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mardi, 01 novembre 2016

QUATRE FILLES (3ème extrait)

Judith se dirige vers la porte d'entrée et sonne à l'interphone. Elle se présente et Eric ouvre. Noémie et Judith montent les escaliers et aperçoivent au bout du couloir Eric qui leur crie : c'est ici ! Il les salue comme des princesses et toutes les deux entrent en lui souhaitant un joyeux anniversaire. Ils s'embrassent. Sur la table, les assiettes, les gâteaux et les bouteilles de champagne attendent. Eric ouvre de grands yeux et tend les bras vers les paquets que les deux amies lui tendent. Il les remercie en disant : il ne fallait pas, merci beaucoup. Puis il leur présente deux jeunes filles blondes. Il met un disque et invite tout le monde à s'installer sur le canapé. Il offre un flûte de champagne à chacune d'elles et un morceau de gâteau. Eric rit beaucoup. Noémie se demande pourquoi aucun garçon n'est présent à cette fête. Elle trouve que quelque chose "cloche", elle le trouve niais mais elle ne dit rien et bavarde avec les autres. Quand les verres sont vides, Eric les remplit et rit de plus belle....

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jeudi, 27 octobre 2016

MON COUP DE COEUR (2)

LES CONFIDENCES DE CARLA  de Sylvie GRIGNON aux Editions Felicia-France DOUMAYRENC.

Il s'agit du 3ème opus de la série CARLA (après CARLA et LES SECRETS DE CARLA).

Mon avis : un livre étonnant, doux et bouleversant. On est tout de suite happé par l'histoire. Carla est si attachante, si féminine. Elle nous ouvre son coeur par petits bouts, dans un ordre non chronologique. Les retours en arrière dans le temps pourraient dérouter mais ce n'est pas le cas. On traverse des moments très graves, d'autres très drôles et on vit aussi avec Carla des moments de grande douceur. Quel avenir pour notre monde ? Irons-nous vers la destruction de la majorité de la population de la terre avec échantillon humain préservé pour rebâtir un nouveau monde ? On peut se poser la question après avoir lu ce livre de Sylvie Grignon.

En vente sur le site des Editions Felicia-France DOUMAYRENC :

http://www.editions-feliciafrancedoumayrenc.com/grignon-s...

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MON COUP DE COEUR (1)

A lire absolument, le livre de Dana BARBU paru chez Edilivre : MIDVA.

Résumé : Ana ne s'attend guère à rencontrer "l'homme brun, à l'âge indéfinissable" qui sévit parfois dans ses rêves, quand elle accepte un jour l'invitation de jouer les Gargantua au pays situé du côté ensoleillé des Alpes. Ils se découvrent lors de ce séjour....

Vous trouverez la suite du résumé sur le site EDILIVRE et mon avis lecteur sur ce même site.  Bravo à Dana BARBU pour cette magnifique histoire.

https://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/788552/s...

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mercredi, 26 octobre 2016

QUELQUES CITATIONS

La justice est humaine, tout humaine, rien qu'humaine ; c'est lui faire tort que de la rapporter, de près ou de loin, directement ou indirectement, à un principe supérieur ou antérieur à l'humanité. (PROUDHON).

Il faut être juste avant d'être généreux, comme on a des chemises avant d'avoir des dentelles (CHAMFORT, Maximes et Pensées).

La liberté a les limites que lui impose la justice (Jules RENARD, Journal).

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samedi, 20 août 2016

Extrait : LES REBELLES (Jean Pierre CHABROL)

La montagne d'abord. La Cévenne.

Chacun la sienne. Atlas, géographie, dictionnaire, on ne trouve jamais imprimé que "les Cévennes" ; en passant de la vie sur le papier, cet étrange pays prend le pluriel.

La Cévenne n'est pas de ces contrées qui se laissent apercevoir, côtoyer, toiser, parcourir, aimer, quitter, elle ne peut être ni un passage, ni une passade. On est dedans ou dehors.

Dans ses vieux mas d'une hautaine misère, l'hospitalité s'applique comme une loi martiale. Dès qu'on a poussé la porte, on entend ce cri : "Entre ou sors !". Il faut décider sur l'instant, la tramontane n'attend pas mais la décision prise peut l'être à vie.

Dedans, c'est bien dit : le monde, tout le reste du monde est dehors, derrière les trois montagnes, le Lozère qui tourne le dos au Vivarais, le Bougès qui le tourne au Gévaudan, l'Aigoual qui le tourne à l'Afrique. Trois monts chauves, trapus, râblés, épaule contre épaule, pour retenir le ciel gaulois.

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dimanche, 07 août 2016

LE PESSIMISTE

Le pessimiste ?

Un homme qui en veut à tous les autres hommes parce qu'il les trouve aussi dégoûtants que lui !

