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dimanche, 03 juin 2007

MERE

Oh ! l'amour d'une mère ! amour que nul n'oublie !

Pain merveilleux qu'un dieu partage et multiplie !

Table toujours servie au paternel foyer !

Chacun en a sa part et tous l'ont tout entier.

(Victor HUGO - Les Feuilles d'automne)

 

L'asile le plus sûr est le sein d'une mère.

(FLORIAN - Fables "La Mère, l'Enfant et les Sarigues")

 

L'épouse, c'est pour le bon conseil ; la belle-mère, c'est pour le bon accueil ;

mais rien ne vaut une douce maman.

(L. TOLSTOI, Anna Karénine)

12:05 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : poésie, poème, amour, écriture

vendredi, 01 juin 2007

MOMENT

L'Amour prit le sablier du Temps et le retourna dans ses mains étincelantes.

Chaque moment, sous la secousse légère, s'écoula en sable d'or ...

(A. TENNYSON, Locksley Hall)

Lord Alfred TENNYSON est né en 1809 et il est décédé en 1893.

22:55 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : Culture, écriture

jeudi, 31 mai 2007

UNE PETITE BALLADE MUSICALE

http://youtube.com/watch?v=Qk-7n1hdK3M

AMERICA a connu un immense succès dans les années 70.

Leur style est folk-rock, leurs harmonies vocales sur des guitares accoustiques sont magnifiques.

http://youtube.com/watch?v=Dd2Ch6WBeQU

http://youtube.com/watch?v=EL6Bil2kuIY

 

 

 

 

22:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Musique, culture, poésie

mercredi, 30 mai 2007

EN TROIS SAISONS

J'ai jeté l'ancre un jour de printemps,

Nous avons depuis caressé le temps.

Nous nous sommes unis au coeur de l'été,

Dans les champs murissaient les blés.

Un jour d'automne je me suis liée à toi,

Tu as enfilé la bague à mon doigt.

lundi, 28 mai 2007

DEUX MUSICIENNES

Dans notre chambre, ma soeur et moi, nous nous retrouvons quelquefois pour nous détendre. Et pour soulager notre maman. Ma soeur me dit de prendre ma flûte et mon livre de solfège. Elle fait de même. Par chance, nous avons le même livre car nous fréquentons le même collège et avons de ce fait le même professeur de solfège. Nous choisissons un morceau à deux voix. Elle me demande de jouer la première voix pendant qu'elle joue la deuxième.

Elle bat la mesure avec sa tête. Comme le morceau n'est pas long, nous réussissons à le terminer à l'unisson.

Les cours de solfège avec notre professeur se déroulent avec les moyens de l'époque, ceux des années 60.

Il nous apprend à déchiffrer une partition en chantant et nous suivons sur notre manuel. Un autre jour, il apporte sa chaine Hifi et quelques disques et nous fait écouter de la musique classique. Il nous dicte ensuite son cours que nous recopions sur un cahier réservé exclusivement au solfège. Nous faisons ainsi connaissance de Bach, de Mozart, de Beethoven, de leur vie, de leurs oeuvres. Nous apprenons à nous servir d'un instrument : le pipeau, très facile à transporter dans le cartable et pas cher.

Heureusement nous n'avons pas à chanter en solo en classe. Car il n'est pas donné à tout le monde de chanter juste.

Revenue à la maison, ma soeur aînée me demande de reprendre une chanson apprise en cours. Vous devez vous rappeler de celle-ci : "Colchiques dans les prés, fleurissent, fleurissent, colchiques dans les prés, c'est la fin de l'été. La feuille d'automne emportée par le vent....". Mais un vent nouveau est alors arrivé par les ondes radios les mois suivants... et les colchiques ont été emportés par le vent.