noms d'or, et, seigneur vagabond,
De pavés florentins où traîner des rapières.
Puis je pris en dégoût le carton du décor
Et maintenant, j'entends en moi l'âme du nord
Qui chante, et chaque jour j'aime d'un coeur plus fort
Ton air de sainte femme, ô ma terre de Flandre,
Ton peuple grave et droit, ennemi de l'esclandre,
Ta douceur de misère où le coeur se sent prendre,
Tes marais, tes prés verts où rouissent les lins,
Tes bateaux, ton ciel gris où tournent les moulins,
Et cette veuve en noir avec ses orphelins...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Samain