(Georges Bernard SHAW).

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Georges Bernard SHAW est un critique musical, dramaturge, essayiste, auteur de pièces de théâtre et scénariste irlandais (né le 26.07.1856 à Dublin - décédé le 02.11.50 à Ayot St Lawrence dans le Royaume Uni).

lundi, 18 juillet 2016

MEDECIN (citations)

Dans la pathologie nerveuse, un médecin qui ne dit pas trop de bêtises, c'est un malade à moitié guéri (Marcel PROUST, Le côté de Guermantes).

Les médecins sont les hommes d'affaires de la science. Quelques médecins ont la passion de leur science. Ils en sont les poètes ( Maurice SACHS, Derrière cinq barreaux).

Un médecin est un homme que l'on paie pour conter des fariboles dans la chambre d'un malade, jusqu'à ce que la nature l'ait guéri ou que les remèdes l'aient tué (Antoine FURETIERE).

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http://www.academie-francaise.fr/les-immortels/antoine-fu...

 

 http://www.universalis.fr/encyclopedie/antoine-furetiere/

 

vendredi, 24 juin 2016

LA TRAVERSIERE - Albertine SARRAZIN (extrait)

http://albertine-julien.fr/

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C'est ma plus belle récompense d'être Sarrazine : ma vie est bâtarde et tricarde mais aucune prison au monde n'a pouvoir de m'interdire sa porte, si mon mari légitime y est enfermé. J'entre et je sors, je suis Madame, je suis touriste au Val d'Absinthe ; tout à l'heure en sortant, j'irai voler des médailles à saint Bernard, en manière d'oraison. Aie pas peur Lou, je t'arracherai de l'abbaye, bientôt. Je vais travailler dans ce sens ma chère mother : dès qu'autorisée à la rejoindre je te fais appuyer une belle requête, invoquant la nécessité de te rapprocher de ton épouse... Au ministère, on n'aime guère que le détenu s'évade de sa résidence ou tente de s'en faire élargir avant la date, mais on l'en change assez volontiers : on a ainsi une chance qu'il s'en tienne là de ses sollicitations.

(allez voir le site d'Albertine Sarrazin en cliquant sur le lien au-dessus de la photo d'Albertine).

 

mardi, 24 mai 2016

OREILLE

Les oreilles dans l'homme sont mal défendues. On dirait que les voisins n'ont pas été prévus. (Henri MICHAUX - Face aux Verroux).

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L'oreille est le sens préféré de l'attention. Elle garde, en quelque sorte, la frontière du côté où la vue ne voit pas. (Paul VALERY - Tel quel).

jeudi, 19 mai 2016

Extrait de UN DE BAUMUGNES, livre de Jean GIONO

De toute l'après-midi, bien sûr, il ne fallut pas penser à mettre la main sur Saturnin. Il était là-bas - je le voyais - dans le fin fond du verger à regarder dans la ramure des vieux arbres et, comme une fois je faisais mine d'y aller aussi, il s'écarta vers la saulaie en marchant comme les canards. Le grain, vous pensez bien, ça avait été trié et mesuré très vite, on avait à peine foulé un jour, et, quant à faire autre chose, il n'y fallait pas compter. A cette époque de l'année, toutes les heures c'est pour le blé ; alors je restai là, à regarder mon aire bien propre de goût d'artiste en fait d'aire, et souple au pied, et dure aux épis, et puis sa rondeur juste et l'air heureux qu'elle avait avec son poids de paille et de grain. C'était réussi. Je regardais aussi à quoi elle ressemblait dans le milieu de cette terre méchante : à un bouquet. Je regardais aussi la maison, la maison en pierre, les murs et les tuiles et le bois des volets, et le bois des portes, tout cela bien joint, bien fermé sur l'air noir du dedans et je ne pouvais pas arriver à comprendre pourquoi c'était si bien fermé, pourquoi on avait mis cet air du dedans à l'abri de nos mains et de notre oeil.

(Résumé : À la Buvette du Piémont, un vieux journalier est attiré par un grand gars qui paraît affreusement triste ; il provoque ses confidences : Albin vient de la montagne, de Baumugnes. Trois ans auparavant, il était tombé amoureux fou d’une fille qui s’est laissé séduire par le Louis, «un type de Marseille, un jeune tout creux comme un mauvais radis». Le Louis ne lui avait pas caché que son intention était de mettre la fille sur le trottoir. Depuis, Albin est inconsolable, traînant de ferme en ferme, sans se résoudre à remonter à Baumugnes. Alors le vieux, qui n’est que bonté, décide d’aider Albin.
Un de Baumugnes est le deuxième roman de la trilogie de Pan, les deux autres étant Colline et Regain.)

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