lundi, 11 septembre 2006
TOULOUSE 1987 NEIL YOUNG (FOR NEIL)
The sun shone stronger
And the sky was more blue
When I knew you will come here.
The volcano awaked
It overflowed when you arrived
An now, where are you ?
It's with you I want to sing
I can't part all things
With a man like you
I want to play guitar with you
I should want all day hear you singing
The sweetness is there when your voice resound
But people don't pay attention
All I want is hear you singing
14:45 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : Poésie, musique, guitare
lundi, 14 août 2006
LA POESIE EST INDISPENSABLE
Je sais que la poésie est indispensable, mais je ne sais pas à quoi.
(Jean COCTEAU)
22:47 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : Culture, poésie
jeudi, 06 juillet 2006
DOUCEUR
Eugène GUILLEVIC (1907-1997), poète d'un lyrisme concis qui s'applique, en vrai matérialiste, à "tout rendre concret, palpable", est l'auteur de nombreux recueils dont Exécutoire (1947), Carnac (1961), Sphère (1963), Ville (1971), Inclus (1973).
Voici un de ses poèmes :
Douceur,
Je dis : douceur.
Je dis : douceur des mots
Quand tu rentres le soir du travail harassant
Et que des mots t'accueillent
Qui te donnent du temps.
Car on tue dans le monde
Et tout massacre nous veillit.
Je dis : douceur,
Pensant aussi
A des feuilles en voie de sortir du bourgeon,
A des cieux, à de l'eau dans les journées d'été,
A des poignées de main.
Je dis : douceur, pensant aux heures d'amitié,
A des moments qui disent
Le temps de la douceur venant pour tout de bon,
Cet air tout neuf,
Qui pour durer s'installera.
14:40 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Poésie
vendredi, 10 mars 2006
AUGURES DE L'INNOCENCE
Voir le monde dans un grain de sable,
Le paradis dans une fleur sauvage,
Tenir l'infini dans le creux de sa main et l'éternité dans une heure.
(William Blake)
Etre soi-même pour "être" avec plénitude,
pour mieux comprendre le sens de l'existence et le sens particulier de sa propre existence,
pour savourer son existence.
15:05 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (10)









