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mercredi, 25 février 2015

MES LECTURES, MES COUPS DE COEUR

PAYSAGES MAROCAINS de LAURA VANEL-COYTTE

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Après Istanbul et Venise, Laura VANEL-COYTTE raconte son séjour au Maroc de 2005 à 2008. Elle décrit son arrivée dans un pays inconnu d'elle, nous parle de ses rêves déçus, de ses rêves enchantés et magiques. Elle y mélange ses textes et poèmes qui parlent de souffrance mais aussi de bonheur, de beaux paysages, de l'accueil simple et chaleureux des habitants et de la vie qui se déroule sous ses yeux. J'ai aimé le contenu, la présentation avec diverses photos, les textes et poèmes que j'avais découverts au fil des années sur son blog quand elle vivait encore au Maroc et ceux écrits après son retour en France.

Pour découvrir le livre : http://www.thebookedition.com/laura-vanel-coytte-paysages...

 

Pour découvrir son blog : http://www.lauravanel-coytte.com/

 

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CARLA de Sylvie GRIGNON

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Carla vit en 2078 dans un univers totalement aseptisé. Elle est pensionnaire d'une maison de retraite. Au fil des pages, Carla nous parle par épisodes de sa vie passée, de la lâcheté, des trahisons et de la souffrance des hommes et des femmes qu'elle a rencontrés.

J'éprouve beaucoup de sympathie pour le personnage central du livre qui dévoile petit à petit ses carnets écrits à différentes étapes de sa vie.

J'ai dévoré ce roman qui contient des passages très forts et très chauds, je n'en dis pas plus, à vous de le découvrir.

J'ai retrouvé dans CARLA la plume personnelle de Sylvie que j'avais découverte dans son premier roman ROUGE POLAR paru en 2013.

CARLA est paru en version numérique aux éditions LES ATELIERS DE GRANDHOUX : 

http://www.lesateliersdegrandhoux.com/Ebook.php?art=41&am...

 

Pour découvrir le blog de Sylvie GRIGNON : http://rougepolar.unblog.fr/

 

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ESTHER ET XERXES de Keyvan MOSTOFI et Dana BARBU

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Une très belle histoire d'amour racontée avec beaucoup de talent en écriture contemporaine. Les deux personnages qui se rencontrent par hasard grâce à Marc, ne savent pas que leurs sentiments vont devenir très profonds au fil des mois. Sarah ne veut tout d'abord pas avouer qu'elle est amoureuse de Keyvan.

Ce livre parle des différences pour arriver à une union : l'amour universel.

 

Pour découvrir le blog de Dana BARBU : http://seletpoivre.hautetfort.com/

 

 

dimanche, 15 février 2015

ALBERTINE DISPARUE (Marcel PROUST - extrait)

"Mademoiselle Albertine est partie" ! Comme la souffrance va plus loin en psychologie que la psychologie !

Il y a un instant, en train de m'analyser, j'avais cru que cette séparation, sans s'être revus, était justement ce que je désirais, et comparant la médiocrité des plaisirs que me donnait Albertine, à la richesse des désirs qu'elle me privait de réaliser, je m'étais trouvé subtil, j'avais conclu que je ne voulais plus la voir, que je ne l'aimais plus. Mais ces mots : "Mademoiselle Albertine est partie" venaient de produire dans mon coeur une souffrance telle que je sentais que je ne pourrais pas y résister plus longtemps. Ainsi ce que j'avais cru n'être rien pour moi, c'était tout simplement toute ma vie. Comme on s'ignore.

PROUST 1891 Cours de tennis Neuilly sur Seine.jpg

samedi, 20 décembre 2014

LE PETIT POUCET

On ne s'afflige point d'avoir beaucoup d'enfants

Quand ils sont tous beaux, bien faits et bien grands,

Et d'un extérieur qui brille ;

Mais si l'un d'eux est faible ou ne dit mot

On le méprise, on le raille, on le pille,

Quelquefois cependant c'est ce petit marmot

Qui fera le bonheur de toute la famille.

(Charles PERRAULT)

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dimanche, 16 novembre 2014

MA LECTURE DU MOMENT (pour Laura)

Marcel PROUST

A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU

Collection Quarto GALLIMARD

PROUST.jpg

samedi, 08 novembre 2014

Marcel PROUST "A la recherche du temps perdu" (extrait)

A Combray, tous les jours dès la fin de l'après-midi, longtemps avant le moment où il faudrait me mettre au lit et rester, sans dormir, loin de ma mère et de ma grand'mère, ma chambre à coucher redevenait le point fixe et douloureux de mes préoccupations. On avait bien inventé, pour me distraire les soirs où on me trouvait l'air trop malheureux, de me donner une lanterne magique, dont, en attendant l'heure du dîner, on coiffait ma lampe ; et, à l'instar des premiers architectes et maîtres verriers de l'âge gothique, elle substituait à l'opacité des murs d'impalpables irisations, de surnaturelles apparitions multicolores, où des légendes étaient dépeintes comme dans un vitrail vacillant et momentané. Mais ma tristesse n'en était qu'accrue, parce que rien que le changement d'éclairage détruisait l'habitude que j'avais de ma chambre et grâce à quoi, sauf le supplice du coucher, elle m'était devenue supportable.

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samedi, 16 août 2014

J'AI LU, J'AI AIME "D'UN ROUGE INCOMPARABLE" de Véronique CHOURAQUI

En 1791 Elisabeth Coste, drapière à MONTPELLIER, découvre une petite fille abandonnée, sur le pas de sa porte. Joseph, son amour de jeunesse devenu Juge de Paix, revient dans sa ville. La Terreur règne partout et la famine enfle. Pour nourrir son enfant, Elisabeth va braver la loi révolutionnaire.

