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lundi, 07 novembre 2022

A QUOI PASSE-T-ON SES JOURNEES QUAND ON EST A LA RETRAITE ?

Entre les impératifs, le moins urgent mais à faire quand même, et les loisirs, j'ai compté 13 h par jour, environ, d'activités sur des journées de 14 h. Vous allez me dire : il reste 1 h de libre. Eh bien pas toujours, car il y a quelquefois des imprévus : le téléphone qui sonne, un voisin qui vient demander quelque chose, de la couture à faire, du tri, de la vente sur Leboncoin, ou dons de livres à la recyclerie pour faire de la place dans les armoires, les enfants et la descendance qui viennent de temps en temps un après-midi par semaine, sortir les jouets et les ranger, ou bien des commerciaux qui veulent vous faire des offres, laver la voiture, la porter à la révision une fois par an, au contrôle technique tous les deux ans, aller chez le médecin régulièrement et les spécialistes 2 à 4 fois par an  (pour cela je vais à Montpellier et il me faut l'après-midi entière) etc, etc...

Les impératifs ce sont les repas. Comme je ne mange pas des sandwiches, je cuisine et ça prend du temps 2 fois par jour. Ensuite il faut faire la vaisselle de ce qui ne va pas au lave-vaisselle et ranger (j'ai compté 28 h par semaine)

Deuxième impératif : comme nous sommes 24 h sur 24 ou presque à la maison, on salit plus que si on est parti 10 h par jour. Je fais le ménage en plusieurs temps : le vendredi après-midi : les 3 chambres et le samedi matin le couloir, la salle de bains, les WC, la cuisine et la grande salle à manger. Mon fils passe l'aspirateur après que j'ai épousseté et avant que je passe la serpillère. Les lundis et mercredis soir je passe le balai ou l'aspirateur sinon les poussières forment des peluches sur le carrelage (j'ai compté : 6 h par semaine pour le ménage).

Troisième impératif : le matin il faut prendre son petit déjeuner, faire une petite toilette, s'habiller et faire son lit, comme tout le monde, mais ça prend 1 h par jour, soit 7 h par semaine.

Quatrième impératif : il faut aller faire les courses au moins une fois par semaine au supermarché le plus proche : soit pour moi à 6 kms de ma maison. (je les fais en 2 h par semaine). Et ensuite ranger les courses.

Cinquième impératif : avant de faire les courses, il faut savoir ce qu'on va manger et surtout ne rien oublier de ce que l'on doit acheter. Je fais également 2 fois par mois une commande de surgelés qu'on me livre toutes les 3 semaines.

Je regarde sur internet mon compte en banque, une fois par semaine au moins, je trie les pubs et le courrier dans ma boite aux lettres dehors. (J'ai compté 1 h par semaine).

Sixième impératif : faire sa toilette le soir avant de se coucher (soit 0 h 30 par jour et donc 3 h 30 par semaine).

Septième impératif : s'occuper du jardin, si on ne veut pas qu'il devienne une jungle, et suivant la météo et les saisons. (J'ai compté 4 h par semaine, en moyenne sur l'année cela me fait 100 à 125 h au total, et encore cela varie suivant les années). Arroser tous les soirs pendant la période du printemps à l'automne. En mai débâcher la piscine et rebrancher les tuyaux, ranger le matériel d'hivernage. En octobre, bâcher et débrancher les tuyaux, ranger le matériel d'été. De mai à octobre vérifier les dosages de chlore et PH, remettre de temps en temps de l'eau sinon la pompe ne fonctionnera plus. Avec l'évaporation due à la chaleur et au soleil le niveau baisse. Ramasser de septembre à décembre les feuilles de mes 2 figuiers (les jours de grand vent j'ai compté à peu près 300 feuilles à ramasser par jour, les autres jours à peu près 40 à 70). 8 fois par an désherber l'allée de graviers près de la terrasse, derrière la maison. Balayer 2 fois par jour les boules noires de mon bourdaine qui tombent sur mes dalles près de la piscine et forment un jus noir collant sous les semelles des chaussures, pendant un mois et demi ou 2 mois, en été. Au printemps il faut traiter mes 2 palmiers et plusieurs fois par an. En mai nettoyer à la javel les dalles en haut du jardin car elles deviennent grises en hiver. Tondre régulièrement dès mars, et couper des branches aux haies, etc, etc...

