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mercredi, 20 septembre 2006

UN CANADIEN SOLITAIRE

Neil YOUNG est né à Toronto à une dizaine de kilomètres d'Omemee, en novembre 1945.

La musique était très présente à la maison. Il se rappelle avoir beaucoup écouté Frankie LAINE à la même époque que PRESLEY. Jamais, il ne manquait l'émission de télé RAWHIDE, sur le Far West, dont Frankie LAINE avait composé le générique. Il adorait toutes ces musiques de cow boys. Il a même repris une des chansons de Frankie LANE sur Old ways, un morceau qui s'appelait The Wayward wind.

Quand il était gamin, il longeait tous les jours une voie ferrée pour rentrer de l'école et passait près d'une cabane en tôle habitée par un clochard. Or, la chanson commençait par les mots : There is a lonely shack by the rail-road track (il y a une cabane paumée au bord de la voie ferée). Tous les jours, il passait près de cette cabane, l'oreille collée à un transistor et il écoutait cette chanson.

Ses parents s'intéressaient à la musique et écoutaient surtout des vieux bigs bands (Lena Horne, Della Reese, Tommy Dorsey, The Glenn Miller Orchestra, Cab Calloway ...).

Quand il était petit, il voulait être fermier. Il pensait entrer dans un lycée agricole puis monter sa propre ferme.

Il voulait élever des poulets. Il devait avoir 10 ans.

Mais quelque chose d'imprévu s'est passé à ce moment là : il a entendu Elvis PRESLEY pour la première fois. En même temps que PRESLEY, il écoutait Ronnie SELF, The Chantels, toute cette musique étrange et séduisante qu'il captait sur la radio des Etats du Sud ainsi que sur CHUM, la station de Toronto.

Sa famille était du genre nomade, il passait sa vie sur la route, il a dû fréquenter une douzaine d'école différentes. Il a quitté l'école à 16 ans avec deux sentiments en lui : succès et échec.

Son père, Scott YOUNG, qui était journaliste canadien réputé, divorce quand il eut 14 ans.

A 16 ans, il décide d'arrêter ses études pour devenir rocker. Sa mère le soutient davantage que son père.

Il avait commencé à jouer à 14 ans du ukulele, du banjo et de tous les instruments à quatre cordes. Il commence ensuite à jouer de la guitare électrique, influencé par Hank B. MARVIN and the SHADOWS, Lonnie MARCK. Il adorait George TOMSCO, le guitariste des FIREBALLS et Link WRAY. Ces musiciens ont tout déclenché en lui. A l'époque, la musique surf arrivait tout juste.

Son apprentissage de l'écriture : il apprend qu'un nombre incroyable de chansons sont construites sur 3 accords. C'est une idée qui vient du BLUES. Il a donc appris à travailler à partir de ces 3 accords, avant d'approfondir. Il a toujours appris seul en s'améliorant au fur et à mesure. Son premier concert, il le donne avec un groupe de gamins du quartier, ils s'appelaient THE ESQUIRES, puis STARDUST pour finalement opter pour THE SQUIRES. Ils jouent de leurs propres compositions dans le style du groupe anglais, HANK B. MARVIN and THE SHADOWS. Au départ, son groupe était instrumental mais très vite le chant a pris une place essentielle.

Après l'aventure des SQUIRES, il intègre un groupe nommé THE MYNAH BIRDS en 1965. Rick JAMES et Bruce PALMER faisaient partie de ce groupe et ils signent chez Motown mais, une fois en studio, des musiciens de sessions s'empressaient de les remplacer dès que l'un du groupe peinait sur un passage musical. Quelque fois, un type s'approchait et se mettait à chanter avec lui, il se plantait là dans son dos et se mettait à chanter très fort.

Ensuite, Neil YOUNG entame une carrière de chanteur folk solo. Il part pour TORONTO mais ne réussit pas à se faire une place au sein de la scène de Toronto. Il s'est alors concentré sur la musique acoustique.

