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jeudi, 06 novembre 2014

PAUVRETE

Le sang du pauvre c'est l'argent (Léon BLOY).

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La pauvreté met le crime au rabais (CHAMFORT - Maximes et Pensées).

Faute d'argent, c'est douleur non pareille (François RABELAIS - Pantagruel).

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On veut que le pauvre soit sans défauts ; c'est que peut être il lui serait facile d'être parfait. La misère éteint les passions et l'abondance les nourrit. Les petits n'ont guère que des besoins (Joseph JOUBERT - Pensées).

Les gens du monde emploient mieux leurs loisirs que leur temps ; les pauvres n'ont pas de loisirs (RIVAROL).

Le cri du pauvre monte jusqu'à Dieu mais il n'arrive pas à l'oreille de l'homme (Lamennais).

 

vendredi, 31 octobre 2014

FUMEES CHAUDES

On peut avoir le coeur fané

Comme les feuilles se tassent

Et que le vent a glanées

Mais crois-tu que l'on se lasse ?

Pour moi c'est de l'émeraude

Ce temps qui passe en fumées chaudes

Autour du jardin dépouillé

Il reste encore de belles années

Des vies, des matins embrouillés

Nous irons tout enrubanner.

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samedi, 20 septembre 2014

LES FOURMIS

Si les fourmis font de gros tas, un dur hiver viendra.

Fourmilières hautes à l'automne, l'hiver sera long et rude.

Quand on détruit une fourmilière, on a la pluie derrière.

Celui qui est trop endormi doit prendre garde à la fourmi.

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vendredi, 12 septembre 2014

AVIS

Autant de têtes, autant d'avis (Jean de LA FONTAINE, Le Meunier, son fils et l'âne).

Je pardonne aux gens de n'être pas de mon avis, je ne leur pardonne pas de n'être pas du leur (TALLEYRAND).

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samedi, 06 septembre 2014

MES 14 ANS (Extrait de mon livre ELISA RACONTE)

Le jour de mes 14 ans, j'étais heureuse. Je n'ai pas eu de cadeau pour mon anniversaire, mes parents n'avaient pas les moyens d'offrir un cadeau tous les ans à chacun de leurs cinq enfants.

J'étais simplement heureuse d'avoir 14 ans. Je trouvais que cet âge était très important. Quand je me regardais dans le miroir, je me disais : tu n'es plus une enfant...

Je devenais vraiment une jeune fille. Le chiffre 14 me plaisait, je ne saurais pas dire pourquoi.

Je voyais mon corps se transformer, je pouvais maintenant choisir des robes de jeune fille et tirer un trait sur les socquettes et les jupes imposées par ma mère. Je pouvais enfin porter des bas et des chaussures à petit talon.

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mercredi, 06 août 2014

PUCCI, CHIEN DE COMPAGNIE (Extrait de mon livre ELISA RACONTE)

Quand je suis née, mon grand-père avait un Berger allemand qu'il aimait beaucoup. Il l'avait recueilli et je savais que Tom n'avait plus de maître à l'époque où mon grand-père l'avait trouvé. C'était l'après guerre et sans doute le propriétaire était décédé ou reparti dans son pays.

J'étais encore bébé mais j'ai vu quelques photos de Tom dans un cadre de la salle à manger. Il était très beau. Quand ma mère me langeait, il me léchait les pieds.

Quand grand-père est parti à la retraite, Tom était décédé depuis plusieurs années. Tom était leur deuxième chien. Avant la guerre, un autre petit chien, à poils longs et qui s'appelait Furax, figure sur quelques photos. 

Un jour d'été, une voisine de mes grands-parents leur proposa un chiot. Ma grand-mère, connaissant bien cette voisine, ne refusa pas, appréciant l'idée d'avoir une nouvelle compagnie. Ce chien était petit, il avait le poil ras de couleur marron clair.

Quand j'arrivais chez grand-père chaque jeudi, j'ouvrais le portail près de sa niche et cherchais partout après lui. Je savais que Pucci était un brave toutou.

Quelquefois grand-père partait en Solex l'après midi, laissant grand-mère seule avec nous. Nous passions la voir pour raconter notre semaine à l'école et nous promener avec elle le long du canal ou dans les bois. Puis nous rentrions goûter. Il arrivait que Pucci, tout à coup, dressait les oreilles et courait vers la fenêtre donnant sur la rue. Il avait entendu le Solex bien avant nous. Il aboyait alors en courant vers la porte d'entrée. Grand-mère avait l'habitude, elle savait que Pucci ne se trompait jamais. C'était la fête quand grand-père franchissait le portail du jardin !

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mercredi, 23 juillet 2014

LES NOISETTES SAUVAGES (Extrait du roman de Robert SABATIER)

- Mon petit-fils, je ne sais pas ce qu'ont mes yeux ce matin. Me liras-tu l'éditorial de Monsieur Blum ? (Il prononçait Blume, comme plume).

- Avec plaisir, Pépé.

