dimanche, 29 janvier 2012
COMME ou PAS COMME Maxime LE FORESTIER
Je ne suis pas née dans le béton mais dans une petite ville à la campagne.
Référence à la chanson "Comme un arbre dans la ville".
http://www.youtube.com/watch?v=Q1iBADYbiG4
Je ne suis jamais allée dans un pensionnat avant l'âge de 19 ans.
(Référence à la chanson "Fontenay aux Roses")
http://www.youtube.com/watch?v=Wcb8iAoEmgU
Je veux quitter ce monde heureuse.
(Réfence à la chanson "Je veux quitter ce monde heureux")
http://www.youtube.com/watch?v=V2iBE1vkRT0
J'ai croisé des gens de toutes sortes : j'ai croisé des gens, certains jamais sur ma rive.
(Référence à la chanson "Approximative").
Moi aussi, je veux des jours meilleurs.
(Référence à la chanson "Les jours meilleurs")
http://www.youtube.com/watch?v=j6NhNgYcR7Q
Oui, j'ai un frère...
(Référence à la chanson "Mon frère")
http://www.youtube.com/watch?v=IYAxH1elgjs
12:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : jeu, chansons, musique, société, leforestier
samedi, 28 janvier 2012
RENAISSANCE
Il l'avait sortie des vagues noires
L'avait posée devant le miroir
Il caressa ses longs cheveux noirs
Ainsi commençait leur histoire
Elle, soupirant tristement, parla
En ouvrant les yeux et l'embrassa
Il lui tendit une bague en or
Ils s'embrassèrent encore et encore.
Ainsi commençait leur histoire
Une renaissance, on peut y croire ?

15:57 Publié dans Mes poèmes | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : poésie, poèmes, écriture, société, amour
jeudi, 26 janvier 2012
QUATRE SOEURS - BETTINA (3ème tome) de Malika FERDJOUKH
Je viens de commencer la lecture de ce livre pétillant et drôle.
Je n'ai pas lu le 1er ni le second tome mais je peux dire que j'aime beaucoup.
Il raconte l'histoire de cinq soeurs qui vivent seules dans la maison de leurs parents décédés.
Dans ce tome 3, Harry et Désirée, les petits cousins de PARIS, viennent passer des vacances au grand air et récolter le maximum de cafards, vers de terre, crabes velus et aussi d'euros, car leur devise est : "Un gros mot, un euro !".
Charlie, 23 ans, s'est résignée à louer la chambre des parents car les finances sont à sec.
Le locataire, Tancrède, jeune, élégant, célibataire, drôle, chanteur, danseur et fabricant d'odeurs bizarres, est très beau.
Hélas, Tancrède sème le trouble et récolte la tempête dans le coeur de Charlie. Bettina, 13 ans, se languit du très très moche et si splendide Merlin. Hortense, 12 ans, découvre que les "règles" peuvent être autre chose que "l'ovule non fécondé". Enid, 9 ans, fait des confidences. Geneviève, 15 ans, se tait. Et Mycroft, le rat, tombe amoureux à son tour...
Petit extrait :
UN POIREAU, UN EURO !
Geneviève n'osa pas montrer à leur soeur aînée la facture de nettoyage des rideaux. Lorsque Charlie demanda : "ça coûtait combien ?", Genevière fit mine de laisser échapper le paquet plastique, elle fit "ouchpst" et Charlie l'aida, et elle oublia la question.
Nettoyés, ils étaient beaux, avivés, sentaient la vapeur et le frais ; le futur locataire y serait forcément sensible.
Perchée sur un tabouret dans la chambre des parents, Geneviève empoigna le rideau plié que lui tendait Hortense.
- Tu te rends compte...
Hortense se tut.
- Quoi ? dit Geneviève en déployant le rideau.
- Au nettoyage précédent...
- Tais-toi. Je sais.
- Maman était vivante. C'est elle qui les avait apportés au pressing.
- L'autre rideau, s'il te plaît.
- ça me tue. Les objets qui ne vivent pas vivent plus longtemps que les êtres vivants, ça me tue vraiment.
19:19 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : livre, littérature, écriture, société
mardi, 24 janvier 2012
RUE DU REFUGE
Je monte la rue du refuge, le corps penché en avant, je peine un peu.
Je regarde à droite et à gauche : des portes et des fenêtres en bois, en fer, métalliques, anciennes ou récentes défilent de chaque côté.
Une fille me suit puis pose son grand sac sur le sol et enfonce une clé dans la serrure. Je ne veux pas la déranger ; je poursuis mon ascension.
Je regarde l'heure, il me faut rebrousser chemin.
Je reviens sur mes pas, mes chaussures dérapent un peu. J'ai peur...
Arrivée en bas, je tourne à droite, tout va bien...
18:07 Publié dans Nouvelles et textes brefs | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : société, écriture, nouvelles et textes brefs, ville, rue