A l'époque, il y avait Léonard COHEN, Joni MITCHELL, Gordon LIGHTFOOT, Robbie ROBERTSON et THE BAND sur la scène du Canada au début des années 60. A Toronto, Neil YOUNG n'arrive pas à décrocher un seul concert. Il se met alors à faire la tournée des coffee shops tout seul à la guitare acoustique. Il commence presque à en vivre. C'était pour lui une sacré expérience mais risquée car, tout seul la nuit, dans la neige, il se demandait où il allait bien pouvoir jouer le lendemain.

Plus tard, il quitte Toronto pour Los Angeles avec d'autres musiciens. Ils sont six dans un véhicule de pompes funèbres pour effectuer plus de 3 000 kms. Dans cette voiture se trouve aussi Bruce PALMER, ils partent à la recherche de Richie FURAY et de Stephen STILLS, rencontrés dans un club folk de New York. Pendant 10 jours ils les cherchent. Neil veut surtout mettre le grappin sur Stephen car il le considérait comme un chanteur fantastique.

A l'époque, STILLS était un musicien folk qui voulait s'essayer au rock et Neil était un rocker qui souhaitait s'ouvrir à la musique folk. Il écoutait à l'époque DYLAN depuis 1963 et il aimait aussi les BYRDS.

En 1966, avec STILLS il fonde le BUFFALO SPRINGFIELD qui décolle très vite. Mais, les groupies, la drogue empêchent de se concentrer sur le travail d'enregistrement en studio ce qui gêne Neil YOUNG. Quand ils enregistrent en studio à Los Angeles, n'importe qui pouvait entrer dans le studio sans frapper et dans ces moments là, Neil avait envie de mettre tout le monde à la porte ainsi que les gens qui voulaient leur filer de l'herbe ou vendre des fringues de hippie. Il se demande souvent comment trouver sa place dans ce monde là. A ce stade, les managers sont entrés en jeu. Tout est devenu alors un vrai business et Neil se sent un peu paumé au mileu de tout cela, ne sachant trop comment se comporter. Il réalise alors que ses chansons ne sonnent pas comme il le souhaite.

Buffalo SPRINGFIELD est un grand groupe mais STILLS et FURAY sont sur le devant de la scène et les 3 autres dont Neil se trouvent à l'arrière, serrés. Pour Neil, une grande frustration : ne pas pouvoir tout enregistrer en direct.

Les producteurs voulaient leur faire adopter la dernière technique en vogue : enregistrer un morceau en entier et ajouter le chant. Voilà pourquoi Neil trouve que les disques des Buffalo SPRINGFIELD ne sonnent pas comme ils le devraient et il pense que ces disques sont tous des échecs.

Neil quitte le groupe parce qu'il ne veut pas passer à l'émission de Johnny CARSON, le Tonight show. Il pense que ce show va donner une mauvaise image du Buffalo SPRINGFIELD, pour lui c'était une émission de variété et le public n'aurait rien compris au groupe. Il commence alors à fréquenter les membres du groupe THE ROCKETS, qui deviendra CRAZY HORSE.

Jack NITZSCHE devient son producteur et son mentor. Neil apprend énormément à son contact. Jack avait déjà travaillé comme arrangeur avec SPECTOR et joué du piano en session avec les ROLLING  STONES.

Jack et Neil enregistrent leur tout premier disque. Et 6 mois après paraît Everybody knows this is nowhere. Tout le monde découvre CRAZY HORSE.

Dany WHITTEN était un grand chanteur et un très bon guitariste, un accompagnateur surtout, avoue Neil.

En 69, juste après Everybody knows this is nowhere, Neil YOUNG enregistre un autre album avec Crazy Horse et Jack Nitzsche au piano, un disque plutôt country-rock mais il est mis de côté et After the Goldrush sort à sa place.

