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dimanche, 20 août 2006

FIN D'ETE

Les feuilles jaunies sont tombées

Sur le sol tout trempé

Par un orage perdu

Et la pluie tant attendue.

Il faut aller couper le bois

On le mettra dans la cheminée

Pour les jours où nous aurons froid

Quand nous nous serons promenés.

Le soleil se fait plus timide,

Les nuages plus envahissants,

Les soirées plus rapides.

Et je regarde les passants

Marcher en groupe ou par deux

Qui bavardent joyeux.

Nos valises sont rangées

Jusqu'au prochain été.

Le soleil a laissé des traces.

Aucun souvenir ne s'efface.

Tous ces instants de bonheur

Se lisent dans nos coeurs.

mardi, 08 août 2006

L'ETE S'ETALE

L'été s'étale en jaunes reflets

La pluie se fait encore désirer

La nuit apporte sa fraîcheur

Au clocher sonnent les heures

Les promeneurs, dans leurs gros souliers,

S'apprêtent à partir, sac au dos,

Sur les chemins d'herbe brûlée

Ils forment un long troupeau

Ils se croient seuls au monde

On n'entend que le chant des oiseaux

Le souffle du vent qui gronde

L'eau qui coule dans le ruisseau.

Les arbres sur la route emmêlés

Leur offrent un peu de fraîcheur.

Dans les airs se sont élancés

Les parfums des herbes et des fleurs.

Ils vont rentrer un peu las

Un bon repas les attend

Demain il sera encore temps

De visiter d'autres espaces,

D'autres lieux et marcher

Dans la magie de la fin de l'été.

mardi, 18 juillet 2006

TON ENCRE BLEUE

Seize ans, premiers émois

On n'ose pas faire le premier pas

Où es-tu mon beau prince noir ?

Aurais-je encore la joie de te revoir ?

Je te cherche dans les îles bleues

Je lis encore sans oublier

Ton écriture à l'encre bleue

Restée gravée sur le papier.

Le feu brûle encore la nuit

Dans mes rêves où je fuis

Je me dis que c'est bien ainsi

Tu m'as protégée de ta vie

De révolté, de colères

Contre ce monde de misère

Qui ne t'a pas fait de cadeaux.

Il me reste juste tes mots.

J'espère te revoir tout là-haut

Dans un monde qu'on dit très beau

Où l'on trouve le repos

Où l'on oublie ses maux.

lundi, 17 juillet 2006

DANS LES CHEMINS CREUX

A l'ombre des grands chênes

Et dans les chemins creux

Pas une âme qui vienne

Troubler les lièvres heureux.

Les pierres chauffent au soleil,

Les serpents glissent entre elles,

Les buissons frémissent au vent,

Les insectes vont bourdonnant.

J'entends le clocher sonner.

Vite, je dois rentrer

Un bouquet à la main.

Je reviendrai demain

Marcher dans les chemins creux

Guetter les lièvres peureux.

mercredi, 28 juin 2006

EN JUILLET

La demeure en juillet

Balancée sous le vent

Se fait belle en attendant

Que la nuit vienne tomber.

On la croit endormie

Derrière les volets clos.

Nos corps si chauds

Ont besoin de répit.

Les cigales vont chantant

Le grillon sort ce soir.

La mer nous attend

Je vous dis bonsoir.

mercredi, 19 avril 2006

DES YEUX DE VELOURS

Avec ses yeux de velours,

Avec sa douce voix,

Il ne faut pas de longs discours

Ni compter sur ses doigts

Pour se voir dans ses bras.

C'est à lui que je dois

De sentir toutes les fois

Des frissons dans la voix.

Il n'existe que pour moi

C'est ce que je crois.

Un jour il reviendra

Et il me parlera,

Me dira des messages d'amour

Qui me feront rougir,

Que je garderai toujours.

Et je l'entendrai rire.