Huitième impératif : le repassage (1 h par semaine). Et vider tous les 2 jours l'eau de purge de mon ballon thermo dynamique à la cave.

Neuvième impératif : les lessives, 3 ou 4 par semaine : il faut pendre soigneusement (pour éviter le froissage) le linge mouillé et ranger le linge quand il est sec (1 h par semaine environ).

Ensuite je passe aux loisirs : la télévision ou la lecture (2 h par jour, soit 14 h par semaine). Et internet : épuration régulière des 5 boites mails dont celle de mon mari, recherche d'infos diverses. Et surtout, puisque j'ai un blog depuis janvier 2006, je visite et je lis les blogs des autres, sinon je n'aurai pas de commentaires et mon blog ne servirait à rien ou presque. Je publie également 2 notes nouvelles par semaine, ce qui demande d'y réfléchir et de faire des recherches. (Je passe 3 h 30 en moyenne sur internet par jour, ce qui fait à peu près 23 h par semaine, cela dépend des jours).

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mardi, 26 octobre 2021

LIRE AU JARDIN

Cet après midi...

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lundi, 16 août 2021

EN LECTURE

https://www.babelio.com/livres/Poe-Histoires-grotesques-e...

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mercredi, 06 janvier 2021

TROIS LIVRES

Hier soir j'ai terminé L'AME d'Elsa TRIOLET.

https://www.babelio.com/livres/Triolet-Lage-de-nylon-tome...

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J'ai commencé et lu d'une traite HISTOIRE D'AIMER de Louise de VILMORIN.

https://www.babelio.com/livres/Vilmorin-Histoire-daimer/2...

Je vais commencer LES VIEUX DE LA VIEILLE de René FALLET dont j'ai vu l'adaptation au cinéma.

https://www.babelio.com/livres/Fallet-Les-vieux-de-la-vie...

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mercredi, 15 juillet 2020

APOLLONIE (extrait)

Lorsqu'on a mis l'électricité à Corbières (Aveyron) en 1937, on s'est contenté des ampoules les plus faibles que l'on pouvait trouver, parce que c'était cher et qu'on trouvait que ce compteur tournait vite. Mais en plus de cela, on est méfiant vis-à-vis de l'électricité. On n'a pas confiance en elle. On pense qu'elle attire la foudre. Il y en a qui prétendent que depuis qu'elle est installée, chez eux, ou seulement sur le mur voisin, certaines choses ne tournent plus rond dans le comportement des vaches, la ponte des poules, dans les douleurs qui traversent le corps, dans l'énervement qui saisit l'individu, dans l'abattement qui l'assied, jambes coupées, sur une chaise au milieu du jour.  Bien sûr ce fut tentant, cette facilité, cette absence de manipulation, de carburant, mais cette électricité venue d'ailleurs, presque magique, manque parfois et on n'y peut rien. On n'a sur elle aucun pouvoir. Elle est un élément incontrôlable, plus incontrôlable que le tarissement des fontaines les années de grande sécheresse. Celle du Pouget souvent ne coule plus en août. Le Terron, c'est très rare. Mais, avec l'eau, on voit arriver la pénurie, on voit faiblir le débit, on se rend compte qu'il faut rester longtemps avec le seau sous un jet de jour en jour plus menu. La lumière électrique, elle, part brusquement. Si bien qu'on garde là, à portée de la main, une lampe à pétrole prête à servir.

 

https://www.babelio.com/livres/Jurquet-Apollonie-Reine-au...