Stephen STILLS vient ensuite chez lui pour lui demander s'il veut se joindre au groupe Crosby Stills et Nash avec lesquels il avait commencé à jouer. Mais il veut aussi pouvoir continuer Crazy Horse en même temps. Alors, il enregistre avec Crazy Horse le matin et va en répétition l'après-midi avec CSN.

Nous sommes en 1968. Pour WOODSTOCK, Neil YOUNG exige de ne pas être filmé sur la scène. Car il pense qu'il est là pour jouer et ne veut pas de cameraman devant lui  : il n'était pas habitué à l'époque à être filmé.

Après After the Goldrush, Neil YOUNG devient véritablement très populaire.

medium_Neil_Young_74.jpgET VOUS CONNAISSEZ LA SUITE si vous aimez NEIL YOUNG

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11:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : culture, musique, guitare

samedi, 16 septembre 2006

DISQUE D'EMMYLOU HARRIS

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Voilà le disque que je possède depuis plus de 10 ans et que j'ai écouté ce matin, en faisant mon ménage pour me donner du courage. Il s'appelle PROFILE, Best of Emmylou HARRIS. Il est daté de 1978.

Les titres sont :

1) One of these days 2) Sweet dreams 3) To Daddy 4) (You never can tell) C'est la vie 5) Making believe 6) Easy from now on 7) Together again 8) If I could only win your love 9) Too far gone 10) Two more bottles of wine 11) Boulder to Birmingham 12) Hello stranger.

Je vous le conseille si vous ne l'avez pas encore dans votre discothèque.

16:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : Musique, guitare, culture

mardi, 23 mai 2006

QUAND LA TELE LASSE

Quand la maison est rangée,

Quand le tour des blogs est terminé,

Quand la télé lasse,

Quand le vent souffle trop fort,

Je prends ma guitare.

C'est un grand bonheur de jouer pendant des heures, jusqu'à ce que la fatigue me prenne, des morceaux connus ou pas, des morceaux que j'aime.

Je sens l'odeur du bois de la guitare monter pendant que je joue, une odeur particulière, une odeur chaude, une odeur qui lui appartient.

Tous ces musiciens défilent : ANON, BACH, BERLIOZ, BESNARD, CARCASSI, COS, DIAS, DE MILANO, GASTOLDI, GUILIANI, HAYDN, HAENDEL, KLEYNJANS, KUFFNER, KOHLER, LOGY, MEISSONNIER MOZART, NEGRI, PACHELBEL, SANZ, SCHEIN, SOR, TARREGA...

Ainsi que Luiz BONFA, Léo BROUWER, John COLTRANE, Miles DAVIS, Paul DESMOND, Duke ELLINGTON, Stan GETZ, Bobby HERB, J. GILBERTO, Antonio Carlos JOBIM, Neil YOUNG, Stevie WONDER...

Certains morceaux glissent tout seuls sous mes doigts. d'autres doivent être retravaillés mais le temps me manque.

C'est une émotion intense que d'entendre les cordes résonner ...

11:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (11)

vendredi, 12 mai 2006

Valérie DUCHATEAU

Je viens d'acheter un CD de Valérie DUCHATEAU, "Les chefs d'oeuvre de la guitare classique" "Les plus beaux duos du monde" Volume 1, Hommage au duo Presti-Lagoya.

C'est pendant l'été 1976 qu'Alexandre LAGOYA entendit pour la 1ère fois Valérie DUCHATEAU, âgée de 11 ans, qui jouait sur une guitare trop grande pour elle, lors d'un stage organisé dans les Arènes de Cimiez.

Elle est devenue depuis la plus jeune élève d'Alexandre LAGOYA et elle se rendit pour la 1ère fois, à l'issue de cette rencontre, dans sa demeure de Soisy sous Montmorency, là où vécut le prestigieux duo Presti-Lagoya.