Et Olivier lisait des phrases qu'il ne comprenait guère, mais que le grand-père commentait à voix haute après chaque paragraphe et parfois faisait relire. Il disait : "Il est bien instruit, monsieur Blume !" et il ajoutait toujours : "Quel dommage !" sans qu'Olivier pût connaître la signification de ce regret. 

Après cette lecture, le pépé donnait à Olivier des leçons du patois local qu'il appelait la langue. Mais les mots étaient bien difficiles à prononcer et l'élève se trompait toujours dans les conjugaisons.

Un matin où sa jambe lui faisait plus mal qu'à l'ordinaire, le pépé troqua à regret ses énormes esclops (sabots) contre de grosses pantoufles à triple semelle de feutre. Gagné par la mélancolie, il fit à Olivier ses confidences que l'enfant n'oublierait jamais et qui marqueraient sa vie future :

- Tu vois, petit, je suis le premier des Escoulas à avoir su lire et écrire, le premier !

- Avant, on ne savait pas ? Comment on faisait ?

- Les nouvelles venaient par la bouche et la bouche n'est pas toujours fidèle. Dans notre famille, aussi loin que tu remontes dans le temps, tu trouves des travailleurs, des charpentiers, des forgerons comme mon propre père et mon grand-père, des bouviers, des tâcherons. Moi, le désir d'apprendre m'a tenaillé quand j'avais seize ans. Une sorte de honte qui m'a pris. Je me sentais comme une bête, je devenais hargneux, je me cachais pour pleurer comme une madeleine. A l'époque, pour subsister, on travaillait de cinq heures du matin à dix heures du soir comme des esclaves. On se nourrissait de soupe, d'un peu de lard le dimanche...

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jeudi, 10 juillet 2014

CRITIQUES

Les critiques sont comme ce peintre qui, ayant peint un coq, défendait à ses apprentis de laisser approcher les coqs du tableau (MONTESQUIEU).

Les insectes piquent, non par méchanceté, mais parce que, eux aussi, veulent vivre ; il en est de même des critiques, ils veulent notre sang et non pas notre douleur (NIETZSCHE).

Certains critiques ressemblent assez à ces gens qui, toutes les fois qu'ils veulent en rire, montrent de vilaines dents (Joseph JOUBERT).

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jeudi, 12 juin 2014

George SAND

Nous nous sommes arrêtés à NOHANT, au coeur du Berry, le 11 mai dernier.

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Nous avons vu la maison de George SAND. Cette ancienne maison de maître fut achetée en 1793 par sa grand mère. George SAND en a hérité en 1821.

http://www.berryprovince.com/visiter-et-profiter/histoire...

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De 1839 à 1846, Chopin y compose ses plus beaux chefs d'oeuvre.

Delacroix y aura un atelier, Balzac, Flaubert, Dumas, Gautier et bien d'autres y feront des séjours.

De son vrai nom Aurore DUPIN, George SAND (1804-1876), est l'auteur de 70 romans, de nouvelles, de contes, de pièces de théatre, de critiques littéraires, de pamphlets et d'une importante correspondance.

Elle est enterrée dans le cimetière proche de sa demeure le 10 juin 1876.

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dimanche, 25 mai 2014

VACANCES EN IRLANDE (1)

Nous sommes arrivés à CHERBOURG le lundi 12 mai vers 15 h 30. 

Nous garons la voiture sur un des quais où nous essayons de passer le temps en écoutant la radio et en regardant l'océan. Nous voyons pas mal de ferrys de quelques compagnies maritimes. Il nous reste à attendre patiemment de monter dans le notre. Beaucoup de camions, de bus et de voitures attendent sur les couloirs délimités par des bandes blanches et jaunes sur le sol. Enfin, un homme en gilet jaune fluo demande aux camions d'avancer et de se garer pare-choc contre pare-choc. Puis c'est le tour des autobus et des voitures. Nous montons dans la cale où quelques motards se retrouvent entre amis. Nous fermons la voiture et suivons les escaliers qui conduisent à l'intérieur.

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Notre ferry part vers 18 h 15, nous sentons vibrer ses moteurs sous nos pieds et nous tanguons un peu. Nous faisons une petite visite à l'intérieur avec l'impression d'avoir un peu bu. Mais non, tout va bien. Nous prenons notre repas dans un des restaurants avant de passer la nuit, bercés par le bruit du moteur et par les vagues. C'est la 1ère fois que je passe une nuit entière dans un ferry. La nuit est bonne, je pense que la pluie a frappé vers 3 heures du matin car la vitre de mon hublot est bien trempée quand je me réveille et regarde l'horizon.

Nous arrivons en Irlande le lendemain matin à 12 h 30, heure française, ou 11 h 30, heure locale. Nous quittons le ferry 20 minutes après l'arrêt des moteurs. Nous reprenons la voiture et nous nous dirigeons vers la capitale, DUBLIN, où nous passons la soirée et la nuit.

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