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jeudi, 25 septembre 2008

REPRISE DES COURS (Le journal de Juliette, lycéenne n° 38)

Juliette n'a pas revu Lionel, elle ne l'a pas oublié. Elle a repris les cours au lycée sans aucune appréhension, pour la dernière année avant le baccalauréat en juin. Le jour de la rentrée s'est passé "en un éclair". Elle retrouve ce jour là Aurélie et Annie ainsi que Jocelyne.

Alain n'est plus dans sa classe mais elle le retrouve en cours d'allemand chaque semaine, toutes les sections étant regroupées. Le professeur interroge souvent Juliette, peut être parce que, quelques jours avant la rentrée des classes, elle l'avait vu au supermarché. Il cherchait des cahiers de textes. Il lui avait demandé où elle avait trouvé le sien. Malheureusement il n'y en avait plus en stock, Juliette ayant pris le dernier.

Le professeur d'Anglais demande aux élèves de ne pas changer de place en ce début d'année, le temps de les connaître un peu mieux. Juliette qui se trouve seule à une table attend avec impatience de pouvoir se remettre à côté d'Aurélie.

Alain sort toujours avec Caroline, sa nouvelle petite amie depuis le mois de mars. Juliette se retrouve souvent à côté d'elle en cours d'Allemand. Et surtout elle lui prête son livre de cours, car Caroline ne l'a pas encore acheté et Alain non plus.

En cours de sciences, Juliette connaît bien sa professeur, Madame Monneveux, car celle-ci était venue cet été chercher Patricia à la location de vacances en Bretagne. Madame Monneveux a également besoin des services du papa de Juliette pour son antenne de télévision. Elle sonne donc à la porte de la maison cet après midi. "Il paraît que vous avez tué des souris en cours ce matin ?" demande la maman de Juliette. "Oui, il y en a qui n'aiment pas toucher",  répond-t-elle en riant. Car Juliette avait raconté à sa maman qu'elle avait disséqué une souris blanche en cours ce matin. Maman fait une grimace et dit que c'est bien cruel.

ART

Par l'art seulement nous pouvons sortir de nous, savoir ce que voit un autre de cet univers qui n'est pas le même que le nôtre, et dont les paysages nous seraient restés aussi inconnus que ceux qu'il peut y avoir dans la lune.

(Marcel PROUST -  A la recherche du temps perdu)

Proust.jpg

lundi, 22 septembre 2008

SOUS NOTRE TOIT

Sous notre toit

Toi et moi

Avons déposé nos valises

Nous n'irons pas à Venise

Nous ferons des heures grises

Des instants aux mille couleurs

Comme celles du bonheur

Sous notre toit

Toi et moi

C'est bien mieux qu'à Venise

Où quelquefois il pleut

Dans les yeux des amoureux.

 

lundi, 15 septembre 2008

PARCE QUE TU ES TOI

C'est vrai que tu es fort et grand

C'est vrai que tu es très charmant

Mais tu n'es pas le seul ainsi

Non, tu n'es pas le seul. Pourtant,

Je n'ai pas un regard pour les autres ; aussi

Je crois que la raison pour laquelle je t'aime

C'est l'attrait de ce qui ne peut être qu'à toi

Un sourire, un regard, le timbre de ta voix

Ce que tu dis ou fais, ce que tu penses ... même.

Tu veux savoir pourquoi je t'aime ?

Et bien parce que tu es "toi".

(Je ne sais pas qui a écrit ce texte, je l'ai trouvé il y a très longtemps...)

vendredi, 12 septembre 2008

LA LANGUE FRANCAISE

La langue française est une femme. Et cette femme est si belle, si fière, si modeste, si hardie, si touchante, si voluptueuse, si chaste, si noble, si familière, si folle, si sage, qu'on l'aime de toute son âme, et qu'on n'est jamais tenté de lui être infidèle.

(Anatole FRANCE)

mercredi, 10 septembre 2008

DEUX EXTRAITS du Livre de Bona MANGANGU que je viens de terminer

CARNETS D'AILLEURS :

"On ne change pas. On fait des bonds, des sauts périlleux, par-ci par-là. On élargit les angles de vue. Le regard est figé ou se porte au lointain, essayant de transcender le réel, mais on évolue toujours dans les mêmes cercles. On ne modifie pas le mouvement giratoire du vent. On regarde tourner les cercles en parlant à soi, au reste du monde. Parfois on se tait. La voix change, prend d'autres intonation, des inflexions cristallines, rauques ou claires. Les cercles concentriques s'agrandissent pour ceux qui voyagent. L'être véritable ne change pas". (page 9)

"L'amour est en lui-même musique. Le tout est de savoir pincer les bonnes cordes, si je puis m'exprimer ainsi, jouer la bonne partition, user de bons accords, de l'accord parfait. Lorsque cela arrive, c'est une grâce. Et aux détours d'un chant, d'une note bleue, parfois un miracle, des sources de joie. J'avoue que cela ne m'est jamais arrivé". (page 143)

IL EST PARU

Pour ceux qui ont aimé mes poèmes et apprécié mon univers poétique tout au long de cette année, je les ai regroupés dans un Recueil illustré.

Il est à votre disposition sur simple commande  :

- à mon adresse e-mail habituelle

- ou simplement en laissant ici un commentaire.

Son prix : 13 euros (tous frais compris).

Je vous en remercie à l'avance.

Les mots après les autres 2 ème.JPG

ON N'A POINT DE PLAISIR

Les noix ont fort bon goût, mais il faut les ouvrir.

Souvenez-vous que, dans la vie,

Sans un peu de travail, on n'a point de plaisir.

(Florian - Fables)

mardi, 09 septembre 2008

AU DELA, JE SUIS...

Je ne suis qu'un mirage

Une ombre, un voile.

Au-delà du miroir

Au-delà de ce que tu peux croire

Je suis...

papillon.jpg

dimanche, 07 septembre 2008

DEUX ANNIVERSAIRES

Hier toute la journée, nous avons fêté deux anniversaires : celui d'un copain, Alain, ch'ti, et de son beau-père, Jacques, Aveyronnais.

40 ans et 70 ans !!!.

Partis vers midi et rentrés vers 23 h, nous étions invités dans une salle couverte du camping du Lac du Salagou.

Au menu :

Salade verte avec oignons, tomates, mozarella

Immense Paëlla bien garnie

Fromage

Gâteaux de toute sorte tels que Mille feuille, Baba au rhum, Mousse au café, Mousse de fruits rouges et Tarte aux framboises...

Et puis, et puis : deux accordéonnistes, parmi les invités, nous ont entraînés à danser sur des morceaux folkloriques de l'Aveyron.

Le fils d'Alain et d'Emmanuelle, Axel, 11 ans, nous a joué ensuite au piano : Yesterday, une chanson des Beatles, avec brio ! Il a été fortement applaudi.

Quant à Emmanuelle, musicienne aussi, puisqu'elle a appris le piano, la guitare, la flute traversière et la flute à bec, elle a accompagné nos deux accordéonnistes.

Parmi les 60 personnes présentes, les enfants pouvaient se retrouver dans la salle de jeux mise à leur disposition, regarder la télévison s'ils le souhaitaient car le temps ne leur permettait pas toujours de courir dans le jardin. En effet, de temps en temps, une averse tombait et nous a empêchés de faire la partie de pétanque qui était prévue dans l'après midi.

Le tout s'est déroulé dans le bonne humeur et la musique et les chants !!!!