Alexandre LAGOYA lui ayant confié les partitions originales, Valérie se mit à l'étude du répertoire à deux guitares. Elle découvre alors comment l'indiscutable complémentarité de deux guitares peut ouvrir les portes de toute la musique.

DEBUSSY lui-même disait : "qu'y-a-t-il de mieux qu'une guitare si ce n'est deux !".

Valérie DUCHATEAU décida d'enregistrer les oeuvres les plus marquantes en interprétant les deux guitares.

Ce CD est l'aboutissement de longues heures passées en studio. Une première guitare fut donc enregistrée, la deuxième étant jouée à l'écoute de la première dans le casque.

Ainsi, l'unité de son du célèbre duo est-elle retrouvée ainsi que le discours musical. Ce disque est le fruit de la culture musicale dans laquelle Valérie DUCHATEAU a grandi. C'est aussi la concrétisation du mariage entre cette éducation musicale et la curiosité que Valérie porte aux nouvelles technologies.

11:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3)

samedi, 06 mai 2006

ERIC CLAPTON

Eric CLAPTON est né le 30 mai 1945. Il a été élevé par ses parents adoptifs.

Quand il commence à jouer de la guitare, les grandes tournées du blues parcourent l'Angleterre et le reste de l'Europe avec notamment Muddy WATERS et Big Bill BROONZY.

Il monte une première formation, les ROOSTERS. Sa réputation est alors suffisante pour que les YARD BIRDS l'engagent dès 1965.

Eric CLAPTON a déjà à ce moment là tout un noyau de fans. On l'appelle "DIEU" en toute simplicité.

Un autre surnom : "SLOWHAND" (main lente) lui vient de sa façon décontractée de jouer le blues. Avec les YARD BIRDS, il recontre aussi le rock'n'roll, le rythm'n'blues...

Fin 1965, son succès avec FOR YOUR LOVE contrarie un peu CLAPTON qui ne tient pas à s'engager sur une voie commerciale. Il quitte alors les YARD BIRDS pour s'en aller chez John MAYALL qu'il considère comme un authentique puriste du blues.

En 1966, CLAPTON quitte MAYALL pour créer son propre groupe avec Jack BRUCE et Ginger BAKER appelé CREAM. La crème des musiciens pour la crème des musiques.

CLAPTON joue les classiques de Willie DIXON. CREAM va faire place nette sur le marché des bêtes de concert. Un seul concurrent : Jimi HENDRIX EXPERIENCE, peut rivaliser avec eux.

Deux ans et demi après, CREAM est dissous (trop de pression dans les tournées, des disques à enregistrer les uns à la suite des autres, chocs de personnalités).

CLAPTON ayant renconté George HARRISON, il séduit sa femme, Patti BOYD, et joue avec les BEATLES.

Après une tentative de reformation d'un groupe avec Steve WINWOOD, il s'enfonce dans les drogues dures. Leon RUSSEL l'engage dans une tournée avec DELANEY et BONNIE.

Puis il tente une aventure avec DEREK AND THE DOMINOS. CLAPTON compose pour Patti l'un des plus beaux morceaux de la pop music, LAYLA.

LES DOMINOS doivent se dissoudre fin 1972. Et CLAPTON, revenu en Angleterre, règle ses problèmes avec la drogue avec le soutien de Pete TOWNSHEND qui organise pour lui un concert au RAINBOW de Londres fin 1973. C'est le début de sa remontée. Il reprend sa guitare, découvre le reggae après le blues, et propulse cette musique dans les hit-parades avec un morceau de Bob MARLEY : "I SHOT THE SHERIFF".

Vers 1975, il est redevenu un héros tranquille qui joue du blues comme personne ... et depuis il continue sa route tranquillement.

18:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)

mardi, 14 février 2006

PRAIRIE WIND

Le dernier disque de Neil YOUNG, "PRAIRIE WIND" est sorti le 11 octobre 2005.