Ce livre raconte comment des politiques usent de manipulations et de stratégies pour pouvoir garder le pouvoir. L'histoire est bouleversante, elle est inspirée de faits réels.

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mercredi, 23 juillet 2014

LES NOISETTES SAUVAGES (Extrait du roman de Robert SABATIER)

- Mon petit-fils, je ne sais pas ce qu'ont mes yeux ce matin. Me liras-tu l'éditorial de Monsieur Blum ? (Il prononçait Blume, comme plume).

- Avec plaisir, Pépé.

Et Olivier lisait des phrases qu'il ne comprenait guère, mais que le grand-père commentait à voix haute après chaque paragraphe et parfois faisait relire. Il disait : "Il est bien instruit, monsieur Blume !" et il ajoutait toujours : "Quel dommage !" sans qu'Olivier pût connaître la signification de ce regret. 

Après cette lecture, le pépé donnait à Olivier des leçons du patois local qu'il appelait la langue. Mais les mots étaient bien difficiles à prononcer et l'élève se trompait toujours dans les conjugaisons.

Un matin où sa jambe lui faisait plus mal qu'à l'ordinaire, le pépé troqua à regret ses énormes esclops (sabots) contre de grosses pantoufles à triple semelle de feutre. Gagné par la mélancolie, il fit à Olivier ses confidences que l'enfant n'oublierait jamais et qui marqueraient sa vie future :

- Tu vois, petit, je suis le premier des Escoulas à avoir su lire et écrire, le premier !

- Avant, on ne savait pas ? Comment on faisait ?

- Les nouvelles venaient par la bouche et la bouche n'est pas toujours fidèle. Dans notre famille, aussi loin que tu remontes dans le temps, tu trouves des travailleurs, des charpentiers, des forgerons comme mon propre père et mon grand-père, des bouviers, des tâcherons. Moi, le désir d'apprendre m'a tenaillé quand j'avais seize ans. Une sorte de honte qui m'a pris. Je me sentais comme une bête, je devenais hargneux, je me cachais pour pleurer comme une madeleine. A l'époque, pour subsister, on travaillait de cinq heures du matin à dix heures du soir comme des esclaves. On se nourrissait de soupe, d'un peu de lard le dimanche...

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dimanche, 15 juin 2014

EN LECTURE

En lecture, actuellement :

JOURNAL D'UN INSTITUTEUR ALSACIEN (1914-1951) de Philippe HUSSER.

"Né français, Philippe Husser (1862-1951) est mort français, après avoir changé 4 fois de nationalité. De 1914 à sa mort, cet instituteur alsacien a consigné chaque jour, sur des cahiers d'écolier, les observations du protestant libéral qu'il était, déchiré entre la France et l'Allemagne. Aux évocations de la quiétude de la vie familiale, des joies de l'enseignement, des parties de scat, succède la description des épreuves que l'Histoire imposa à sa région : guerres, occupations, changements de langue, division familiale...

Ces pages n'étaient pas destinées à la publication. Son petit-fils, Frank Ténot, s'est décidé à en accepter la parution. Ce gage de leur totale sincérité fait du journal de Philippe HUSSER un document unique sur la "tragédie alsacienne". Traduction des passages en allemand par M. L Leininger".

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lundi, 21 avril 2014

LA MAISON DE CLAUDINE (Colette) Le curé sur le mur.

Le mot "presbytère" venait de tomber cette année-là, dans mon oreille sensible, et d'y faire des ravages.

Loin de moi l'idée de demander à l'un de mes parents : "Qu'est-ce que c'est, un presbytère ?"

J'avais recueilli en moi le mot mystérieux comme brodé d'un relief rèche en son commencement, achevé en une longue et rêveuse syllabe... Enrichie d'un secret et d'un doute, je dormais avec le mot et je l'emportais sur mon mur. "Presbytère !" Je le jetais, par-dessus le toit du poulailler et le jardin de Miton, vers l'horizon toujours brumeux de Moutiers. Du haut de mon mur, le mot sonnait en anathème : " Allez ! vous êtes tous des presbytères ! " criais-je à des bannis invisibles.

Un peu plus tard, le mot perdit de son venin et je m'avisai que le "presbytère" pouvait bien être le nom scientifique du petit escargot rayé jaune et noir... Une imprudence perdit tout, pendant une de ces minutes où une enfant, si grave, si chimérique qu'elle soit, ressemble passagèrement à l'idée que s'en font les grandes personnes...

- Maman ! regarde le joli petit presbytère que j'ai trouvé ?

- Le joli petit... quoi ?

- Le joli petit presb...

Je me tus. Trop tard, il me fallut apprendre - "Je me demande si cette enfant a tout son bon sens..." - ce que je tenais tant à ignorer, et appeler "les choses par leur nom..."

- Un presbytère, voyons, c'est la maison du curé.

- La maison du curé... Alors M. le curé Millot habite dans un presbytère ?

- Naturellement... Ferme ta bouche, respire par le nez... Naturellement, voyons...

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samedi, 25 janvier 2014

J'AI LU, J'AI AIME

Je viens de terminer le livre de Sylvie GRIGNON, ROUGE.

Il s'agit d'un roman policier.

J'ai aimé l'action qui est très bien menée. Les personnages ont des vies entre mêlées, ce qui donne plein d'émotions à l'histoire. On a envie d'en savoir plus au fur et à mesure, le suspense grandit de pages en pages. Je vous le recommande.

Pour lire quelques extraits et le résumé du livre :

http://www.edilivre.com/rouge-sylvie-grignon.html

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