 

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lundi, 20 janvier 2020

En lecture, LES CHASSEURS DE PAPILLONS de Gilbert BORDES

Depuis qu'il a surpris sa maman en train de faire des bêtises avec le jeune homme qui se cache dans la ferme voisine, Claude, 12 ans, sent qu'il faut faire quelque chose. En ce printemps 1944, son père, dont il s'est fait un héros, est toujours prisonnier en Allemagne. Alors c'est décidé, “Il faut aller chercher papa.”
Muni de cartes et armé d'une boussole, son petit frère trottinant derrière lui, le gamin s'engage sur les chemins de Corrèze, vers quelque incertaine Poméranie. Et si on nous interroge ? On dira qu'on est juifs. Et si on nous rattrape ? On dira qu'on allait à la chasse aux papillons.

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samedi, 20 juillet 2019

DANS LE SILENCE D'UN ETE

Dans le silence 

D'un été

Devenu rouge

Comme un fruit

Bien mûr

La lune 

Et la mer

S'attirent

Dans le silence

Les enfants

Lisent

Quand d'autres

Jouent et crient

S'évaporent

Les soucis

Egoïstement.

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lundi, 04 novembre 2013

LE VOYAGE INUTILE (EXBRAYAT)

N'était-ce pas perdre mon temps que de tenter de brosser le vrai portrait de Cécile Loisin ? Qui me renseignerait ? A qui pourrais-je accorder crédit ? Après tout, personne ne mentait peut être : Mme Hirel prenant sa nièce pour une ingrate, la voyait à travers le visage classique de l'ingratitude. La vieille Agathe ne se rappelant que le bébé élevé par ses soins, persistait à ne considérer dans la jeune fille d'aujourd'hui que la pure et gentille enfant d'autrefois. Georges Bénac auréolait Cécile de toutes les déceptions subies auprès de sa femme. Par contraste, elle devenait l'idéal qu'il avait souhaité et perdu par sa faute. En elle, il ne pouvait y avoir rien de trouble. Ce que les autres prenaient pour de graves écarts de conduite n'était que des élans un peu fous d'une jeune bête captive et aspirant à retrouver sa liberté. Aux yeux de Marguerite, Cécile incarnait l'adversaire qui avait failli briser ses espérances si longuement poursuivies. Elle ne lui pardonnerait jamais et sa haine survivrait à tout, y compris la mort. Pour elle, Cécile possédait les traits de ses déceptions les plus cruelles. Elle incarnait la peur longtemps nourrie de la voir triompher. Elle l'accablait pour se justifier. Cécile Loisin demeurait la rivale à laquelle elle ne cesserait jamais de penser avec haine et angoisse. Elle la dépeignait avec le visage qu'elle lui voyait durant ses insomnies quand la jeune fille représentait l'obstacle où sa vie pouvait se briser à jamais.

Tous sincères et tous se trompaient, sans doute. Seulement, ces constatations n'arrangeaient pas mes affaires. Je me disais que si le meurtrier - de l'aveu même de Cécile - n'avait été obligatoirement un homme, j'aurais volontiers parié sur la cupalbilité de Marguerite Bénac.

Durant cette nuit qui suivit mon déjeuner chez les Bénac, je dormis difficilement. Au cours de mes brefs moments de repos, mon sommeil était peuplé de ces cauchemars où l'on s'efforce de courir, sans pouvoir avancer, après quelqu'un qui n'entend pas vos appels. Me souvenant inconsciemment des remarques de Bénac, je revétais Cécile de la longue robe blanche d'Ophélie. Je voyais l'assassin sans visage s'approcher d'elle et je hurlais, sans voix, pour la prévenir du danger mortel la menaçant. Je me réveillai, trempé de sueur, haletant.

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lundi, 21 octobre 2013

CITATIONS

Faire rendre gorge à quelqu'un :

Rendre ce qui a été pris de façon illicite. Expression de fauconnerie : la "gorge" est la mangeaille de l'oiseau de proie, arrachée du jabot par le fauconnier, lorsque celui-ci veut qu'il chasse.

Faire une gorge chaude de quelque chose :

Se réjouir. La "gorge chaude" est la viande du gibier vivant ou récemment tué dont les oiseaux de proie sont très friands.

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