Le côté folkeux du Grand Rocker est toujours aussi bon : on reconnaît bien le style si marqué de YOUNG dans ce CD.

Tout au long de l'album, il s'accompagne de la Martin D-28 Prewar. Hemmylou HARRIS intervient sur 3 titres.

YOUNG est accompagné de ses vieux compères, Ben KEITH (dobro, pedal steel, slide guitar), Spooner OLDHAM (claviers), Carl HIMMEL et Chad CROMWELL (batterie).

L'ambiance générale est plutôt country-folk, blues aussi, avec des cuivres discrets.

L'album se termine par "When God made me". YOUNG joue du piano, accompagné des choeurs, genre "chorale d'église", et ce titre est un constat assez noir d'un homme désabusé par son époque.

Un DVD accompagne l'album, filmé pendant l'enregistrement en studio de "PRAIRIE WIND". C'est un vrai bonheur que nous offre l'artiste. Neil YOUNG qui a fêté ses 60 ans le 12 novembre 2005 prouve qu'il est toujours capable d'une réelle créativité, comparé avec d'autres artistes de son âge.

11:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8)

jeudi, 02 février 2006

LE GRAND ALEXANDRE

J'ai eu la chance d'assister à un concert d'Alexandre LAGOYA quelques années avant son décès en 1999.

Son fils était sur scène avec lui et il faisait très très chaud ce jour là. Le concert se déroulait dans une église. Pour jouer de la guitare classique, il ne faut pas se produire dans d'immenses salles.

Alexandre LAGOYA est né le 29 juin 1929 à ALEXANDRIE. Passionné pour la guitare toute sa vie, il disait : " il y a quelque chose d'humain dans la guitare, il y a un timbre. Même si vous faites résonner les 6 cordes à vide, il se passe quelque chose que seule la guitare est susceptible de dégager".

Il découvre la guitare à 7 ans ; il fut l'élève du grand VILLA LOBOS. Il donne son 1er récital à 13 et devient professeur à 15 ans.

Avec son épouse, Ida PRESTI, il forme un duo de guitare qui reste une référence insurpassable ... Il invente et approfondi de nouvelles techniques de jeu. On lui doit la technique des pizzicati avec tous les doigts de la main gauche que l'on obtient en étouffant les cordes avec l'auriculaire près du chevalet.

Il inventa aussi la trille sur 2 cordes. Le duo de guitare suppose une maîtrise absolue de chacun des partenaires. Il inventait des exercices particuliers pour faciliter l'exécution de tel ou tel passage difficile des oeuvres qu'il avait inscrit au programme de ses concerts.

Il a été professeur à l'Académie Internationale d'Eté à NICE dès 1960 et, dès 1969, titulaire de la classe de guitare du Conservatoire National Supérieur de Musique de PARIS qui a été créé à cette date.

C'est sans doute à sa réussite que nous devons l'ouverture du cours de guitare dans la plupart des conservatoires importants de FRANCE.

En 1967, la disparition d'Ida PRESTI contraignit Alexandre LAGOYA à poursuivre une carrière de soliste. Il a été intéressé par l'insertion de la guitare dans des ensembles de musique de chambre. (duos avec flute, violon ou chanteur, quatuors et quintettes à cordes). Il possède à son répertoire de nombreux concertos.

Ce qui ne l'empêchait pas d'entretenir une dizaine de programmes de concerts différents pour guitare seule. Il avait également un intérêt pour la musique contemporaine. (concerto pour guitare et piano commandé à Claude BOLLING).

En tant que concertiste, il voulait démontrer que "entre le classique, le jazz et les autres formes de la musique il est possible de rompre la glace" et que le guitariste a "tout un monde de couleurs à sa disposition".

Malheureusement, je n'ai pas eu la chance d'être une de ses élèves et je n'ai pas non plus assisté à un autre de ses concerts.

 

18:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)