dimanche, 02 mai 2010
DESERT AFFECTIF (Le Journal de Juliette n° 66)
Après 3 semaines de recherches intensives, Juliette avait trouvé un logement et du travail.
Dans une rue calme, à deux pas de la maison natale du Général de Gaulle, Juliette avait emménagé au rez de chaussée d'une petite maison.
Mais elle savait déjà qu'elle ne resterait pas longtemps : le lavabos ne délivrait que de l'eau froide, les WC se trouvaient dans une minuscule cour, de l'autre côté du couloir, la cuisine était au premier étage et commune à tous les locataires.
Le matin, elle se rendait dans cette pièce blanche pour faire chauffer son café au lait sur l'unique gazinière. Elle y rencontrait quelquefois de jeunes étudiants, locataires comme elle. Elle leur disait un bonjour très bref, mangeait vite son croissant, et redescendait pressée...
Tous les jours, à la radio, elle entendait une chanson : "je n'ai eu besoin de personne pour le rencontrer un jour".... C'était le Tube du moment.
La vie amoureuse de Juliette était devenue un désert depuis plusieurs mois... Cette chanson était pour elle une bouffée d'oxygène dans sa nouvelle vie qu'elle trouvait bien morne.
Puis un jour, Erika la contacte et lui dit : "j'ai trouvé une chambre meublée dans le centre ville, tu peux venir aussi avec tes affaires car ma voisine est partie, sa chambre est libre. On pourra se voir plus souvent".
Juliette lui donne rendez-vous à la sortie de son travail et Erika lui montre son nouveau logement. Après réflexion, Juliette accepte de déménager.
Le temps de donner son préavis, Juliette rassemble ses bagages.
19:06 Publié dans Journal de Juliette | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : souvenirs, journal intime, amour, travail, écriture, livre
samedi, 01 mai 2010
NOUS AVIONS DECIDE...
Cette semaine, pendant 4 jours, des ouvriers sont venus démonter nos portes-fenêtres et fenêtres en bois pour les remplacer par des nouvelles en PVC blanc à double vitrage.
Nos anciennes fenêtres dataient de 1981 et, avec le temps, à l'intérieur du double vitrage, de la condensation s'était formée. Elles n'étaient à certains endroits plus transparentes.
Au mois de mars, nous avons fait faire 3 devis par 3 sociétés différentes, et, avant de partir en vacances, le choix était bouclé.
Donc, cette semaine deux ouvriers sont venus travailler. Chaque jour j'ai dû nettoyer après chacun de leur passage : passer l'aspirateur pour enlever la poussière des anciennes fenêtres, et les copeaux de pvc des nouvelles qui se déposaient un peu partout sur le carrelage et s'accrochaient sous les semelles de chaussures.
Comme on ne peut pas percer le PVC, il a fallu aller acheter de nouvelles tringles à rideaux pour les deux fenêtres de la cuisine et celle de la salle de bains. J'ai dû laver les rideaux, les raccourcir pour les remettre à la bonne taille de chaque battant de fenêtre. Il me reste encore à mettre des petits raccords de tapisserie dans la salle à manger.
Voilà le résultat :

19:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : vie privée, grands travaux
mardi, 27 avril 2010
SAGESSE ou VENGEANCE ?
Si nous entretenons dans notre coeur la malice et la haine et que nous faisions semblant de ne pas vouloir la vengeance, celle-ci devra faire retour sur nous, et elle nous conduira à notre perte.
Mahatma GANDHI

11:04 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : citation, livre, auteur, culture
lundi, 26 avril 2010
Proverbes sur le mot PASSER
Il faut passer par là ou par la porte.
Il faut se soumettre aux conditions demandées ou s'en aller.
Le temps passe et la mort vient.
Profitons de la vie, car la mort est inéluctable, tel pourrait être le sens de ce proverbe qui signifiait : "Tout finit par la mort".
Temps vient et temps passe,
Fol est qui se compasse
Nous enseigne un proverbe du XVIème siècle.

09:39 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : citations, proverbes, culture, écriture









